par Optmiste.info | Jan 21, 2026 | Insécurité
Le Directeur général de la Police nationale d’Haïti (PNH), André Vladimir Paraison, a invité les gangs armés à déposer les armes et à se rendre volontairement. Cet appel a été lancé lors d’une interview collective accordée ce mardi, au cours de laquelle il a assuré que la police dispose désormais des capacités nécessaires pour traquer les groupes criminels sur l’ensemble du territoire national et rétablir l’ordre public.
Optimiste. Info, le 20 janvier 2026. Selon le commandant en chef de la PNH, cette démarche vise avant tout à réduire les pertes en vies humaines, aussi bien parmi les forces de l’ordre que dans la population civile. Il a précisé que les individus armés désireux de se rendre peuvent entrer en contact avec la police ou se présenter dans des lieux neutres, tels que des églises ou des temples vodou, afin de garantir une prise en charge sécurisée.
André Vladimir Paraison a souligné que les personnes optant pour la reddition seront remises aux autorités judiciaires compétentes afin de répondre de leurs actes, dans le strict respect des procédures légales en vigueur. Il a réaffirmé la détermination de l’État à faire respecter son autorité et à rétablir la sécurité sur toute l’étendue du territoire national.
Entouré des membres du haut commandement de la PNH, le Directeur général a également rappelé que l’institution policière a considérablement renforcé sa posture opérationnelle face aux gangs armés. Il a évoqué plusieurs opérations récentes ayant permis la neutralisation de bandits et le démantèlement de bases criminelles, illustrant, selon lui, la montée en puissance de la police.
Réitérant que la lutte contre l’insécurité demeure une priorité absolue, le patron de la PNH a insisté sur le fait que la reddition volontaire représente la meilleure option pour les groupes armés souhaitant éviter des affrontements aux conséquences dramatiques. À titre de rappel, le dernier bilan de la PNH fait état de six bandits tués, de cinq drones ainsi que d’armes et de munitions saisis lors d’une opération menée à Tokyo, dans le cadre de la traque du dénommé « Chalè ».
La Rédaction
par Optmiste.info | Jan 9, 2026 | Insécurité
La détérioration rapide de la situation sécuritaire dans le quartier de Bel Air, au centre de Port-au-Prince, menace directement la vie des habitants et entrave gravement l’accès aux soins de santé. Confrontée à cette escalade de violence, l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé, ce jeudi 8 janvier 2026, la suspension temporaire de ses activités médicales dans la zone.
OPTIMISTE.INFO, le 8 Janvier 2025. Selon les informations communiquées par MSF, cette décision fait suite à de violents affrontements opposant les forces de l’ordre à des groupes armés. Depuis le 6 janvier, le bâtiment scolaire utilisé comme site médical par l’organisation humanitaire s’est retrouvé au cœur des combats, mettant en danger le personnel sur place.
Sept volontaires communautaires de MSF ont été piégés à l’intérieur du site pendant plusieurs heures avant de réussir à s’échapper, illustrant l’extrême insécurité qui règne actuellement dans le quartier.
La reprise des violences a également coûté la vie à un ancien volontaire de l’organisation. Grièvement blessé, il n’a pas pu accéder à des soins médicaux et est décédé devant la clinique, faute de prise en charge.
Cet événement tragique met en évidence la fragilité persistante du système d’accès aux soins à Bel Air. Habituellement, MSF y assure une présence médicale hebdomadaire, appuyée par des agents de santé communautaires qui dispensent quotidiennement des soins de base et orientent les patients vers des structures spécialisées.
« Ces cliniques permettent chaque mois à plusieurs milliers de personnes de bénéficier de soins essentiels.
Sans cette présence médicale, ces populations se retrouvent totalement privées de services de santé », a déclaré Nicholas Tessier, chef de mission de MSF en Haïti.
Face à l’aggravation de la situation, MSF lance un appel pressant à toutes les parties concernées afin qu’elles respectent les structures médicales, le personnel de santé, les patients et les civils. L’organisation rappelle que l’accès aux soins est un droit fondamental et que les actions humanitaires ne doivent jamais être ciblées.
La crise sécuritaire à Bel Air souligne une fois de plus l’urgence d’une réponse coordonnée pour garantir la protection des civils et des infrastructures essentielles dans les zones urbaines en conflit à Port-au-Prince.
La Rédaction
par Optmiste.info | Déc 3, 2025 | Insécurité
La commune de L’Estère, dans le département de l’Artibonite, a été une nouvelle fois la cible d’une attaque armée d’une extrême violence. Le gang Kokorat San Ras a fait irruption dans la zone, semant la panique malgré la présence des forces de l’ordre au commissariat local.
OPTIMISTE.INFO, lundi 1ᵉʳ décembre 2025. D’après plusieurs témoins, les assaillants ont incendié plusieurs maisons, dont l’École presbytérale congréganiste de L’Estère, un établissement scolaire qui servait également d’abri pour des familles déplacées.
Le raid a fait plusieurs morts parmi la population, aggravant davantage le climat de terreur qui règne depuis des mois dans le Bas-Artibonite.
Sous le choc, les habitants dénoncent une fois de plus l’absence de réaction tangible de l’État face à la montée fulgurante de l’insécurité dans une région pourtant considérée comme stratégique.
« Comment une attaque d’une telle ampleur peut-elle se produire alors que les forces de l’ordre sont présentes dans la commune ? », s’indigne un résident.
Cette offensive s’inscrit dans une série d’actions violentes attribuées à des groupes armés opérant dans le Bas-Artibonite, où la population vit dans la crainte permanente de nouvelles incursions.
Face à cette situation alarmante, de nombreuses voix réclament une intervention rapide et déterminée des autorités afin de rétablir l’ordre et assurer la protection des civils.
La Rédaction
par Optmiste.info | Déc 3, 2025 | Insécurité
Une femme de 55 ans,Venante Merveille, a été tuée par balles dans la soirée du mardi 2 décembre 2025, vers 18 h, dans la rue 2F au Cap-Haïtien.
OPTIMISTE.INFO, le 2 décembre 2025. Selon les informations recueillies par notre rédaction, deux hommes non identifiés circulant à moto, un engin ne portant aucune plaque d’immatriculation — auraient ouvert le feu sur la quinquagénaire avant de prendre la fuite.
La détonation des armes et la violence de l’attaque ont semé un vif mouvement de panique dans la zone, obligeant passants et conducteurs à chercher en urgence un endroit où se mettre à l’abri.
Parmi les témoins figurait Widannette Jean, une adolescente de 14 ans, encore sous le choc au moment où elle a décrit la scène. Les unités de police dépêchées sur place n’ont pu que constater la fuite rapide des assaillants.
Le juge de paix Enave Bien-Aimé s’est rendu sur les lieux peu après les faits pour procéder au constat légal. D’après ses observations, la victime présentait six impacts de balle atteignant plusieurs zones vitales.
Ce meurtre vient s’ajouter à une série d’actes violents signalés ces dernières semaines dans le centre-ville du Cap-Haïtien ainsi que dans plusieurs quartiers périphériques.
Face à cette montée d’insécurité, des voix s’élèvent pour réclamer un renforcement des patrouilles policières, particulièrement à l’approche des fêtes de fin d’année.
La Rédaction
par Optmiste.info | Nov 28, 2025 | Insécurité
La commune de l’Arcahaie s’est réveillée dans la peur ce jeudi 27 novembre 2025, alors qu’une nouvelle attaque armée a frappé la Cité du Drapeau. Moins d’une semaine après une première offensive violemment repoussée, des hommes lourdement armés ont tenté une nouvelle percée contre la ville, plongeant la population dans une profonde angoisse.
OPTIMISTE.INFO, le 27 novembre 2025.. Dès les premières lueurs du jour, les assaillants ont lancé leur attaque. La Police Nationale d’Haïti (PNH), appuyée par des brigadiers locaux, a rapidement réagi. Les forces de l’ordre ont réussi à contenir l’assaut, sécurisant les principaux axes et repoussant les bandits hors de la commune.
Malgré cette riposte efficace, Arcahaie demeure sous tension extrême. La peur d’un retour des agresseurs plane, et la population vit chaque minute dans l’incertitude.
Toute la journée, la ville a tourné au ralenti. Les rues, habituellement animées, se sont vidées. Les commerces ont fermé précipitamment leurs portes, et la circulation s’est complètement figée. Le silence de la peur a remplacé le bruit du quotidien. Les habitants, épuisés par cette spirale de violence, réclament un renfort immédiat pour éviter une troisième offensive.
Les autorités locales et les forces de sécurité assurent qu’elles demeurent déterminées à protéger la commune.
Une présence policière renforcée reste déployée autour des zones sensibles pour prévenir toute nouvelle incursion.
La Rédaction
par Optmiste.info | Nov 23, 2025 | Insécurité
Un nouvel après-midi de terreur s’est abattu sur la capitale haïtienne. De violents échanges de tirs ont éclaté ce samedi 22 novembre, entre les gangs rivaux opérant à Village-de-Dieu et à Grand-Ravine, deux zones parmi les plus dangereuses de la région métropolitaine de Port-au-Prince.
OPRIMISTE.INFO, Le 22 novembre 2025. Selon les informations disponibles, plusieurs individus lourdement armés auraient été tués au cours de ces affrontements qui se sont prolongés durant plusieurs heures. Des détonations étaient encore perceptibles en début de soirée, plongeant les quartiers voisins dans un climat de panique généralisée.
Face à la montée de la violence, la population a commencé à fuir massivement les zones touchées. Des familles entières ont quitté leurs domiciles dans la précipitation, certaines à pied, d’autres transportant quelques effets personnels dans des véhicules improvisés, en quête d’un lieu plus sûr.
Aucune intervention policière d’envergure n’avait été signalée au moment de la rédaction. Les résidents, désemparés, appellent une nouvelle fois à une action urgente des forces de l’ordre afin de contenir les hostilités et d’éviter une escalade meurtrière.
Cet épisode vient rappeler l’effondrement sécuritaire qui frappe de nombreux secteurs de Port-au-Prince, où l’État peine toujours à reprendre le contrôle face à des groupes armés de plus en plus organisés et violents.
La Rédaction