À l’occasion du 20e anniversaire du Réseau des Universités Publiques Départementales (UPD), célébré ce jeudi 30 juillet 2026 à l’Université Publique du Nord au Cap-Haïtien, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a réaffirmé l’engagement de l’État en faveur de l’enseignement supérieur public. Devant les responsables universitaires, les étudiants et plusieurs autorités, il a plaidé pour un renforcement durable des capacités des universités publiques.
Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a participé, ce jeudi 30 juillet, à la cérémonie marquant les 20 ans du Réseau des Universités Publiques Départementales (UPD), organisée à l’Université Publique du Nord au Cap-Haïtien (UPNCH). L’événement a réuni des recteurs, doyens, enseignants, étudiants, partenaires ainsi que plusieurs représentants de l’État autour de cette célébration consacrée au développement de l’enseignement supérieur public.
Dans son allocution, le chef du Gouvernement a salué le parcours des UPD depuis leur création, soulignant leur contribution à la démocratisation de l’enseignement supérieur en Haïti. Il a rappelé que ces établissements permettent à des milliers de jeunes issus des différents départements du pays d’accéder à des formations universitaires, à la recherche et au développement des compétences, contribuant ainsi à une meilleure répartition de l’offre éducative sur le territoire.
Le Premier ministre a également insisté sur le rôle stratégique des universités publiques dans le contexte actuel. Selon lui, ces institutions demeurent des espaces de stabilité, de résilience et d’innovation, capables de former les ressources humaines nécessaires à la reconstruction économique, sociale et institutionnelle du pays. Il a estimé que le développement de l’enseignement supérieur constitue un investissement essentiel pour l’avenir de la jeunesse haïtienne.
Reconnaissant les difficultés auxquelles les UPD sont confrontées, notamment en matière de financement et de fonctionnement, Alix Didier Fils-Aimé a annoncé la volonté du Gouvernement d’engager un dialogue avec les responsables universitaires. Cette démarche vise à identifier des solutions permettant de renforcer durablement les capacités du réseau et d’inscrire l’enseignement supérieur parmi les priorités nationales.
Le Gouvernement a également salué le travail du Conseil des Recteurs des Universités Publiques Départementales, dirigé par le Dr Joram Vixamar, ainsi que l’engagement des équipes rectorales, des enseignants, des chercheurs, du personnel administratif et des étudiants. Au-delà de la célébration de ses vingt années d’existence, le Réseau des UPD entend poursuivre sa mission en faisant de l’université un moteur de développement, d’innovation et de cohésion nationale, dans un contexte où les attentes envers l’enseignement supérieur demeurent importantes.
L’absence de la commune de Croix-des-Bouquets de la première phase des opérations d’inscription des électeurs est vivement dénoncée. Pour le jeune leader Maurice Gervais, le droit de milliers de citoyens à participer au processus démocratique est compromis par cette décision du Conseil électoral provisoire (CEP).
Les opérations d’inscription des électeurs ont été officiellement lancées par le CEP dans le département de l’Ouest. Toutefois, seules les communes de Pétion-Ville, Delmas et Tabarre ont été retenues, tandis que plusieurs territoires touchés par l’insécurité, dont Croix-des-Bouquets, ont été écartés.
Selon Maurice Gervais, cette exclusion ne peut être réduite à une simple contrainte logistique. À ses yeux, une partie importante de la population est privée de la possibilité de s’inscrire sur les listes électorales et de participer aux prochaines consultations populaires.
Il est également soutenu que les conditions nécessaires à l’exercice des droits civiques doivent être garanties par l’État, quel que soit le lieu de résidence des citoyens. L’insécurité ne devrait pas être utilisée comme motif d’exclusion électorale, mais être considérée comme une urgence nationale appelant une réponse ferme des autorités.
Le gouvernement est enfin appelé à reprendre le contrôle des zones occupées par les groupes armés. Selon Maurice Gervais, la crédibilité des prochaines élections sera conditionnée par leur caractère universel et inclusif. À défaut, une partie de la population risque d’être privée de son droit de participer à un processus destiné à consolider la démocratie haïtienne.
Le débat autour du processus électoral s’intensifie. Le parti Entente Nationale (ENA) exprime de vives réserves sur le second calendrier électoral publié par le Conseil Électoral Provisoire (CEP). Il estime que les autorités ne pourront pas appliquer ce calendrier dans le contexte actuel marqué par l’insécurité et de nombreuses difficultés organisationnelles.
Port-au-Prince, le 30 juillet 2026 – Dans une note de presse publiée ce jeudi, la formation politique affirme que les institutions de l’État doivent d’abord garantir un environnement stable et sécurisé avant d’organiser les prochaines élections. Selon elle, les autorités ne peuvent pas fixer des échéances électorales sans offrir de garanties concrètes en matière de sécurité, au risque de fragiliser le processus et d’alimenter les contestations.
L’Entente Nationale reproche également au CEP de publier un calendrier dont l’application dépend de l’amélioration du climat sécuritaire. Pour le parti, cette condition confirme que les autorités n’ont pas encore réuni les préalables indispensables à l’organisation des scrutins et soulève des doutes quant au respect des échéances annoncées.
Le parti attire aussi l’attention sur plusieurs obstacles techniques qui pourraient compromettre la transparence du processus. Il cite les retards dans la distribution des cartes électorales, les difficultés rencontrées lors des opérations d’inscription ainsi que les interrogations sur la fiabilité du registre électoral. Selon l’ENA, les autorités doivent résoudre ces problèmes avant de poursuivre le calendrier.
L’ENA estime en outre que les déclarations officielles annonçant une amélioration progressive de la sécurité ne correspondent pas à la réalité que vivent de nombreux citoyens. Elle appelle le gouvernement à garantir la protection des électeurs, des candidats et du personnel électoral afin d’assurer un scrutin crédible et apaisé.
Malgré ses critiques, le parti réaffirme sa volonté de participer aux prochaines élections. Il demande toutefois aux autorités d’organiser un processus électoral inclusif, transparent et sécurisé, estimant qu’une préparation adaptée aux réalités du terrain permettra de rétablir la confiance de la population dans les institutions démocratiques.
La publication du calendrier électoral par le Conseil Electoral Provisoire (CEP) marque une étape déterminante vers la réalisation des prochaines élections. Elle traduit également une certaine volonté des autorités établies pour le rétablissement de la vie démocratique en Haïti, selon Madame Nancy Laine Isaac.
Après plus de dix (10) ans marqués par l’absence d’élections régulières, de crises institutionnelles ponctuelles, d’instabilité, d’insécurité, chaque avancée vers la tenue des élections crédibles, inclusives et transparentes doit être accueillie avec responsabilité et espoir. C’est en ce sens qu’elle invite toutes les forces vives de la nation à s’unir, à privilégier le dialogue et à créer les conditions nécessaires pour accompagner le processus.
Elle saisit l’occasion pour encourager tous les Haïtiens à rester debout, à garder confiance et à ne pas abandonner mais à travailler ensemble pour reconstruire notre nation dans la dignité et le respect.
L’heure est à la responsabilité, à l’engagement et à l’unité. Elle croit fermement que la jeunesse haïtienne doit saisir ce momentum historique pour changer le paradigme politique , rompre avec les pratiques du passé et offrir à notre pays un leadership nouveau, porté par des valeurs d’intégrité, de compétence, d’innovation et de service.
En posant cet acte symbolique, elle estime qu’il doit être accompagner d’un engagement constant du gouvernement et du Conseil Électoral Provisoire (CEP) afin de restaurer la confiance citoyenne dans un climat de paix, de sécurité et de stabilité propice à l’expression démocratique.
En renouvelant son engagement patriotique, Nancy Lainé ISAAC réaffirme qu’Haïti se trouve à un tournant décisif de son histoire et demeure persuadée que le changement est possible si chaque Haïtienne et chaque Haïtien accepte d’y prendre part avec courage et détermination : « Demen ta dwe miyò. Demen dwe miyò. Demen ap miyò. » Cette conviction n’est pas seulement un slogan ; elle est la voix d’un peuple en détresse, assoiffée de paix et de stabilité et d’un avenir meilleur.
Le gouvernement du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé pourrait prochainement faire l’objet d’un remaniement ministériel. D’après des informations obtenues auprès de plusieurs sources proches des cercles politiques, des consultations seraient actuellement menées afin de revoir la composition du cabinet dans un contexte marqué par de nombreux défis sécuritaires, institutionnels et économiques.
Port-au-Prince, le 26 juillet 2026.
Selon ces mêmes sources, plusieurs personnalités sont évoquées pour intégrer la nouvelle équipe gouvernementale. Parmi les noms qui circulent figurent l’ancien sébateur Yvon Feullé et Guilbert Barthélémy, et André Raphaël respectivement président vice-président et conseiller politique du Collectif des Acteurs Haïtiens pour le Développement et l’Organisation Alternative (CAHDOA), ainsi que Herby Raphaël et Delson Cius. Reconnus pour leur engagement dans les sphères politique et associative, ces quatre profils sont présentés comme des personnalités susceptibles d’apporter une nouvelle impulsion à l’action gouvernementale durant la période de transition.
Ce possible remaniement intervient alors que l’exécutif est confronté à une situation particulièrement difficile. L’insécurité persistante, la progression des groupes armés, la crise humanitaire, les difficultés économiques ainsi que les préparatifs du processus électoral figurent parmi les principaux défis auxquels font face les autorités de transition.
Pour plusieurs analystes, un changement de gouvernement pourrait permettre de renforcer certains ministères stratégiques et d’améliorer la coordination de l’action publique. Ils soulignent toutefois que le succès d’un éventuel remaniement dépendra de la capacité des nouveaux responsables à mettre en œuvre des réformes efficaces, à améliorer la gouvernance et à répondre aux attentes de la population.
Pétion-Ville, le 25 juillet 2026 – Le Centre de Technologies de l’Information (CETINFO) a organisé, ce samedi, une journée de formation à l’intention de ses anciens et futurs diplômés afin de les préparer à leur insertion professionnelle. Consacrée aux techniques d’embauche et au savoir-vivre en entreprise, cette activité a réuni près d’une centaine de participants.
À l’ouverture de la formation, Me Roody Fortuné a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la mission du CETINFO d’accompagner ses étudiants au-delà de leur parcours académique. Il a affirmé que l’établissement souhaite former des professionnels compétents, capables d’adopter les comportements et les attitudes recherchés par les employeurs.
Il a souligné que les compétences techniques doivent s’accompagner d’un savoir-être exemplaire, d’un sens de la discipline et d’une capacité d’adaptation afin de répondre aux exigences du marché du travail.
Me Fortuné a également invité les entreprises du secteur privé à offrir davantage de stages aux jeunes diplômés. Selon lui, ces expériences leur permettent d’acquérir une première expérience professionnelle et facilitent leur accès à un emploi durable.
Rose Gaëlle Gervé, étudiante à la Faculté des Sciences humaines (FASCH) de l’Université d’État d’Haïti (UEH), a animé la formation. Elle a présenté plusieurs modules consacrés à la rédaction de candidatures, aux stratégies de recherche d’emploi, à la préparation aux entretiens d’embauche, à la communication professionnelle ainsi qu’aux règles d’étiquette en milieu de travail.
Elle a également présenté les principaux défis auxquels les jeunes font face sur le marché de l’emploi en Haïti. Elle les a encouragés à renforcer leur confiance en eux, à poursuivre leur perfectionnement et à rester attentifs aux opportunités susceptibles de favoriser leur insertion professionnelle.
Tout en saluant la participation active des étudiants, Mme Gervé a rappelé que la formation continue, l’engagement personnel et le professionnalisme constituent aujourd’hui des atouts essentiels pour améliorer les perspectives d’embauche dans un contexte économique exigeant.
Par cette initiative, le CETINFO réaffirme sa volonté d’accompagner ses diplômés vers une insertion professionnelle réussie en leur fournissant des outils concrets, des conseils pratiques et des compétences complémentaires répondant aux attentes du marché de l’emploi.
Le responsable de l’Entente nationale (ENA) et ancien député, Antoine Rodon Bien-Aimé, a critiqué la proposition de calendrier électoral que le Conseil électoral provisoire (CEP) a transmise au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Selon lui, les conditions actuelles ne permettent pas d’organiser des élections crédibles en Haïti.
Port-au-Prince, le 25 juillet 2026. Lors d’une intervention publique, le dirigeant politique a estimé que le contexte sécuritaire, institutionnel et politique ne favorisait pas la tenue d’un scrutin. Il a appelé les autorités à rétablir un climat de sécurité et de confiance avant de fixer une échéance électorale.
Antoine Rodon Bien-Aimé a qualifié le document du CEP de « calendrier politique » plutôt que de véritable calendrier électoral. Il affirme que cette initiative répond davantage à des considérations politiques qu’à l’objectif d’assurer un processus démocratique transparent et inclusif.
L’ancien parlementaire a également averti que l’organisation d’élections dans les circonstances actuelles pourrait conduire à ce qu’il qualifie de « hold-up électoral », dont il attribue la responsabilité au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et à ses alliés. Ces déclarations reflètent sa position politique et ne s’appuient sur aucun élément de preuve rendu public.
Le responsable de l’ENA estime que le maintien de ce calendrier risque d’aggraver les tensions politiques et de prolonger la crise que traverse le pays. Il invite les autorités à engager un dialogue national et à créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections libres, honnêtes et crédibles.
Le Regroupement des Enseignants pour la Défense et la Réforme du Système Educatif Haïtien (REDRESEH) hausse le ton face à la crise qui secoue le système éducatif national. Au cours d’une conférence de presse, l’organisation a appelé les autorités à prendre des mesures immédiates pour améliorer les conditions de travail des enseignants et garantir un meilleur fonctionnement de l’école publique.
Port-au-Prince, le 23 juillet 2026. Le secrétaire général adjoint du REDRESEH, Anack Arthus, a estimé que les revendications portées par les enseignants sont raisonnables et compatibles avec les capacités de l’État. Il a invité le ministre de l’Éducation nationale, Vijonet Déméro, à engager rapidement des actions concrètes afin d’apaiser les tensions qui persistent dans le secteur.
Parmi les principales demandes formulées figurent la distribution d’une carte bancaire créditée de 25 000 gourdes à l’ensemble des agents éducatifs, la nomination des enseignants qualifiés qui exercent depuis plusieurs années sans être officiellement intégrés dans la fonction publique, ainsi que la révision de la grille salariale des enseignants des premier et deuxième cycles de l’enseignement fondamental.
Le coordonnateur du REDRESEH, Wilnord Dominique, a également plaidé pour un ajustement salarial généralisé au bénéfice des enseignants et du personnel administratif du ministère de l’Éducation nationale. Selon lui, les rémunérations actuelles ne permettent plus aux travailleurs du secteur de faire face à la hausse constante du coût de la vie.
Les responsables de l’organisation ont, par ailleurs, exprimé leurs préoccupations face à la situation de plusieurs écoles publiques dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite. Ils dénoncent les effets de l’insécurité et des déplacements forcés de populations, qui compromettent la continuité des activités scolaires et aggravent les difficultés d’accès à l’éducation.
Le REDRESEH a aussi appelé les dirigeants du Fonds National de l’Éducation (FNE), du Programme National de Cantines Scolaires (PNCS) et de l’Office National de Partenariat en Éducation (ONAPE) à assurer une gestion transparente des ressources destinées au secteur éducatif. L’organisation estime que ces fonds doivent être investis prioritairement dans l’amélioration des infrastructures scolaires, le soutien aux enseignants et la qualité de l’enseignement.
Réaffirmant son engagement en faveur de l’école haïtienne, le REDRESEH exhorte les autorités à ouvrir un dialogue avec les organisations syndicales et à adopter des mesures capables de répondre aux attentes du personnel éducatif. Pour ses dirigeants, l’avenir du pays passe inévitablement par un investissement sérieux dans l’éducation.
« Une école forte est le fondement d’une nation forte », ont conclu les responsables du réseau, tout en promettant de poursuivre leur mobilisation jusqu’à l’obtention de réponses satisfaisantes à leurs revendications.
Port-au-Prince, 22 juillet 2026 – Le conseiller politique du Collectif des Acteurs Haïtiens pour le Développement et l’Organisation Alternative (CAHDOA), Raphaël André, a dénoncé la gestion de l’insécurité par les autorités haïtiennes. Il estime que les stratégies appliquées depuis près de dix ans n’ont pas permis d’endiguer la violence et appelle l’État à adopter une approche plus globale.
Lors d’une intervention publique, Raphaël André a affirmé que l’État doit s’attaquer à toutes les dimensions de la crise sécuritaire. Il a demandé un contrôle plus strict des frontières afin de freiner l’entrée d’armes et de munitions, tout en réclamant le renforcement des services de renseignement. Selon lui, les fournisseurs d’armes et les réseaux qui alimentent les gangs doivent répondre de leurs actes devant la justice.
Le conseiller politique a également attribué la dégradation de la sécurité au système actuel de gouvernance. À son avis, l’organisation d’élections crédibles constitue une étape essentielle pour remettre le pays sur la voie de la stabilité. Il a invité les acteurs nationaux à privilégier l’intérêt collectif afin de sortir durablement de la crise.
Raphaël André a aussi qualifié le recrutement de jeunes et d’enfants par les gangs de problème social. Il a exhorté les autorités à créer des politiques publiques capables d’offrir des perspectives à cette jeunesse et à assumer pleinement leurs responsabilités dans la prévention de ce phénomène.
Sur le plan économique, il a rejeté la décision du ministère de l’Économie et des Finances (MEF) d’appliquer une retenue de 15 % sur certains revenus des salariés. Il a demandé au gouvernement d’explorer d’autres sources de recettes fiscales plutôt que d’alourdir les charges des travailleurs confrontés à la hausse du coût de la vie.
Pour appuyer sa position, Raphaël André a rappelé qu’un employé vivant à Carrefour dépense chaque jour plus de 500 gourdes en transport pour rejoindre Port-au-Prince. S’il reconnaît les besoins financiers de l’État, il estime que le gouvernement peut mobiliser d’autres secteurs sans pénaliser les salariés. Il a finalement appelé les autorités à adopter une gouvernance plus cohérente, plus rigoureuse et plus inclusive pour relever les défis sécuritaires et économiques du pays.
Pour célébrer son grand retour sur la scène à Port au Prince,l’artiste international haïtien Jean Jean Roosevelt compte organiser une activité culturelle à l’intention de ses fans. Cette festivité aura lieu le 26 juillet 2026 à Coin Doux Bar- Restaurant, situé à Delmas 83.
Pour participer à cet événement, les organisateurs ont annoncé que les participants devront débourser 25 dollars américains par personne et 40 dollars par couple. Les mélomanes sont invités à retirer leurs cartes d’accès le plus tôt possible à Coin Doux Bar Restaurant, à Delmas 83, à la rue Marquise, les places étant limitées.
Après un mois et demi de passion et d’émotions autour du ballon rond, les amateurs de culture auront l’occasion de reprendre les activités festives en venant, seuls ou en couple,pour célébrer le grand retour de l’artiste international haïtien Jean Jean Roosevelt, qui a passé plus de quatre ans loin de sa terre natale.
Le rendez-vous est fixé au 26 juillet prochain à Coin Doux Bar- Restaurant, à Delmas 83.
Le parti politique Travay Ansanm Pou Sove Ayiti (TAPSA) a réaffirmé, dans une note publiée ce lundi 20 juillet 2026, son soutien au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. La formation politique dit appuyer les efforts du gouvernement pour rétablir la sécurité, réussir la transition et organiser des élections démocratiques.
Le TAPSA rappelle qu’il est signataire du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections. Le parti souligne également son rôle dans les Assises nationales du Pacte organisées le 10 juillet dernier. Il affirme rester fidèle aux engagements pris en faveur d’une solution haïtienne, inclusive et durable à la crise.
Dans sa note, le parti estime que le rétablissement de la sécurité demeure la priorité du pays. Il insiste sur la nécessité de protéger les citoyens, de garantir la libre circulation et de permettre la reprise des activités économiques et sociales. Selon lui, ces conditions sont essentielles au fonctionnement normal des institutions.
Le TAPSA soutient aussi l’organisation d’élections libres, crédibles, transparentes et sécurisées. Il considère que ce processus représente le moyen légitime de restaurer les institutions républicaines et de permettre aux citoyens de choisir démocratiquement leurs dirigeants.
Le parti encourage par ailleurs le Premier ministre à poursuivre les initiatives de dialogue avec les différents secteurs de la société. Il estime que le consensus et la recherche de l’intérêt général peuvent favoriser le renforcement des institutions et contribuer à une paix durable.
Le TAPSA renouvelle sa disponibilité à accompagner les autorités et les autres acteurs engagés dans les efforts visant à rétablir la sécurité, réussir la transition et organiser les prochaines élections. Il affirme vouloir agir dans le respect de la Constitution, des principes républicains et des aspirations du peuple haïtien.
La finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Argentine et l’Espagne s’est terminée dans la tension. Après la défaite argentine (0-1) face à la Roja, dimanche 19 juillet 2026 au MetLife Stadium, plusieurs joueurs des deux équipes se sont affrontés sur la pelouse. Le milieu de terrain argentin Leandro Paredes s’est retrouvé au centre des incidents.
Dès le coup de sifflet final, les esprits se sont échauffés entre les deux sélections. Selon les images diffusées après la rencontre, Paredes a eu une altercation avec le défenseur espagnol Pau Cubarsi. Le joueur argentin aurait également eu un geste violent envers le remplaçant espagnol Gavi, provoquant une confrontation entre plusieurs joueurs.
Par ailleurs, plusieurs Argentins ont rejoint la dispute. Le défenseur Nahuel Molina et certains de ses coéquipiers ont protesté vivement alors que les joueurs espagnols célébraient leur victoire. La situation a rapidement dégénéré et a obligé plusieurs membres des équipes à intervenir pour calmer les tensions.
Face à cette scène, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni est entré sur le terrain. Il a tenté d’éloigner ses joueurs et de ramener le calme afin d’éviter des sanctions supplémentaires de la FIFA. Ces incidents pourraient faire l’objet d’un examen des instances disciplinaires du football mondial.
Cette frustration argentine intervient après un match difficile. En fin de temps réglementaire, Enzo Fernandez a reçu un carton rouge direct, laissant son équipe évoluer à dix joueurs. Malgré une forte résistance, l’Argentine a finalement encaissé un but en prolongation.
Profitant de son avantage numérique, l’Espagne a trouvé la solution à la 106e minute grâce à Ferran Torres. Ce but a offert à la Roja une victoire 1-0 et un deuxième sacre mondial après celui de 2010. La fin mouvementée de cette finale restera toutefois marquée par les affrontements survenus après le coup de sifflet final.
L’Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en battant l’Argentine 1-0 après prolongation, dimanche 19 juillet 2026, au MetLife Stadium d’East Rutherford. Ferran Torres a inscrit l’unique but de la rencontre à la 106e minute et a offert à la Roja son deuxième sacre mondial, seize ans après son premier titre en 2010.
Dès le coup d’envoi, l’Espagne a imposé son rythme. La Roja a monopolisé le ballon et a multiplié les séquences offensives. En revanche, l’Argentine a choisi de défendre bas et de miser sur les contre-attaques.
Au fil de la rencontre, les Espagnols ont accentué leur domination. Ils ont enchaîné les occasions, mais le gardien Emiliano Martinez a repoussé plusieurs tentatives décisives. Grâce à ses interventions, l’Albiceleste est restée dans le match pendant le temps réglementaire.
Cependant, l’Argentine a subi un coup dur dans les arrêts de jeu. Enzo Fernandez a reçu un carton rouge à la 90e+3 minute. Réduite à dix joueurs, la sélection sud-américaine a dû disputer toute la prolongation en infériorité numérique.
Malgré cet avantage, l’Espagne a dû patienter avant de faire la différence. À la 106e minute, Lamine Yamal a lancé l’action sur le côté droit. Pedro Porro a ensuite adressé un centre vers Nico Williams, qui a remis le ballon de la tête pour Ferran Torres. L’attaquant espagnol a conclu d’une demi-volée du pied gauche pour ouvrir le score.
Par la suite, l’Espagne a tenté de creuser l’écart. Ferran Torres a même trouvé une seconde fois le chemin des filets. Toutefois, l’arbitre a annulé ce but pour une position de hors-jeu.
De son côté, l’Argentine n’a jamais renoncé. Lionel Messi a tenté de relancer son équipe avec plusieurs initiatives offensives, notamment une frappe enroulée en prolongation. Néanmoins, les Argentins n’ont cadré aucun tir durant cette finale.
Les statistiques illustrent la domination espagnole. La Roja a terminé le match avec 65,1 % de possession de balle, 762 passes réussies, 20 tirs dont 12 cadrés et neuf corners. L’Argentine, elle, n’a réalisé que deux tirs et aucun n’a trouvé le cadre.
Grâce à cette victoire, l’Espagne ajoute une deuxième Coupe du monde à son palmarès après son sacre de 2010. Déjà championne d’Europe, la sélection espagnole confirme ainsi sa place parmi les grandes nations du football mondial.
Cette finale s’est jouée sur un seul but après 120 minutes d’efforts. Ferran Torres est devenu le héros de la soirée en offrant à son pays un nouveau titre mondial, tandis que l’Argentine échoue au terme d’un parcours marqué par sa combativité jusqu’aux dernières secondes.
Port-au-Prince, le 18 juillet 2026 — Le Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC) exprime sa vive préoccupation face à l’absence de progrès significatifs dans les procédures judiciaires visant plusieurs anciens hauts responsables de l’État, plus d’un an après leur arrestation.
Dans un rapport publié le 18 juillet 2026, le RHAJAC souligne que les dossiers de Magalie Habitant, Prophane Victor et Elionor Devallon n’ont toujours pas été jugés depuis leur arrestation en janvier 2025. Selon l’organisation, cette situation illustre les difficultés persistantes auxquelles fait face le système judiciaire haïtien.
Le réseau rappelle que les autorités poursuivent les personnes concernées pour des faits présumés de détournement de fonds publics, de liens avec des groupes armés et de financement d’activités criminelles. Il précise toutefois que les tribunaux compétents devront examiner ces accusations dans le respect de la présomption d’innocence et des garanties prévues par la loi.
Le RHAJAC estime que ces retards freinent les efforts de lutte contre la corruption, affaiblissent la confiance des citoyens envers la justice et renforcent le sentiment d’impunité. Pour l’organisation, une justice plus efficace contribuerait à consolider la crédibilité des institutions et à établir les responsabilités dans un délai raisonnable.
Le RHAJAC invite les autorités judiciaires à accélérer le traitement de ces dossiers afin de garantir une justice indépendante, impartiale et efficace. L’organisation estime qu’une action rapide permettrait de renforcer l’État de droit et de faire progresser la lutte contre la corruption en Haïti.
Port-au-Prince, le 18 juillet 2026 — Le Collectif national des enseignants haïtiens pour une éducation de qualité (CONEHQ) a présenté son évaluation des quatre journées d’examens du baccalauréat 2026. Tout en saluant la détermination des élèves, des enseignants et des parents, l’organisation estime que cette session a mis en évidence plusieurs insuffisances dans l’organisation des épreuves officielles.
Par la voix de son porte-parole, Jean Ronald OLYCÉ, le collectif rappelle que les examens se sont déroulés dans un contexte d’insécurité. Selon lui, les communautés locales ont largement contribué à leur bon déroulement. Dans plusieurs communes, elles ont compensé les difficultés auxquelles les autorités ont fait face.
Le CONEHQ signale également plusieurs problèmes logistiques. Selon le collectif, des retards ont marqué l’acheminement des sujets dans certains départements. Il indique aussi que des informations relatives aux examens ont circulé publiquement dans plusieurs communes. Cette situation soulève des interrogations sur la confidentialité des épreuves.
Le collectif critique aussi le recrutement des surveillants et des superviseurs. Il affirme que certaines personnes recrutées ne remplissaient pas les critères académiques habituellement exigés. Il estime également que des considérations politiques ont influencé certaines sélections.
Le CONEHQ dénonce des inégalités dans l’accompagnement des candidats. Selon l’organisation, seuls quelques centres d’examen de la région métropolitaine ont bénéficié du Programme national de cantines scolaires (PNCS). En province, de nombreux candidats n’ont reçu aucune aide alimentaire. Le collectif s’inquiète également des conditions d’hygiène de certains repas distribués.
Malgré ces critiques, le CONEHQ rend hommage aux élèves, aux parents et aux enseignants qui ont poursuivi l’année scolaire malgré les difficultés économiques et sécuritaires.
L’organisation appelle les autorités à tirer les leçons de cette session pour mieux préparer la rentrée scolaire 2026-2027. Elle demande un renforcement des mesures de soutien aux familles vulnérables. Elle plaide également pour une meilleure organisation des examens et un renforcement de la sécurité afin de garantir l’accès de tous les élèves à une éducation de qualité.