Crise en Haïti : Tèt Ansanm Pou Ayiti intensifie ses efforts pour un dialogue national

Crise en Haïti : Tèt Ansanm Pou Ayiti intensifie ses efforts pour un dialogue national

Face à la persistance de la crise politique et institutionnelle en Haïti, Tèt Ansanm Pou Ayiti mise sur le dialogue entre les différents secteurs du pays. Cette structure de la société civile, qui réunit notamment des représentants religieux, des jeunes et de la diaspora, mène depuis plusieurs mois des démarches destinées à favoriser le rapprochement entre des acteurs aux positions différentes.

L’organisation, dirigée notamment par le pasteur Marcorel Zidor, Me Winder Bernard et le pasteur Joseph Moïse, rappelle avoir organisé plusieurs marches pacifiques en faveur de la paix. Elle affirme avoir ensuite élargi sa démarche à des consultations avec des personnalités et des regroupements politiques, ainsi qu’avec des représentants de la société civile, en Haïti et à l’étranger.

Parmi les interlocuteurs cités figurent l’artiste haïtien Wyclef Jean, l’ancien président Jocelerme Privert et des membres de l’Opposition progressiste. Tèt Ansanm Pou Ayiti mentionne également des échanges avec le sénateur Simon Dieuseul Deras, Me Anibal Coffy, le ministre Jonas Coffy et Delson Cius, représentant de l’Accord de Montana. Des représentants de la société civile, dont Wilner Valcin et le pasteur Silvain Exantus, ont également participé aux discussions.

La structure dit avoir rencontré, parallèlement, des acteurs favorables à la Cour de cassation, notamment l’ancien député Serge Jean-Louis et le professeur Junior Bateau. Elle rapporte aussi des contacts avec des personnalités de la CARICOM et avec la Coalition des Forces républicaines (CFR), représentée notamment par Me André Michel et Marie Denise Claude. Ces consultations traduisent, selon l’organisation, sa volonté de dialoguer avec plusieurs sensibilités.

Les questions abordées au cours de ces échanges concernent principalement la sécurité, les élections, le CEP et la gouvernance de la transition. La question de la bicéphalie, le dialogue entre les secteurs et la recherche d’un accord de paix figurent également parmi les sujets discutés. Tèt Ansanm Pou Ayiti reconnaît que les interlocuteurs ne partagent pas les mêmes positions sur les mécanismes institutionnels et électoraux.

Malgré ces désaccords, l’organisation affirme vouloir poursuivre ses consultations auprès des femmes, des jeunes, de la diaspora, des organisations religieuses, de la société civile et des acteurs politiques. Elle prévoit également d’échanger avec des représentants du gouvernement lorsque les conditions seront réunies. À travers cette démarche, Tèt Ansanm Pou Ayiti entend contribuer à la construction d’un dialogue national autour de la paix, de la stabilité et de la recherche d’une issue consensuelle à la crise.

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PNH : des ambulances médicalisées mobilisées aux côtés des unités engagées contre les gangs

PNH : des ambulances médicalisées mobilisées aux côtés des unités engagées contre les gangs

La Police nationale d’Haïti (PNH) renforce sa capacité de prise en charge des blessés dans le cadre des opérations menées contre les groupes armés. Sous le commandement du directeur général a.i. André Jonas Vladimir Paraison, plusieurs ambulances médicalisées seraient désormais mobilisées à proximité des zones où les unités policières sont engagées dans des affrontements.

Port-au-Prince, 19 septembre 2026

Selon une source haut placée au sein de la PNH, trois à quatre ambulances accompagnées de personnels médicaux participent actuellement au dispositif déployé dans le cadre des opérations. Leur présence répond à une préoccupation opérationnelle majeure : réduire le temps qui sépare une blessure de la prise en charge médicale.

Des secours rapprochés des zones d’affrontements

Le dispositif vise en premier lieu les policiers blessés au cours des opérations. Mais les équipes médicales peuvent également intervenir auprès de civils touchés par balle ou victimes des échanges de tirs.

Cette organisation traduit une volonté de rapprocher les secours des unités engagées sur le terrain. Dans des zones où les affrontements peuvent se dérouler au milieu des populations, chaque minute peut s’avérer déterminante pour la survie d’une personne grièvement blessée.

La présence d’ambulances médicalisées directement associées aux opérations permettrait ainsi d’assurer les premiers soins dans des délais plus courts avant une éventuelle évacuation vers un établissement de santé.

Le secours médical au-delà des camps

L’un des éléments particulièrement importants de ce dispositif concerne la prise en charge des personnes appartenant aux groupes armés lorsqu’elles sont blessées.

D’après la même source, un individu présenté comme membre d’un gang et grièvement blessé peut recevoir les premiers soins des équipes médicales présentes sur le terrain. L’objectif demeure médical : stabiliser son état et préserver sa vie avant sa remise aux autorités compétentes.

Cette distinction entre secours et action policière revêt une importance particulière. Les personnels médicaux interviennent pour soigner les blessés, tandis que l’établissement des responsabilités relève des autorités judiciaires.

Renforcer la protection des policiers

Pour la PNH, la question des secours aux agents blessés constitue un enjeu directement lié à la conduite des opérations.

Les policiers déployés dans les zones contrôlées ou disputées par les groupes armés sont exposés à des tirs et à des blessures potentiellement graves. La disponibilité immédiate de personnels médicaux peut donc contribuer à renforcer la chaîne de secours autour des unités opérationnelles.

Le nouveau dispositif s’inscrit ainsi dans une logique visant à mieux accompagner les policiers engagés dans des interventions à haut risque et à réduire les conséquences humaines des affrontements.

Gressier et Kenscoff toujours sous pression

Cette mobilisation intervient alors que les forces de sécurité poursuivent leurs opérations dans plusieurs secteurs sensibles du pays.

À Gressier, les interventions policières se poursuivent notamment contre le groupe armé présenté comme les « 103 Zombis ». À Kenscoff, les forces de l’ordre continuent également leurs opérations contre des groupes armés actifs dans la région.

La PNH maintient par ailleurs la pression sur un autre groupe armé dont le chef serait identifié sous le nom de « Didi ».

La multiplication des opérations dans différents secteurs impose aux forces de sécurité de disposer non seulement de moyens offensifs et logistiques, mais également d’une capacité de secours adaptée aux réalités du terrain.

Une réponse également tournée vers les populations civiles

Dans les zones d’affrontements, les populations restent particulièrement vulnérables. Les civils peuvent être exposés aux tirs alors qu’ils ne participent pas directement aux opérations.

La présence d’équipes médicales à proximité des zones d’intervention constitue, dans ce contexte, un volet supplémentaire de la réponse sécuritaire. Elle ne règle évidemment pas le problème de l’insécurité, mais peut contribuer à limiter les conséquences humaines des affrontements.

La PNH cherche ainsi à articuler intervention policière et prise en charge des blessés, dans un contexte marqué par la persistance de la violence armée.

La question sera désormais de savoir si ce dispositif pourra être maintenu, renforcé et progressivement étendu à d’autres zones d’opérations afin d’améliorer la capacité de secours de la police face aux risques auxquels sont confrontés ses agents et les populations civiles.

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Haiti : le président du CAHDOA désavoue son rattachement à VIKTWA et exige des explications

Haiti : le président du CAHDOA désavoue son rattachement à VIKTWA et exige des explications

Haiti : le président du CAHDOA désavoue son rattachement à VIKTWA et exige des explications

 À mesure que les formations politiques accélèrent leurs préparatifs pour les prochaines élections, les premières fissures apparaissent au sein de certains regroupements. Le président du Collectif des Acteurs Haïtiens pour le Développement et l’Organisation Alternative (CAHDOA), Dr Barthélemy Guibert, conteste publiquement l’intégration de sa structure à la plateforme VIKTWA et affirme qu’aucune décision formelle n’a été prise par les instances habilitées pour autoriser cette démarche.

Port-au-Prince, 18 septembre 2026

Intervenant ce vendredi dans une entrevue accordée à notre rédaction, le dirigeant politique dit vouloir clarifier la position de son organisation, alors que VIKTWA poursuit sa préparation électorale et a déjà désigné Wilner Joseph comme candidat à la présidence à l’issue de sa primaire du 10 septembre dernier.

Pour Barthélemy Guibert, le problème n’est pas seulement politique. Il est avant tout institutionnel : qui avait mandat pour engager le CAHDOA dans une alliance électorale ?

 *« Le parti doit décider avant toute adhésion »* 

Barthélemy Guibert affirme que le CAHDOA avait engagé des démarches afin de participer aux prochaines élections sous sa propre bannière. Il dit donc ne pas reconnaître une éventuelle décision d’intégrer la plateforme VIKTWA prise en dehors des procédures internes de l’organisation.

« Je suis le président du parti. Si le parti doit intégrer une plateforme, c’est à moi de signer, après que les membres du bureau, qui sont au nombre de 15, auront adopté une résolution en ce sens », soutient-il.

Selon lui, aucune réunion officielle du directoire n’aurait été organisée avec les responsables de VIKTWA pour entériner une telle alliance.

Cette déclaration place ainsi la question de la légitimité interne des alliances politiques au centre du débat électoral.

 *Une nouvelle structure issue d’un choix assumé* 

Le président du CAHDOA revient également sur la genèse de sa formation politique. Il affirme avoir été approché par plusieurs organisations désireuses de le voir porter leurs couleurs dans la perspective des prochaines élections.

Il dit avoir finalement refusé de rejoindre ces formations pour contribuer à la création d’une nouvelle structure politique avec plusieurs collègues et partenaires.

Selon son récit, le CAHDOA a ensuite été constitué et son assemblée générale l’a choisi pour en assurer la présidence.

Guibert insiste également sur son parcours politique, rappelant son engagement au sein de Fanmi Lavalas et son passage comme commissaire départemental entre 1996 et 2000. Il affirme par ailleurs avoir été candidat à deux reprises au Sénat pour la Grande-Anse.

« Je ne vois pas le Sénat comme un poste, mais plutôt comme une contribution pour servir mon pays », déclare-t-il.

 *Des rapports avec le pouvoir qu’il dit ne pas être institutionnels* 

Interrogé sur ses éventuelles relations avec le pouvoir en place, Barthélemy Guibert affirme que le directoire du CAHDOA n’a jamais tenu de rencontre officielle avec le gouvernement.

Il reconnaît toutefois que certains membres de la structure entretiennent des relations avec des personnalités considérées comme proches du pouvoir, citant notamment l’ancien député de Mirebalais Abel Descolines et l’actuel directeur général de l’OFATMA, l’agronome Vikerson Garnier.

Pour le président du CAHDOA, ces relations individuelles ne sauraient être assimilées à une position officielle de la structure politique.

 *VIKTWA : la primaire et ses zones de tension* 

La controverse intervient alors que VIKTWA poursuit son processus de structuration en vue des prochaines échéances électorales.

La plateforme a organisé, le 10 septembre, une primaire à l’hôtel Kinam, à Pétion-Ville, pour désigner son candidat à la présidence. D’après les résultats communiqués par ses responsables, Wilner Joseph a recueilli 39 voix sur 43 suffrages exprimés, devant Jean Nerva Siméon.

Barthélemy Guibert affirme cependant avoir été témoin d’un incident au cours duquel une participante aurait exprimé son soutien à un autre prétendant avant de faire face à une réaction hostile.

Cette version constitue le témoignage du président du CAHDOA et n’a pas été vérifiée indépendamment.

Wilner Joseph a par la suite enregistré sa candidature auprès du Conseil électoral provisoire sous la bannière de VIKTWA. Cette démarche administrative ne constitue toutefois pas, à elle seule, une validation définitive de la candidature.

 *La Grande-Anse, autre terrain de controverse* 

Dans son intervention, Barthélemy Guibert évoque également le cas de Sorel Jacinthe, ancien sénateur de la Grande-Anse.

Il affirme que ce dernier aurait exercé une influence dans le processus de sélection de plusieurs candidats dans le département, notamment pour les élections législatives.

Le président du CAHDOA avance que plusieurs candidatures à la députation auraient été concernées.

Ces affirmations demeurent celles de Barthélemy Guibert. Aucun élément indépendant présenté dans le cadre de l’entretien ne permet de les établir comme des faits. Une réaction de VIKTWA et des personnalités concernées permettrait d’éclairer davantage ce dossier.

 *Guibert dénonce le poids de l’argent dans la politique* 

La contestation du rattachement du CAHDOA à VIKTWA n’est pas le seul sujet soulevé par Barthélemy Guibert.

Le dirigeant politique dénonce également la place qu’occuperait l’argent dans les compétitions électorales haïtiennes. Il appelle les citoyens à porter davantage leur attention sur le parcours, les compétences, l’intégrité et les propositions des candidats.

« Le peuple doit changer sa conception en posant un acte patriotique pour éviter de donner le pouvoir aux plus mafieux », affirme-t-il.

Le « syndicat de vote », une proposition de mobilisation citoyenne

Pour tenter de modifier le rapport entre électeurs et candidats, Barthélemy Guibert propose la mise en place d’un mécanisme qu’il baptise « syndicat de vote ».

Le concept consisterait à regrouper des citoyens afin d’analyser les profils des candidats, leurs parcours, leurs engagements et leurs propositions avant de déterminer ceux qu’ils souhaitent soutenir.

L’objectif affiché est de favoriser un vote davantage fondé sur les critères de compétence, d’intégrité et de capacité à servir la collectivité.

« *Sans sécurité, pas d’élections crédibles »* 

La question sécuritaire constitue enfin l’un des principaux points d’inquiétude exprimés par le président du CAHDOA.

Dans un contexte marqué par la violence armée dans plusieurs régions du pays, il s’interroge sur les conditions dans lesquelles les candidats pourront se déplacer, organiser des rassemblements et mener leurs campagnes.

Il pose également la question de l’accès des électeurs aux centres de vote et de leur protection pendant le processus électoral.

Pour Guibert, la sécurité ne constitue donc pas une question secondaire : elle conditionne directement la participation politique et l’organisation du scrutin.

 *Le CAHDOA-VIKTWA : une controverse qui pourrait s’élargir* 

En contestant publiquement le rattachement de son organisation à VIKTWA, Barthélemy Guibert ouvre un débat qui dépasse son seul cas personnel.

Son intervention met en lumière plusieurs questions qui pourraient accompagner la préparation des prochaines élections : qui peut engager une organisation politique dans une alliance ? Quelles procédures internes doivent être respectées ? Comment garantir la transparence dans la sélection des candidats ? Et quelles garanties sécuritaires seront offertes aux électeurs et aux acteurs politiques ?

Alors que les plateformes poursuivent leur structuration et que les candidatures commencent à être enregistrées, la polémique autour du CAHDOA rappelle que, derrière les alliances annoncées publiquement, se pose également la question de leur légitimité au sein même des organisations concernées.

La Rédaction

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Jean Fenel Thanis annonce une mobilisation pour réclamer le départ du gouvernement

Jean Fenel Thanis annonce une mobilisation pour réclamer le départ du gouvernement

L’ancien député des Cayes–Île-à-Vache, Jean Fenel Thanis, appelle la population à participer à une mobilisation le mercredi 23 septembre 2026 au grand carrefour d’Éphraïm, à Delmas 41. Il a lancé cet appel jeudi 17 septembre 2026, lors d’une conférence de presse organisée au nom du regroupement politique des Acteurs Favorables à la Cour de Cassation et Alliés (AFC et Alliés). Le regroupement veut réunir plusieurs secteurs autour de revendications politiques et sociales.

Jean Fenel Thanis critique la succession des périodes de transition politique en Haïti. Selon lui, le pays n’organise plus d’élections régulières depuis plus de onze ans. L’ancien parlementaire estime que plusieurs acteurs privilégient les transitions au détriment d’une solution institutionnelle durable. Il affirme que ces changements successifs n’ont pas permis de résoudre les principales difficultés du pays.

L’ancien député place également l’insécurité au centre de ses préoccupations. Il affirme que la crise sécuritaire continue de perturber la vie quotidienne et les activités économiques. Jean Fenel Thanis estime que les autorités doivent adopter une nouvelle orientation pour permettre au pays de retrouver un fonctionnement plus stable. Il appelle ainsi la population à exprimer publiquement ses revendications lors du rassemblement annoncé à Delmas 41.

Dans son appel, Jean Fenel Thanis cite plusieurs catégories de citoyens confrontées aux difficultés actuelles. Il invite notamment les chauffeurs de transports en commun, les élèves, les enseignants, les femmes enceintes et les petits commerçants à rejoindre la mobilisation. Il évoque les problèmes liés au carburant, qui aurait déjà entraîné des pannes de moteurs sur plusieurs véhicules, ainsi que les incertitudes concernant l’année scolaire, les difficultés salariales des enseignants et les contraintes économiques qui affectent les petits commerces.

Jean Fenel Thanis réclame également le départ du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Avec les AFC et Alliés, il propose la mise en place d’un pouvoir exécutif bicéphale pour conduire la transition. L’ancien député souhaite que les acteurs issus de la Cour de cassation participent à la recherche d’un consensus politique. Il présente cette formule comme une piste pour orienter le pays vers une nouvelle gouvernance.

Le rassemblement du 23 septembre constitue ainsi, pour Jean Fenel Thanis et les AFC et Alliés, une occasion de mobiliser différents secteurs de la société autour de leurs revendications.

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Kenscoff : la PNH lance une vaste opération pour renforcer la sécurité

Kenscoff : la PNH lance une vaste opération pour renforcer la sécurité

La Police nationale d’Haïti (PNH), appuyée par la Task Force, mène depuis les premières heures de la matinée une importante opération de sécurité dans la commune de Kenscoff. Déployée dès 4 heures du matin, l’intervention mobilise notamment des hélicoptères et plusieurs drones afin d’appuyer les unités engagées sur le terrain.

Kenscoff, 17 septembre 2026

L’opération intervient dans un contexte marqué par les préoccupations sécuritaires persistantes dans plusieurs zones de l’Ouest. Selon des informations rapportées depuis la commune, la mobilisation des forces de sécurité a été accueillie favorablement par une partie de la population de Kenscoff, qui aurait exprimé sa satisfaction face à ce déploiement.

Parallèlement aux opérations conduites à Kenscoff, les forces de l’ordre poursuivent également leurs interventions dans la commune de Gressier, illustrant un déploiement simultané sur plusieurs fronts dans le département de l’Ouest.

Le dispositif sécuritaire à Kenscoff aurait également été renforcé avec l’arrivée de six nouveaux véhicules blindés, venant s’ajouter aux quatre blindés déjà positionnés dans les hauteurs de la commune. Ce renforcement fait suite à la récente visite du directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, dans la région.

Lors de cette visite, le responsable de l’institution policière avait échangé avec des habitants de Kenskòf et annoncé des mesures destinées à renforcer la présence et la capacité d’intervention de la police dans la commune.

Le déploiement actuel apparaît ainsi comme une mise en œuvre de ces engagements. La présence simultanée d’unités terrestres, de blindés, d’hélicoptères et de drones traduit l’ampleur du dispositif engagé par les autorités sécuritaires.

Les opérations se poursuivent et leur bilan, notamment en termes d’arrestations, de saisies éventuelles ou de zones sécurisées, devra être précisé par les autorités compétentes.

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Haiti: Jemps Meralus salue les efforts de la PNH contre les gangs à Gressier et appelle à une mobilisation générale

Haiti: Jemps Meralus salue les efforts de la PNH contre les gangs à Gressier et appelle à une mobilisation générale

Par Gesnel Moïse

Port-au-Prince, le 15 septembre 2026. Le directeur exécutif de la Ligue haïtienne de défense des droits humains (LHDDH), Jemps Meralus, salue les efforts de la Police nationale d’Haïti (PNH) dans la lutte contre les groupes armés. Invité à l’émission « Nos droits et nos devoirs », diffusée sur Radio Vlaw 90.3, il a notamment évoqué les récentes opérations policières menées à Gressier.

Jemps Meralus affirme que la PNH a intensifié ses interventions ces derniers jours dans plusieurs zones touchées par la violence des gangs. Selon lui, les policiers renforcent leur présence sur le terrain et mènent des opérations de contrôle, de fouille et de sécurisation dans différents secteurs.

Le responsable de la LHDDH cite notamment les opérations menées à Gressier. Il affirme que les forces de l’ordre ont repris plusieurs espaces que le groupe armé « 103 Zonbi » occupait auparavant. Il mentionne notamment les locaux de l’ancien tribunal civil, de l’Office d’état civil et de la mairie de la commune.

« La police nationale fait beaucoup d’efforts dans la bataille contre les gangs », a déclaré Jemps Meralus. Il estime que les interventions récentes montrent la volonté de la PNH de reprendre progressivement le contrôle de certains territoires.

Le défenseur des droits humains souligne également la présence accrue des policiers dans les rues. Il indique que les agents occupent plusieurs points stratégiques pour effectuer des contrôles et renforcer la protection de la population.

Jemps Meralus appelle à une action coordonnée

Tout en saluant le travail de la PNH, Jemps Meralus estime que la police ne peut pas affronter seule l’ampleur de la violence armée en Haïti. Il appelle donc les Forces armées d’Haïti (FAd’H), la Force de réaction rapide (FRG) et les autres structures mobilisées par l’État à renforcer leur coordination avec la PNH.

Le responsable de la LHDDH réclame une mobilisation plus large des moyens de sécurité disponibles dans le pays. Selon lui, cette démarche doit permettre aux forces de l’ordre de reprendre davantage de territoires et de rétablir progressivement la sécurité de la population.

Cette intervention intervient dans un contexte où la reconquête des territoires contrôlés par les gangs reste au cœur des préoccupations nationales. Jemps Meralus appelle ainsi les différentes forces de sécurité à unir leurs efforts pour renforcer la lutte contre les groupes armés et restaurer l’autorité de l’État.

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Boutros-Boutros Peti-Car présente son deuxième livre « Oser ! Conquérir l’impossible »

Boutros-Boutros Peti-Car présente son deuxième livre « Oser ! Conquérir l’impossible »

Le jeune écrivain haïtien Boutros-Boutros Peti-Car a présenté au grand public son deuxième ouvrage, « Oser ! Conquérir l’impossible », lors d’une vente-signature organisée le dimanche 13 septembre 2026 à la Bibliothèque Michel Tardieu, à Pétion-Ville. À travers ce livre, l’auteur veut encourager la jeunesse haïtienne à essayer, à persévérer et à dépasser les limites qui peuvent freiner ses ambitions.

Dans cet ouvrage d’environ 260 pages, Boutros-Boutros Peti-Car aborde notamment le leadership, le développement personnel et l’autodiscipline. L’écrivain explique qu’il souhaite proposer aux jeunes Haïtiens une réflexion sur leurs capacités et leur potentiel, dans un contexte où les opportunités restent limitées. Selon lui, les jeunes doivent apprendre à chercher des possibilités, mais surtout à oser agir pour provoquer certains changements.

Le préfacier, Mc Garry Rousseau, estime que chaque personne doit chercher à développer pleinement ses potentialités. Selon lui, l’être humain possède plusieurs capacités qu’il doit découvrir et développer autant que possible. Il considère que le livre de Boutros-Boutros Peti-Car s’inscrit dans cette démarche et se dit heureux d’avoir accompagné un jeune qui partage cette vision.

De son côté, Dumas Beauvenet encourage les jeunes à découvrir l’ouvrage. Il estime que la lecture peut les aider à tirer des enseignements de leurs expériences et à mieux préparer leur avenir. Il invite ainsi les jeunes à se procurer le livre afin d’en tirer des connaissances utiles pour avancer malgré les échecs et les difficultés de la vie.

Le livre est disponible au prix de 1 500 gourdes. Une formule à 2 000 gourdes permet également de soutenir une initiative en faveur des enfants d’Anse-Rouge, ville natale de l’auteur. Une partie de cette somme servira à offrir des livres, des cahiers, des stylos et des sacs à dos à des enfants de cette commune. Les personnes intéressées peuvent contacter l’auteur au +509 49 18 21 93. L’ouvrage sera également disponible prochainement sur Amazon. L’édition Papier Neuf Éditions peut être contactée sur Facebook, TikTok et Instagram à travers les comptes associés au nom de l’écrivain.

« Oser ! Conquérir l’impossible » constitue le deuxième ouvrage de Boutros-Boutros Peti-Car. Son premier livre, publié en 2023 sous le titre « La face cachée d’Haïti », est un roman qui vise à promouvoir la beauté du pays. Avec ce nouvel ouvrage, l’auteur choisit les thèmes du leadership, du développement personnel et de l’autodiscipline, qu’il souhaite mettre davantage à la portée de la jeunesse haïtienne.

Boutros-Boutros Peti-Car est licencié en sciences agronomiques, diplômé en sciences administratives et sociales et étudiant finissant en master en sciences du développement à la Faculté d’ethnologie de l’Université d’État d’Haïti.

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Gressier : la PNH passe à l’offensive pour reprendre le contrôle des zones occupées

Gressier : la PNH passe à l’offensive pour reprendre le contrôle des zones occupées

La Police nationale d’Haïti (PNH) a renforcé son dispositif de sécurité à Gressier, dans le département de l’Ouest, où plusieurs secteurs restent confrontés aux agissements de groupes armés.

Port-au-Prince, le 13 septembre 2026

Dans une communication publiée ce dimanche 13 septembre, l’institution policière indique que plusieurs unités sont engagées dans des opérations destinées à lutter contre les groupes criminels et à rétablir l’ordre dans les zones affectées.

Le dispositif déployé sur le terrain vise notamment à rechercher les individus armés, à empêcher leur progression et à reprendre progressivement le contrôle des espaces où leur présence affecte la sécurité des habitants.

Cette nouvelle phase d’intervention intervient dans une commune durement touchée par l’insécurité. La situation a de lourdes conséquences sur la population, notamment en matière de déplacements, d’activités économiques et de fonctionnement des services essentiels.

En intensifiant ses opérations, la PNH entend également renforcer sa présence dans les zones considérées comme sensibles et rassurer une population confrontée depuis plusieurs mois à une forte pression sécuritaire.

Pour le moment, les autorités policières n’ont communiqué aucun bilan détaillé concernant d’éventuelles arrestations, saisies d’armes ou victimes enregistrées au cours de ces opérations.

Les interventions se poursuivent à Gressier, tandis que la PNH affirme maintenir la pression sur les groupes armés afin de favoriser le rétablissement progressif de la sécurité.

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Abel Descollines salue la mobilisation populaire dans le Centre et promet de porter les préoccupations de la population

Abel Descollines salue la mobilisation populaire dans le Centre et promet de porter les préoccupations de la population

Mirebalais, 13 septembre 2026 — L’ancien député Abel Descollines se félicite de la forte mobilisation enregistrée lors de sa visite de courtoisie au centre électoral installé à l’École nationale de Domond, dans le département du Centre.

Dans un communiqué publié ce dimanche par son bureau de communication, Abel Descollines remercie ses partisans, ses sympathisants et les citoyens venus de plusieurs communes du département pour l’accompagner dans cette démarche électorale.

Selon son bureau, cette mobilisation traduit une volonté collective de faire émerger une nouvelle dynamique dans le département, confronté à de nombreuses difficultés. Lors de sa présence sur le terrain, l’ancien parlementaire a échangé directement avec plusieurs citoyens et a recueilli leurs préoccupations quotidiennes.

Descollines veut porter les revendications de la population

Face aux difficultés exprimées par les citoyens, Abel Descollines entend transmettre leurs préoccupations aux autorités et aux institutions compétentes. Il souhaite ainsi obtenir des réponses concrètes et durables aux problèmes qui affectent les communautés du département du Centre.

Son bureau souligne également l’importance de la mobilisation citoyenne dans la transformation du département. Il estime que la population doit s’impliquer collectivement pour relever les défis actuels et renforcer l’unité ainsi que la solidarité.

Un engagement présenté comme constant

Fort de l’accueil reçu sur le terrain, Abel Descollines affirme vouloir poursuivre son engagement en faveur des intérêts du département. Son bureau assure qu’il restera à l’écoute de la population et qu’il continuera à défendre ses préoccupations auprès des instances concernées.

Cette démarche intervient alors que le processus électoral se poursuit en Haïti, avec l’ouverture des opérations liées aux déclarations de candidature pour les prochaines élections. La présence de plusieurs personnalités dans les centres électoraux souligne l’importance de cette nouvelle étape du calendrier électoral.

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La PNH en première ligne face à la gangsterisation, mais la sécurité d’Haïti ne peut reposer sur une seule institution

La PNH en première ligne face à la gangsterisation, mais la sécurité d’Haïti ne peut reposer sur une seule institution

Face à l’aggravation de l’insécurité et à l’emprise des groupes armés sur plusieurs quartiers du pays, la Police nationale d’Haïti (PNH) reste en première ligne contre la criminalité organisée. Le journaliste indépendant Charles Jacquelin Davoisier estime que le public doit davantage prendre en compte les efforts de l’institution policière dans le débat sur la situation sécuritaire.

Port-au-Prince, 12 septembre 2026

Depuis l’arrivée de l’actuel directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, le haut commandement multiplie les réunions de travail et les opérations contre la progression des gangs armés, notamment ceux de la coalition « Viv Ansanm ». Cette coalition étend son influence dans plusieurs secteurs de la région métropolitaine de Port-au-Prince.

Selon Charles Jacquelin Davoisier, le haut commandement maintient une mobilisation constante et adapte ses stratégies aux différents fronts ouverts à travers le pays. Les forces de l’ordre mènent notamment des opérations dans le Bas-Artibonite et poursuivent leurs interventions dans plusieurs zones de l’Ouest confrontées aux attaques des groupes armés.

Des opérations sur plusieurs fronts

La PNH déploie également ses agents dans plusieurs quartiers de la région métropolitaine, notamment à Delmas 31, Delmas 32, Delmas 33, Siloé, Catalpa, Delmas 75, Carrefour-Aéroport et Pétion-Ville.

L’institution renforce aussi ses dispositifs opérationnels avec l’arrivée de jeunes policiers récemment sortis des écoles de formation. Ces nouveaux agents travaillent aux côtés de policiers plus expérimentés. Pour Charles Jacquelin Davoisier, cette présence accrue montre que la PNH cherche à maintenir ses capacités d’intervention malgré les difficultés qu’elle rencontre.

À Delmas 31, plusieurs interventions policières auraient notamment permis de déjouer des tentatives de kidnapping au cours des derniers jours. Selon le journaliste, ces opérations montrent aussi l’importance de reconnaître les efforts que les policiers fournissent quotidiennement sur le terrain.

La responsabilité sécuritaire dépasse la seule PNH

Toutefois, Charles Jacquelin Davoisier ne limite pas son analyse à la défense de la PNH. Il estime que l’État ne peut pas confier l’ensemble de la responsabilité sécuritaire à la Police nationale.

« Est-ce que la sécurité de tout le pays repose uniquement sur la PNH ? », s’interroge-t-il. Il appelle ainsi les autres composantes de l’appareil sécuritaire à renforcer leur engagement, notamment les Forces armées d’Haïti et les services de renseignement.

Le journaliste estime également que les autorités doivent s’attaquer aux réseaux qui fournissent des armes, des munitions et des ressources financières aux groupes criminels. Il appelle aussi à examiner les éventuelles connexions entre l’insécurité, certains acteurs politiques et certains secteurs économiques qui pourraient contribuer, directement ou indirectement, au maintien des groupes armés.

La population appelée à collaborer avec les forces de l’ordre

Dans ce contexte, le journaliste invite également la population à renforcer sa collaboration avec les forces de sécurité. Il encourage les citoyens à signaler rapidement aux autorités tout comportement ou mouvement suspect dans leur quartier.

Selon lui, cette coopération peut aider les autorités à prévenir les actes criminels et à améliorer l’efficacité des opérations policières.

Il demande parallèlement à la population de faire preuve de discernement face aux discours qui cherchent, selon lui, à discréditer systématiquement le travail des policiers. La critique des institutions reste nécessaire, mais elle ne devrait pas conduire à nier les efforts que les agents fournissent sur le terrain.

Pour une réponse nationale à la crise sécuritaire

Au-delà des opérations policières, la crise sécuritaire pose la question de la responsabilité collective de l’État et de la société. La PNH joue un rôle central dans la lutte contre les gangs, mais une réponse durable exige aussi une coordination entre les institutions chargées de la défense, du renseignement et de la justice.

L’État doit sécuriser le territoire pour permettre la reprise des activités économiques, la réouverture des écoles et des services publics ainsi que le retour à une certaine stabilité.

Pour Charles Jacquelin Davoisier, les autorités doivent avant tout construire un environnement qui permet aux Haïtiens de vivre, de travailler et de se déplacer en sécurité, sans les pousser à quitter leur pays pour chercher de meilleures conditions de vie.

« Nous avons besoin d’un pays qui connaît la paix et la sécurité pour tous ses enfants », soutient le journaliste indépendant. Il appelle ainsi à la mobilisation autour des institutions républicaines et à la poursuite de la lutte pour les libertés publiques.

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Processus électoral : le ministre Vijonet Déméro effectue son inscription

Processus électoral : le ministre Vijonet Déméro effectue son inscription

Le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Dr Vijonet Déméro, a rejoint vendredi 11 septembre les citoyens engagés dans les opérations d’inscription électorale. Il s’est rendu au Lycée Horatius Laventure, à Port-au-Prince, pour accomplir les formalités nécessaires.

Cette démarche intervient alors que le pays avance vers les prochaines échéances électorales, dans un contexte où les conditions d’organisation du scrutin continuent de susciter des interrogations.

Dr Vijonet Déméro affirme que les membres du gouvernement ont eux aussi pris des dispositions pour participer au processus. Il cite notamment les ministres ainsi que le chef du gouvernement, qui ont effectué leur inscription comme électeurs.

Pour le ministre, cette participation constitue une manière de se préparer à exercer son droit de vote lorsque les élections auront lieu. Il insiste ainsi sur la nécessité pour les responsables publics de prendre part aux démarches prévues dans le cadre du processus électoral.

Plusieurs cadres du ministère de l’Éducation nationale étaient présents aux côtés de Dr Vijonet Déméro. Des directeurs techniques ont également effectué leur inscription au centre installé au Lycée Horatius Laventure.

La présence du ministre et de ces responsables intervient alors que les opérations d’inscription se poursuivent à travers le pays, en prélude aux prochaines échéances électorales.

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Dr Claude Joseph se fait inscrire comme électeur devant une forte mobilisation d’EDE

Dr Claude Joseph se fait inscrire comme électeur devant une forte mobilisation d’EDE

Une importante mobilisation politique a marqué vendredi 11 septembre les opérations d’inscription au Lycée Horatius Laventure. Le président des Engagés pour le Développement, Claude Joseph, y a effectué sa démarche électorale en présence d’un grand nombre de sympathisants de son parti.

Les partisans d’EDE se sont présentés avec les couleurs de leur formation et plusieurs pancartes. Leur rassemblement a donné une forte visibilité au parti autour du centre où Claude Joseph devait accomplir les formalités d’inscription.

Le dirigeant politique a profité de cette démarche pour défendre la nécessité, pour les responsables politiques, de se préparer aux prochaines élections. Il estime que cette préparation doit se poursuivre même si le calendrier électoral venait à évoluer.

L’inscription permet, selon Claude Joseph, aux citoyens de disposer des conditions nécessaires pour exercer leur droit de vote lorsque le scrutin sera organisé. Il a également réaffirmé devant ses partisans le slogan de sa formation politique, « Nous sommes EDE ».

L’affluence enregistrée sur place a cependant eu des conséquences sur la circulation dans le secteur. Militants et journalistes se sont retrouvés nombreux aux abords du lycée, provoquant des difficultés de déplacement et réduisant le temps disponible pour les échanges avec la presse.

La mobilisation d’EDE intervient alors que les opérations d’inscription se poursuivent à travers le pays. Les formations politiques, de leur côté, commencent à renforcer leur présence dans la perspective des prochaines échéances électorales.

Optimiste Média Info

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Zapping de l’actualité | Vendredi 11 septembre 2026

Zapping de l’actualité | Vendredi 11 septembre 2026

Gressier : les restes de Willard Vancol retrouvés

Les responsables de l’ITECA annoncent avoir retrouvé les restes de Willard Vancol dans une zone boisée du centre de formation de Gressier, près de trois semaines après son enlèvement lors de l’attaque du 20 août. Coordonnateur du centre de formation de Ti Boukan et directeur de Ti Boukan FM, il était également impliqué dans plusieurs organisations sociales et communautaires.

Claude Joseph s’inscrit comme électeur

Le président d’EDE, Claude Joseph, a effectué son inscription vendredi au Lycée Horatius Laventure, accompagné d’un important groupe de partisans de sa formation politique. Il estime que les acteurs politiques doivent se préparer aux prochaines élections, même en cas de modification du calendrier électoral, tandis que la mobilisation a provoqué des difficultés de circulation autour du centre.

Vijonet Déméro s’inscrit comme électeur

Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Vijonet Déméro, s’est inscrit comme électeur au Lycée Horatius Laventure. Plusieurs directeurs techniques du ministère l’ont accompagné et ont également effectué leur inscription dans le cadre du processus électoral.

La PNH renforce les règles des marchés publics

Le directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, a ouvert vendredi la séance annuelle d’attribution des marchés publics de l’institution. La police affirme vouloir renforcer la transparence, l’équité et le contrôle des offres, tout en combattant le favoritisme et la corruption.

Le SPNH-17 critique le changement des plaques de la PNH

Le syndicat SPNH-17 réagit à la décision du CSPN concernant le changement des plaques des véhicules de la PNH. Il demande également des mesures supplémentaires, notamment l’installation de caméras, pour renforcer le contrôle routier et lutter contre l’insécurité.

Alix Didier Fils-Aimé célèbre l’indépendance du Mexique

Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a participé vendredi à Pétion-Ville à la célébration du 216e anniversaire de l’indépendance du Mexique. Il a réaffirmé la volonté d’Haïti de renforcer sa coopération avec le Mexique et de poursuivre les efforts en faveur de la stabilité et du retour à l’ordre démocratique.

Le MCI veut accélérer la formalisation des entreprises

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, James Monazard, présente la formalisation des entreprises comme un levier de relance économique. Lors d’un atelier organisé le 9 septembre, il a notamment évoqué l’accès au financement et aux marchés ainsi que la simplification des démarches administratives.

Le PReGeFiP valide son manuel de suivi-évaluation

La Commission de réforme des finances publiques et de gouvernance économique a organisé, le 8 septembre à Pétion-Ville, un atelier consacré à la validation du manuel de suivi-évaluation du PReGeFiP. Le nouvel outil doit contribuer au suivi des performances et au pilotage du projet.

L’ambassade américaine honore le Dr Daniel Dupervil

L’ambassade des États-Unis met à l’honneur le Dr Daniel G. Dupervil, bénéficiaire d’une bourse Fulbright en 2017. Pédiatre et spécialiste de la santé publique, il poursuit en Haïti des actions dans les domaines de la santé maternelle, néonatale et infantile ainsi que de la nutrition.

Optimiste Média Info

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Justice : Le chanteur Stanley Toussaint « Tantan » interpellé en Floride pour délits routiers

Justice : Le chanteur Stanley Toussaint « Tantan » interpellé en Floride pour délits routiers

Selon des informations rapportées par Le Floridien, la voix emblématique du konpa Stanley Toussaint, plus connu sous le nom de « Tantan », a été appréhendée le 8 septembre 2026 par les forces de l’ordre de Jupiter, dans le comté de Palm Beach. L’ancien chanteur vedette du groupe Lakol fait face à des accusations graves liées à des infractions majeures du code de la route.

Les autorités judiciaires locales lui reprochent notamment une conduite sous l’emprise de l’alcool avec une alcoolémie présumée atteignant au moins 0,15 %, doublée d’un excès de vitesse spectaculaire estimé à plus de 160 km/h. Alors que les premières rumeurs évoquaient une intervention à West Palm Beach, les documents officiels confirment l’action directe de la police de Jupiter.

Sur le plan légal, la justice floridienne retient deux chefs d’accusation distincts contre l’artiste en vertu des lois sur la sécurité routière. Le dossier, enregistré au greffe sous le numéro 50-2026-CT-011546-AXXX-NB, détaille un comportement routier ayant mis en danger la vie d’autrui au cours de la nuit du 7 septembre.

Présenté devant le juge dès sa première comparution, le chanteur s’est vu imposer une caution de 1 000 dollars pour le grief de conduite en état d’ivresse, tandis qu’il a bénéficié d’une libération sur parole concernant l’excès de vitesse. Le tribunal a assorti cette mesure d’une interdiction stricte de consommer des substances alcoolisées ou illicites, imposant des dépistages réguliers toutes les trois semaines.

Cette nouvelle démêlée judiciaire réactive le souvenir d’un précédent incident survenu en mai 2015 dans ce même comté. Le bureau du shérif de Palm Beach avait alors écroué l’interprète au West Detention Center à la suite de soupçons de voies de fait par contact physique, bien qu’aucune condamnation définitive n’ait découlé de ce dossier archivé. archivé.

Attendu de nouveau devant la justice le 24 septembre 2026 pour l’audience formelle de lecture des charges, l’artiste poursuit son parcours judiciaire sous le régime de la présomption d’innocence. Ni ses avocats ni ses représentants n’ont pour l’instant formulé de déclaration publique sur l’orientation de sa défense.

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Zapping de l’actualité | jeudi 10 septembre2026

Zapping de l’actualité | jeudi 10 septembre2026

Delmas 31 : une tentative d’enlèvement contre Robert Deeb déjouée

La Police nationale d’Haïti a déjoué, jeudi 10 septembre, une tentative d’enlèvement visant l’entrepreneur Robert Deeb, du groupe DK Group, à Delmas 31. L’intervention a fait deux morts, dont un présumé ravisseur et une passante touchée lors des échanges de tirs. Les suspects circulaient à bord d’un véhicule blindé.

Insécurité : un piéton enlevé à Lalue

Un piéton a été kidnappé jeudi après-midi à la Ruelle Vaillant, dans le secteur de Lalue. Selon les informations disponibles, plusieurs individus armés sont descendus d’un pick-up beige avant de contraindre la victime à monter dans le véhicule. Le bilan provisoire atteint désormais au moins neuf personnes détenues par des ravisseurs dans le pays.

Culture : le PAPJAZZ ouvre une scène aux jeunes talents

L’Institut français en Haïti, la Fondation Haïti Jazz et le Centre culturel Caraïbes lancent ce jeudi 10 septembre la première soirée de la « Scène découvertes ». Quatre rendez-vous sont prévus jusqu’en décembre afin de donner de la visibilité aux artistes émergents. Les talents sélectionnés pourront notamment accéder à la 20e édition du PAPJAZZ en janvier 2027.

Sécurité : la PNH adopte de nouvelles plaques d’immatriculation

La Police nationale d’Haïti annonce le remplacement progressif des plaques de ses véhicules dans les dix départements du pays. Le nouveau modèle, identifiable notamment par un fond blanc, la carte d’Haïti et la mention « Police », concerne les voitures, engins lourds et motocyclettes. La PNH affirme vouloir renforcer l’identification de ses véhicules et limiter l’usage de fausses plaques policières.

Migration : 17 Haïtiens rapatriés en République dominicaine

Dix-sept Haïtiens ont été rapatriés en République dominicaine après l’interception d’une embarcation transportant 51 migrants au large d’Aguadilla, à Porto Rico. Le groupe comprenait également 34 Dominicains. Les 51 personnes ont été remises aux autorités dominicaines à San Pedro de Macorís le mardi 8 septembre.

Affaires sociales : le SPCAS dénonce des actes présumés de déstabilisation

Le Syndicat du personnel de la Caisse d’assistance sociale (SPCAS) a organisé, jeudi 10 septembre, une conférence de presse au cours de laquelle il a dénoncé ce qu’il qualifie d’actes de malhonnêteté et de déstabilisation au sein de l’institution. Le syndicat affirme notamment que l’assistant du ministre des Affaires sociales, Bigues Florestal, aurait payé des personnes pour provoquer des troubles devant l’institution, notamment en brûlant des pneus. Son président, Jean Tony Foreste, a appelé le Premier ministre à préserver les institutions sociales de toute influence politique.

BSAP : l’ANAP précise la nature des formations

L’Agence nationale des aires protégées précise que les formations actuellement organisées pour les agents de la BSAP ne constituent pas une campagne de recrutement. Dans une note circulaire datée du 9 septembre, l’ANAP indique que ces séances visent exclusivement à renforcer les capacités des agents déjà en fonction et à leur rappeler leurs rôles, responsabilités et missions.

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