by Optmiste.info | Juin 25, 2026 | Politique
Alors que le Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections traverse une période de fortes turbulences politiques, certains de ses signataires continuent de défendre sa validité ainsi que le rôle du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé dans la conduite de la transition. C’est dans ce contexte que l’avocat Caleb Jean-Baptiste a tenu à réagir aux déclarations affirmant que le mandat du chef du gouvernement aurait pris fin le 7 juin dernier.
Port-au-Prince, 24 juin 2026. Intervenant sur les ondes de MARADIO FM, Me Caleb Jean-Baptiste a fermement rejeté cette interprétation, qu’il juge contraire aux dispositions et à l’esprit du Pacte national présenté le 23 février 2026. Selon lui, le document demeure le principal cadre politique encadrant l’action gouvernementale et fixe clairement les missions confiées au Premier ministre dans le cadre de la transition.
L’avocat a rappelé que le Pacte national n’avait pas pour unique objectif de définir une période de gouvernance transitoire, mais surtout de créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections permettant le retour à l’ordre constitutionnel. À ses yeux, cette mission reste inachevée et continue de justifier le maintien du Premier ministre à la tête du gouvernement.
« Le Pacte national a confié à Alix Didier Fils-Aimé la responsabilité d’organiser les élections et d’accompagner le pays vers une sortie de crise institutionnelle. Tant que cette mission n’est pas accomplie, il est erroné de prétendre que son mandat est arrivé à expiration », a-t-il soutenu.
Cette prise de position intervient dans un climat marqué par des interrogations croissantes sur l’avenir du Pacte national. Ces dernières semaines, plusieurs personnalités et organisations ayant initialement adhéré à l’accord ont exprimé leurs réserves quant à son application, tandis que d’autres ont annoncé leur retrait du processus, alimentant ainsi les spéculations sur sa viabilité politique.
Pour Me Jean-Baptiste, les critiques adressées au gouvernement ne doivent pas conduire à une remise en question du cadre de transition lui-même. Il estime que le pays a davantage besoin de stabilité institutionnelle et de continuité politique que de nouvelles querelles susceptibles d’aggraver la crise.
Le juriste considère également que les débats autour de la durée du mandat du Premier ministre risquent de détourner l’attention des véritables priorités nationales, notamment la lutte contre l’insécurité, le renforcement des institutions publiques et l’organisation des prochaines consultations électorales.
Dans son intervention, il a invité les acteurs politiques à revenir aux engagements initiaux du Pacte national et à privilégier le dialogue plutôt que les affrontements publics. Selon lui, les divergences qui existent aujourd’hui ne devraient pas remettre en cause l’objectif fondamental de l’accord : permettre au pays de retrouver des institutions élues et pleinement légitimes.
Alors que le Pacte national apparaît de plus en plus comme un sujet de division au sein de la classe politique, les déclarations de Caleb Jean-Baptiste témoignent de l’existence d’un courant qui continue de considérer ce document comme la référence principale de la transition. Pour ses défenseurs, la légitimité du Premier ministre demeure liée à l’exécution de la mission qui lui a été confiée par le pacte : conduire Haïti vers des élections crédibles et un retour à l’ordre constitutionnel.
Cette nouvelle intervention relance ainsi le débat sur l’interprétation du Pacte national et sur l’avenir de la transition, dans un pays où la recherche d’un consensus politique demeure plus que jamais un défi majeur.
Jean Gilles Désinord
Optimiser. Info
by Optmiste.info | Juin 8, 2026 | Politique
Le Collectif des Acteurs Haïtiens pour le Développement et l’Organisation Alternative (CAHDOA) tire la sonnette d’alarme face à la crise de confiance qui oppose actuellement le pouvoir exécutif au Conseil Électoral Provisoire (CEP). Dans une note de presse rendue publique le vendredi 5 Juin, l’organisation appelle les principaux acteurs politiques du pays à privilégier le dialogue et l’intérêt national afin d’éviter une aggravation de l’instabilité politique.
Port-au-Prince, 5 juin 2026. Selon le CAHDOA, les tensions persistantes entre les institutions chargées de conduire la transition risquent d’affaiblir davantage la crédibilité du processus électoral et de compromettre les attentes d’une population déjà confrontée à une insécurité grandissante, à la pauvreté et à l’incertitude politique.
L’organisation estime qu’aucune transition ne peut être durable sans confiance entre les différentes parties prenantes. Elle critique notamment les décisions qui, selon elle, pourraient marginaliser certains acteurs politiques légalement constitués, au risque d’alimenter davantage la méfiance envers les futures élections.
Face à cette situation, le CAHDOA exhorte le gouvernement, le CEP et les forces politiques nationales à élaborer une stratégie commune permettant l’organisation de scrutins jugés libres, honnêtes, inclusifs et crédibles. Pour ses dirigeants, l’avenir démocratique du pays dépend de la capacité des responsables actuels à privilégier le consensus plutôt que les intérêts particuliers.
Dans son message, l’organisation souligne également que les générations futures porteront un regard critique sur les choix effectués durant cette période de transition. Elle appelle les décideurs à faire preuve de responsabilité historique afin de préserver les acquis démocratiques et de favoriser un retour durable à l’ordre constitutionnel.
Le CAHDOA affirme qu’Haïti n’a plus besoin de conflits institutionnels ni de controverses autour d’éventuelles irrégularités électorales. Selon le collectif, le pays a plutôt besoin d’unité, de sagesse et d’un engagement sincère en faveur du bien commun.
Optimiste. Info
by Optmiste.info | Juin 8, 2026 | Politique
Dans un contexte national marqué par l’insécurité persistante, les difficultés économiques et les incertitudes entourant la transition politique, l’avocat Caleb Jean-Baptiste a pris position en faveur du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé lors d’une conférence de presse organisée ce dimanche dans la capitale.
Delmas, le 7 Juin 2026. Face aux journalistes, l’homme de loi a dressé un bilan qu’il juge encourageant des premiers mois du chef du gouvernement à la Primature. Selon lui, malgré l’ampleur des défis auxquels fait face le pays, plusieurs actions entreprises par l’exécutif témoignent d’une volonté de répondre aux attentes de la population.
Caleb Jean-Baptiste estime que les efforts déployés par le gouvernement commencent à produire certains résultats, notamment sur le plan sécuritaire. Il a évoqué le retour progressif de certaines familles déplacées vers leurs quartiers d’origine ainsi que des interventions menées contre les groupes armés dans plusieurs zones sensibles.
Au-delà de son soutien au Premier ministre, l’avocat a vivement critiqué le Conseil électoral provisoire (CEP), dont il remet en question la capacité à conduire un processus électoral crédible. Il a plaidé en faveur d’une révision de l’actuelle structure électorale, estimant qu’elle ne bénéficie pas de la confiance nécessaire pour organiser des scrutins susceptibles d’être acceptés par l’ensemble des acteurs nationaux.
Pour Caleb Jean-Baptiste, la réussite de la transition passe par la création d’un organe électoral plus consensuel et davantage indépendant des influences politiques. Il considère qu’un tel changement contribuerait à renforcer la confiance du public dans les futures consultations populaires.
L’avocat a également lancé un appel aux responsables politiques afin qu’ils privilégient le dialogue et la recherche de compromis. Selon lui, l’heure n’est plus aux affrontements politiques, mais à la construction de solutions communes face à une crise qui continue d’affecter des milliers de citoyens.
Alors que le gouvernement fait l’objet de nombreuses critiques concernant la persistance de l’insécurité et les difficultés socioéconomiques, Caleb Jean-Baptiste maintient que l’administration dirigée par Alix Didier Fils-Aimé mérite du temps pour mettre en œuvre ses réformes. Il a réaffirmé sa disponibilité à soutenir toute initiative visant à favoriser la stabilité institutionnelle et le redressement du pays.
Jean Gilles Désinord
Optimiste. Info
by Optmiste.info | Mai 29, 2026 | Politique
Le
jeune leader Marvens Paul Alcimé a officiellement annoncé sa candidature au poste de délégué de la commune de Delmas dans le cadre des élections primaires organisées par le parti politique EDE. À travers une déclaration adressée à la population haïtienne, le candidat appelle les citoyens, particulièrement les jeunes, à s’engager activement dans la transformation politique du pays.
Port-au-Prince, le 29 mai 2026. Dans son message, Marvens Paul Alcimé invite les électeurs à rompre avec les anciennes pratiques politiques basées sur l’argent, les promesses sans lendemain et le poids des grands noms. Selon lui, les prochaines échéances électorales doivent représenter une occasion pour les Haïtiens de reprendre leur destin en main et de faire des choix réfléchis.
« Cette fois, nous ne voterons pas pour de grands noms, nous ne voterons pas pour l’argent ni pour des promesses. Je vous invite à voter avec bon sens et sans émotion », a-t-il déclaré.
Le candidat a également dénoncé les conséquences du clientélisme politique qui, selon lui, contribue à l’aggravation de la crise sociale et sécuritaire dans le pays. Il estime que l’achat de conscience durant les campagnes électorales finit par coûter très cher à la population une fois les élus arrivés au pouvoir.
Marvens Paul Alcimé affirme vouloir porter une vision nouvelle axée sur une jeunesse consciente et engagée. Dans cette perspective, il encourage les jeunes intellectuels haïtiens à participer davantage à la vie politique et à ne pas hésiter à briguer des postes de responsabilité dans leurs communautés respectives.
« Le développement du pays ne dépend pas uniquement d’un président. Le changement peut commencer dans les quartiers, les blocs, les sections communales et les communes », a-t-il soutenu.
Le candidat dit vouloir œuvrer au développement des différentes localités de Delmas et appelle tous ceux qui partagent sa vision à rejoindre son mouvement. Il a également mis à disposition un groupe WhatsApp destiné à mobiliser ses partisans autour de sa campagne politique.
À travers cette annonce, Marvens Paul Alcimé rejoint la liste des jeunes figures politiques qui tentent de s’imposer dans le débat public haïtien à l’approche des futurs scrutins électoraux.
Optimiste. Info
by Optmiste.info | Mai 26, 2026 | Politique
Une nouvelle étape s’ouvre pour la commune de Cité Soleil avec l’installation officielle de la nouvelle Commission municipale, ce lundi 25 mai, au siège du Ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales (MICT), à Delmas 60. Cette cérémonie, présidée par le ministre Paul Antoine Bien-Aimé, s’est déroulée en présence de plusieurs autorités administratives, représentants de la société civile, personnalités politiques et habitants venus soutenir les nouveaux responsables municipaux.
Port-au-Prince, 26 mai 2026. Accompagné notamment du délégué départemental de l’Ouest, Gérald François, ainsi que du directeur des Collectivités territoriales, Mallew Étienne, le ministre a insisté sur l’urgence de redonner confiance à une population durement éprouvée par l’insécurité, les déplacements forcés et le manque d’infrastructures de base.
Dans son intervention, Paul Antoine Bien-Aimé a rendu hommage à la détermination des habitants de Cité Soleil, confrontés depuis plusieurs années à une situation sécuritaire et sociale particulièrement difficile. Il a exhorté les nouveaux dirigeants municipaux à adopter une gouvernance de proximité capable de répondre aux besoins immédiats de la population tout en préparant les conditions d’une stabilité durable.
Le titulaire du MICT a également plaidé en faveur d’une collaboration étroite entre la Commission municipale, les organisations communautaires, les acteurs économiques et les forces vives de la commune afin de favoriser le retour progressif des familles déplacées et la reprise des activités dans plusieurs quartiers affectés par les violences armées.
« La sécurité, la stabilité et la relance économique doivent devenir des priorités absolues pour permettre à la commune de retrouver son fonctionnement normal et de participer pleinement au processus électoral à venir », a déclaré le ministre devant l’assistance.
Prenant la parole au nom de la nouvelle équipe municipale, le président de la Commission, Daniel Saint-Hilaire, a remercié le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé ainsi que le ministre de l’Intérieur pour la confiance accordée à son équipe.
Le nouveau responsable communal a promis une administration fondée sur la transparence, l’écoute et la responsabilité. Il a également lancé un appel à l’engagement collectif des habitants de Cité Soleil, des institutions publiques et privées ainsi que de la diaspora haïtienne afin d’accompagner les efforts de redressement de la commune, notamment à l’approche de la saison cyclonique.
Daniel Saint-Hilaire s’est montré particulièrement préoccupé par la persistance des violences dans plusieurs zones de la commune, situation qui continue d’entraîner des pertes humaines, des destructions matérielles et le déplacement de nombreuses familles. Il affirme toutefois vouloir privilégier le dialogue et la concertation afin de contribuer au retour de la paix, à la réouverture des écoles et à la relance des activités économiques.
Située dans l’arrondissement de Port-au-Prince, la commune de Cité Soleil demeure l’un des territoires les plus fragilisés du département de l’Ouest. Malgré les difficultés, elle reste également un symbole de résistance et de résilience pour de nombreux habitants.
Nommée lors du Conseil des ministres du 6 mai 2026, la nouvelle Commission municipale est composée de Daniel Saint-Hilaire, président, ainsi que de Betty Montina et Jackenson Auguste comme membres. Leur mission consistera à assurer l’administration de la commune jusqu’à l’organisation des prochaines élections.
Optimiste. Info
by Optmiste.info | Mai 16, 2026 | Politique
À l’approche des prochaines échéances électorales en Haïti, le jeune leader politique Jean Gilles Désinord lance un appel fort à la jeunesse haïtienne afin qu’elle s’implique activement dans la vie politique du pays. Lors d’une entrevue accordée à notre rédaction ce vendredi 15 mai 2026, il a insisté sur la nécessité pour les jeunes de participer au changement réel du pays à travers un engagement citoyen et politique responsable.
Petite Rivière de l’Artibonite, le 15 Mai 2026. Agé de 27 ans, Jean Gilles Désinord, pressenti comme candidat à la mairie de Petite-Rivière de l’Artibonite sous la bannière du parti politique Les Engagés pour le Développement (EDE), affirme vouloir insuffler une nouvelle vision axée sur la modernité, le développement local et l’innovation. Selon lui, l’implication de la jeunesse constitue l’une des clés essentielles pour mettre fin aux anciennes pratiques politiques qui, dit-il, ont longtemps freiné l’évolution du pays.
Le jeune aspirant maire décrit Petite-Rivière de l’Artibonite comme une commune à fort potentiel agricole, capable de contribuer considérablement à l’alimentation du département de l’Artibonite. Malgré le climat d’insécurité qui affecte plusieurs régions du pays, il croit possible de relancer l’économie locale à travers un plan stratégique reposant sur la sécurité et la modernisation du secteur agricole.
« Nous sommes au XXIe siècle. Il faut révolutionner l’agriculture et permettre aux planteurs d’augmenter leur production grâce à des outils modernes et des technologies efficaces », a déclaré Jean Gilles Désinord, soulignant également l’importance de l’intégration des nouvelles technologies dans les pratiques agricoles.
Le jeune leader politique a aussi mis l’accent sur le rôle déterminant de la diaspora originaire de Petite-Rivière de l’Artibonite dans le processus de reconstruction et de développement de la commune. Selon lui, les fils et filles de la diaspora doivent être considérés comme des partenaires stratégiques capables d’apporter leur expertise et leurs investissements au développement local.
« Ma priorité est de permettre à la diaspora rivartibonitienne de participer activement à la reconstruction et au développement de sa ville natale », a-t-il soutenu, tout en affirmant croire en une jeunesse consciente et prête à mener un combat patriotique et citoyen.
Dans son projet de société, Jean Gilles Désinord envisage également la création d’une Chambre de commerce communale destinée à structurer le secteur commercial local, renforcer les partenariats économiques et offrir des formations en entrepreneuriat aux commerçants et aux jeunes entrepreneurs de la commune.
Plaçant la jeunesse au cœur de son plan de développement, le candidat estime que le véritable changement d’Haïti doit commencer dans les collectivités territoriales. Son discours s’inscrit dans un contexte national difficile marqué par l’insécurité persistante et la violence des groupes armés dans plusieurs régions du pays.
Par cette prise de position, Jean Gilles Désinord espère mobiliser une nouvelle génération de citoyens autour d’un projet politique fondé sur la participation, la modernisation et le développement durable des communautés locales.
La Rédaction