Carel Pedre retrouve la liberté : une nation soulagée, les ondes en fête

Carel Pedre retrouve la liberté : une nation soulagée, les ondes en fête

L’animateur vedette de* l’émission Chokarella, Carel Pedre, a été libéré, comme l’avait annoncé tôt ce matin notre rédaction. En quelques minutes, la nouvelle a embrasé les réseaux sociaux, déclenchant une immense vague de soulagement à travers le pays et au sein de la diaspora haïtienne.

Optimiste. Info, le 27 février 2026. Figure incontournable du paysage audiovisuel national, Carel Pedre s’est imposé au fil des années comme l’une des voix les plus influentes de la culture et du divertissement en Haïti. À travers Chokarella, il a su créer un espace d’expression et de valorisation pour les artistes locaux et internationaux, tout en révélant de nombreux talents émergents. Son engagement constant en faveur de la promotion culturelle a consolidé sa place centrale dans le secteur médiatique.

Dès l’annonce de sa libération, artistes, journalistes, personnalités publiques et anonymes ont exprimé leur joie et leur solidarité. Sur les plateformes numériques, les mots « soulagement », « justice » et « liberté » dominaient les échanges, traduisant l’émotion collective suscitée par l’événement.

Plusieurs organisations de la société civile ont également salué cette issue, rappelant l’importance du respect des droits fondamentaux et de la liberté d’expression dans un contexte national particulièrement sensible. Pour beaucoup, au-delà de la personne, cette libération représente un signal fort adressé à l’ensemble du secteur médiatique haïtien.

Si les circonstances exactes entourant cette affaire n’ont pas encore été détaillées publiquement, l’essentiel demeure : l’animateur a retrouvé sa liberté. La rédaction continuera de suivre l’évolution de ce dossier et communiquera toute information complémentaire dès qu’elle sera disponible.

La Rédaction

Forces Armées d’Haïti : « Aucun militaire en service n’est impliqué dans les récentes affaires criminelles »

Forces Armées d’Haïti : « Aucun militaire en service n’est impliqué dans les récentes affaires criminelles »

Le Haut Commandement des Forces Armées d’Haïti, en collaboration avec le Ministère de la Défense, a publié ce vendredi un communiqué officiel pour clarifier les récentes rumeurs liant certains militaires à des réseaux de criminalité et d’enlèvements.

Optimiste. Info, le 27 février 2026. Dans ce document, l’institution militaire affirme qu’aucun membre actuellement en service n’a été arrêté par la Police Nationale d’Haïti (PNH) dans le cadre des enquêtes en cours. Selon les Forces Armées, ces accusations sont « totalement infondées » et visent, selon elles, à ternir la réputation de l’armée.

Le communiqué mentionne cependant le cas de CHOUTE Berhman Angelo, dont le nom a circulé dans plusieurs affaires de kidnapping. Les Forces Armées d’Haïti rappellent que cet individu n’est plus militaire, ayant été révoqué pour désertion, et qu’il fait actuellement l’objet d’un avis de recherche actif. L’armée insiste sur le fait que ses actions sont personnelles et n’engagent en rien l’honneur de l’institution.

Enfin, les Forces Armées invitent la population à rester vigilante et à signaler toute personne utilisant frauduleusement l’uniforme ou la notoriété militaire pour commettre des délits. L’institution réaffirme son engagement à servir la nation avec intégrité et à protéger son image contre toute manipulation malveillante.

La Rédaction

Haiti- politique : RANFOR dénonce le « Pacte national » et exige une médiation véritablement inclusive

Haiti- politique : RANFOR dénonce le « Pacte national » et exige une médiation véritablement inclusive

Le Rassemblement National des Forces Organisées (RANFOR) a exprimé ce vendredi son rejet du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections », récemment signé entre certains secteurs politiques et le gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils- Aimé..

Optimiste. Info, le 27 février 2026. Dans une note rendue publique, le coordonnateur national du regroupement, Bien-Aimé A. Rodon, a affirmé que, bien que le RANFOR « prenne acte » de l’accord, le document ne peut être considéré comme un véritable pacte national dans sa forme actuelle. Selon le mouvement, de nombreux partis politiques et organisations de la société civile n’ont pas été associés au processus, ce qui remet en question le caractère représentatif et inclusif de l’initiative.

« Ce document ne peut en aucun cas s’imposer aux partis et regroupements non signataires », insiste la note, qualifiant le pacte de « partiel » et appelant à un élargissement urgent du dialogue national.

Malgré ses critiques, le RANFOR reconnaît que le texte pourrait servir de base à un consensus plus large, à condition que toutes les forces vives de la nation soient intégrées de manière équitable et transparente.

Face à l’impasse politique persistante, le mouvement réaffirme son appel à la création d’une Commission de Médiation et de Facilitation (CMF), neutre et crédible, capable de rapprocher les positions divergentes et de favoriser un consensus « authentique et robuste ».

Le regroupement insiste sur une approche véritablement inclusive, soulignant que seule la participation de l’ensemble des forces politiques et sociales pourra garantir une stabilité durable en Haïti. Tout en maintenant ses réserves sur le pacte signé, le RANFOR se dit néanmoins prêt à soutenir toute initiative sincère visant l’unité nationale et le bien commun, affirmant que le consensus reste « l’unique voie pour restaurer la stabilité du pays ».

La Rédaction

Politique : Me Caleb Jean-Baptiste réaffirme son engagement après la signature du Pacte national

Politique : Me Caleb Jean-Baptiste réaffirme son engagement après la signature du Pacte national

Me Caleb Jean-Baptiste a réitéré son engagement politique dans un message publié sur son compte X ce vendredi 27 février, à la suite de la signature du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections. Cet accord a été conclu avec le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, dans un contexte national particulièrement tendu.

Optimiste. Info, le 27 février 2026..Dans sa publication, l’homme politique a expliqué que sa décision de signer le Pacte faisait suite à de longues réflexions et consultations avec son équipe. Il a qualifié ce choix de « grande décision politique », prise dans l’intérêt supérieur du pays.

« C’est une grande décision politique que j’ai prise après beaucoup de réflexion et de concertation avec mon équipe pour signer le Pacte avec le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et toute son équipe. Le pays attend beaucoup de nous », a-t-il écrit.

Reconnaissant la complexité de la conjoncture actuelle, Me Jean-Baptiste a toutefois exprimé sa conviction que des avancées significatives restent possibles grâce à la volonté collective et à l’unité nationale. Il a insisté sur la nécessité d’un esprit patriotique et d’un travail concerté pour répondre aux attentes de la population.

« Malgré un contexte très difficile, avec de la volonté et l’unité, dans un esprit patriotique, beaucoup de choses peuvent être accomplies. Avançons dans l’unité et la solidarité dans l’intérêt d’Haïti », a-t-il ajouté.

La signature de ce Pacte national intervient à un moment crucial pour le pays, confronté à des défis sécuritaires, politiques et institutionnels majeurs. Les signataires espèrent que cet accord contribuera à restaurer la stabilité et à poser les bases d’élections crédibles et inclusives.

Cette prise de position publique de Me Caleb Jean-Baptiste marque ainsi une volonté affichée de collaboration et d’engagement en faveur d’une transition politique apaisée.

La Rédaction

Contrat de 542 millions USD : le RHAJAC dénonce un acte « juridiquement illégal »

Contrat de 542 millions USD : le RHAJAC dénonce un acte « juridiquement illégal »

Le Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC) a publié un communiqué dénonçant la validation d’un contrat public de 542 634 238 dollars américains au profit de la société Evergreen Trading System Limited, associée à Éric Prince. Selon l’organisation, cet engagement financier, validé par la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA), serait juridiquement entaché d’illégalité et institutionnellement vicié.

. Optimmiste. Info, le 26 février 2026. Le RHAJAC affirme que le mandat des membres de la CSC/CA serait arrivé à expiration depuis le 6 avril 2024, sous la gouvernance du Premier ministre Ariel Henry. Une institution dont les membres sont en situation de mandat échu ne peut valablement engager l’État haïtien sur un contrat d’une durée de dix ans et d’une telle ampleur financière, soutient le réseau.

L’organisation souligne également que le pays fonctionne sans Parlement opérationnel. Un engagement stratégique de plus d’un demi-milliard de dollars, touchant à la souveraineté sécuritaire et budgétaire, aurait dû, selon elle, faire l’objet d’un contrôle législatif et d’un débat démocratique. Dans le contexte actuel de vacance institutionnelle, le contrat soulèverait un vice de légitimité susceptible d’entraîner sa nullité.

Face à cette situation, le RHAJAC demande la suspension immédiate de l’exécution du contrat ainsi que la publication intégrale des documents contractuels. Tout engagement de cette envergure devrait attendre la mise en place d’un Parlement fonctionnel et d’institutions indépendantes capables d’en assurer l’analyse, estime l’organisation.

Dans son communiqué, le réseau rappelle que la lutte contre l’insécurité ne peut servir de prétexte pour contourner l’État de droit. Il s’interroge enfin sur la capacité des membres de la CSC/CA, en fin de mandat et dans un contexte d’insécurité, à exercer leur mission en toute indépendance face à un exécutif sans contre-pouvoir.

Le texte est signé par Djovany Michel, secrétaire général du RHAJAC, qui réaffirme l’engagement du réseau « pour la légalité, la transparence et la souveraineté institutionnelle ».

La Rédaction