Douanes Haïtiennes : Gérald Remplais Frappe Fort Face à la Contrebande

Douanes Haïtiennes : Gérald Remplais Frappe Fort Face à la Contrebande

Depuis plus de cinq mois, Gérald Remplais tient fermement les rênes de l’Administration Générale des Douanes (AGD). Face aux boycottages et aux pressions, il ne fléchit pas. Sa mission : moderniser l’institution, sécuriser les frontières et offrir un service juste aux Haïtiens et à la diaspora.

Optimiste. Info, le 3 mars 2026. Dès son arrivée, il a imposé une politique de tolérance zéro contre la contrebande. Les contrôles se sont intensifiés sur tout le territoire. Les marchandises illégales, les armes et les munitions sont désormais surveillées de près. Les usagers commencent à ressentir la différence : les procédures de dédouanement sont plus rapides, plus transparentes. Les employés, eux, soutiennent leur directeur et saluent sa rigueur.

La restructuration des services douaniers est en marche. Les points frontaliers et portuaires sont renforcés. Les agents sont mobilisés et formés pour détecter toute fraude. Sous son commandement, la sécurité aux frontières devient une priorité nationale. Chaque mesure vise à protéger l’économie, à limiter le trafic illégal et à sécuriser le pays.


Mais Gérald Remplais ne se limite pas à la répression. Il simplifie les procédures, rapproche l’administration des citoyens et assure un service plus efficace. Son objectif est clair : transformer l’AGD en une institution moderne, performante et respectée.

Malgré les critiques, il avance avec fermeté. Son message est limpide : la contrebande et l’injustice n’ont pas leur place. Pour Gérald Remplais, la Douane n’est pas seulement un service public, c’est un pilier pour la sécurité et le développement d’Haïti.

La Rédaction

Haïti : Blok Ekilib pose ses conditions et réclame sa part au sein du pouvoir

Haïti : Blok Ekilib pose ses conditions et réclame sa part au sein du pouvoir

Le paysage politique haïtien s’élargit avec l’apparition d’une nouvelle structure déterminée à peser dans les décisions nationales. Le regroupement Blok Ekilib a été officiellement présenté au public avec une exigence centrale : un partage réel des responsabilités au sein du gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.

Optimiste. Info, le 3 mars 2026. Coordonné par Me Caleb Jean-Baptiste, le bloc rassemble environ quarante-cinq partis et organisations sociopolitiques, majoritairement issus des quartiers populaires. Selon son initiateur, Blok Ekilib n’est pas un parti politique classique, mais une plateforme stratégique visant à défendre les intérêts de la population et à garantir un équilibre dans la gouvernance actuelle.

Lors de son intervention devant la presse et des militants, Me Jean-Baptiste a dressé un tableau préoccupant de la situation sociale et politique du pays. Il a rappelé que son regroupement a signé le Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, tout en précisant que cet engagement ne saurait être interprété comme un chèque en blanc accordé au chef du gouvernement.

Pour l’avocat et militant des droits humains, la stabilité et l’organisation d’élections crédibles ne pourront être atteintes sans une implication directe des différents signataires du pacte dans la gestion des affaires publiques. Il estime qu’un partage effectif des responsabilités constitue une condition indispensable à la réussite des chantiers annoncés.

Blok Ekilib reproche par ailleurs au Premier ministre d’avoir procédé à la nomination de son cabinet ministériel sans consultation préalable du regroupement. Me Jean-Baptiste soutient que son organisation devait participer à la vérification des profils des personnalités désignées à des fonctions publiques, afin de s’assurer qu’aucune ne présente de démêlés judiciaires ou d’antécédents compromettants.

Se présentant comme porteur d’un mandat moral issu des différentes organisations composant le bloc, il affirme agir au nom d’une large frange de la population. Devant ses partisans, il a averti qu’aucune stabilité durable ni organisation sérieuse d’élections ne sera possible sans un véritable partage du pouvoir.

À travers cette prise de position, Blok Ekilib entend s’imposer comme un acteur incontournable du processus politique en cours. Reste à voir si cette nouvelle structure parviendra à obtenir une place dans la gestion de l’État ou si elle s’orientera vers un rapport de force avec l’exécutif dans un contexte national déjà marqué par de profondes tensions.

La Rédaction