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La crise qui secoue actuellement l’Office d’Assurance Véhicules Contre Tiers (OAVCT) prend une tournure de plus en plus inquiétante. Alors que des attaques répétées visent le directeur général Jocelyn Pierre, plusieurs employés dénoncent aujourd’hui le comportement de certains représentants syndicaux qu’ils accusent de trahir leur mission au profit d’intérêts personnels et politiques.

Port-au-Prince, le 23 mai 2026. Selon des informations circulant au sein de l’institution, certains membres du syndicat auraient engagé des discussions avec des individus cherchant ouvertement à prendre le contrôle de la direction générale de l’OAVCT. Au lieu de défendre les droits des employés et de contribuer à l’amélioration des conditions de travail, ces responsables syndicaux seraient désormais impliqués dans une campagne visant exclusivement à obtenir la révocation de Jocelyn Pierre.

Des employés dénoncent une attitude jugée hypocrite et opportuniste. Pour eux, certains dirigeants syndicaux utilisent la grogne interne comme un instrument de pression afin de négocier des privilèges ou de favoriser des groupes politiques intéressés par le contrôle de l’institution. Ils estiment que cette stratégie fragilise davantage l’OAVCT dans un contexte déjà marqué par l’instabilité administrative.

« Le syndicat ne peut pas devenir un outil de règlement de comptes politiques », confie un employé sous couvert d’anonymat. Plusieurs travailleurs affirment également que les attaques répétées contre Jocelyn Pierre relèvent davantage d’une campagne organisée de déstabilisation que d’une véritable volonté de réforme.

Malgré les critiques dont sa gestion fait l’objet, Jocelyn Pierre conserve le soutien d’une partie du personnel qui considère qu’il est victime d’un acharnement orchestré par des acteurs cherchant avant tout à satisfaire leurs ambitions personnelles. Ces employés appellent les autorités à faire preuve de vigilance face à ce qu’ils qualifient de « manipulation syndicale ».

Pendant ce temps, le climat continue de se détériorer à l’OAVCT, où la méfiance et les rivalités internes menacent le bon fonctionnement de l’institution. Plusieurs observateurs craignent que ces conflits ouverts ne compromettent davantage la mission de service public de l’organisme.

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