by Optmiste.info | Jan 10, 2026 | éducation
Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a officiellement lancé le processus d’inscription aux examens de la 9e année fondamentale, une étape cruciale du calendrier scolaire national. L’annonce a été faite le vendredi 9 janvier à l’attention de tous les établissements scolaires, publics et privés, du pays.
Optimuste.Info, le 10 Janvier 2026. Selon une note publiée par le MENFP, les directeurs d’écoles sont chargés de collecter les frais d’inscription, fixés à 1 500 gourdes par élève. Les dossiers complets, accompagnés de la fiche de paiement, doivent être transmis à la Direction départementale d’éducation (DDE) compétente pour vérification et validation.
Chaque dossier doit inclure :
un formulaire d’inscription dûment rempli,
une copie de l’acte de naissance ou un extrait des archives,
une preuve attestant le passage en 9e année fondamentale.
Les candidats ayant échoué lors d’une session précédente devront également fournir une copie de leur fiche de 9e année fondamentale.
Le MENFP précise que la première phase d’inscription se déroulera du 12 au 30 janvier 2026. Une seconde étape sera mise en place ultérieurement pour l’enregistrement des candidats via la plateforme numérique officielle du ministère.
À travers cette initiative, le MENFP appelle les responsables d’établissements à coopérer étroitement avec les Directions départementales d’éducation afin de respecter les échéances fixées. Le ministère souligne que cette coordination est essentielle pour garantir une gestion rigoureuse, équitable et transparente des examens, piliers de la crédibilité du système éducatif haïtien.
Rédaction
by Optmiste.info | Jan 10, 2026 | Justice
À travers une publication diffusée sur son compte X, l’avocat et militant engagé Me Caleb Jean-Baptiste a exprimé sa reconnaissance envers toutes les personnes qui ont marqué son parcours au cours de l’année 2025, qu’il s’agisse de soutiens fidèles, d’observateurs attentifs ou de critiques parfois sévères.
OPTIMISTE.INFO, le 10 Janvier 2026.
« Je remercie tous ceux qui ont cru en moi et m’ont encouragé dans le combat que je menais durant l’année 2025. Je remercie également ceux qui m’ont critiqué, car j’ai aussi beaucoup appris grâce à eux », a-t-il affirmé.
Figure connue pour ses prises de position en faveur des causes sociales et citoyennes, Me Jean-Baptiste assure que l’année 2026 ne sera pas synonyme de retrait ou de silence. Bien au contraire, il promet une continuité dans son engagement contre la corruption, le trafic d’organes, l’impunité politique et l’appropriation abusive des ressources appartenant au peuple haïtien.
L’avocat attire également l’attention sur une question qu’il juge particulièrement préoccupante : l’accès restreint aux dépôts en dollars américains des citoyens haïtiens. Selon lui, les blocages et confiscations injustifiées observés dans le système bancaire constituent une violation grave des droits économiques fondamentaux de la population.
Par ailleurs, Me Caleb Jean-Baptiste fustige les agissements de certains acteurs politiques qu’il désigne comme des « vieux politiciens », qu’il accuse de recourir à des pratiques manipulatrices préjudiciables à l’intérêt général, sans toutefois les nommer directement.
Cette sortie publique intervient dans un contexte national marqué par une instabilité institutionnelle persistante, à l’approche du 7 février 2026, date emblématique de la souveraineté haïtienne, alors que l’avenir politique du pays demeure incertain.
Avec un discours ferme, axé sur la justice sociale et la défense des droits citoyens, Me Caleb Jean-Baptiste semble déterminé à s’imposer comme l’une des voix les plus engagées et influentes de l’année 2026.
La Rédaction
by Optmiste.info | Jan 10, 2026 | Société
La Primature et la Présidence de la République ont rendu un hommage solennel, ce vendredi 9 janvier, à Dieudonné Larose, figure emblématique de la musique haïtienne, décédé le 9 janvier 2025. L’annonce de sa disparition a suscité une vive émotion au sein du monde culturel et de la population haïtienne dans son ensemble.
Décodage Info, le 9 janvier 2026
OPTIMISTE.INFO, le 10 Janvier 2025.
Dans un message de sympathie publié par le Conseil Présidentiel de Transition (CPT), les autorités ont exprimé leur profonde tristesse face à la perte de cet artiste d’exception, dont l’œuvre a profondément marqué l’histoire du compas et de la musique populaire haïtienne. Auteur-compositeur et interprète de renom, Dieudonné Larose s’est imposé comme une référence incontournable, contribuant au rayonnement de la culture nationale tant en Haïti qu’à l’étranger.
Le CPT souligne que la disparition du musicien laisse « un vide immense » au sein de sa famille, de ses proches et de la communauté artistique. Toutefois, son héritage musical demeure intact à travers un répertoire riche et intemporel, qualifié de véritable « chant d’amour pour Haïti et pour l’humanité ».
Les autorités estiment également que Dieudonné Larose continuera d’inspirer les jeunes générations de musiciens grâce à son talent, son engagement et sa contribution remarquable à la valorisation de la culture haïtienne.
En cette période de deuil, la Primature et la Présidence de la République adressent leurs sincères condoléances à la famille de l’artiste, à ses amis, à ses collaborateurs ainsi qu’à tous les passionnés de musique affectés par cette perte. Elles forment le vœu que son âme repose en paix et que son œuvre continue d’illuminer les générations futures.
La Rédaction
by Optmiste.info | Jan 9, 2026 | Non classé
La cour fédérale du district de Columbia rendra, le 2 février 2026, une décision cruciale dans le dossier opposant des milliers de ressortissants haïtiens bénéficiaires du Temporary Protected Status (TPS) au gouvernement américain. Ce jugement, très attendu, pourrait sceller le sort de plus de 300 000 Haïtiens vivant aux États-Unis sous ce régime de protection temporaire.
OPTIMISTE.INFO, le 8 janvier 2026. Cette échéance judiciaire intervient après deux audiences tenues au début du mois de janvier, au cours desquelles les arguments des deux parties ont été examinés. En toile de fond : la décision annoncée en novembre 2025 par l’administration du président Donald Trump de mettre fin au TPS pour Haïti à compter du 3 février 2026, au motif que les conditions dans le pays ne justifieraient plus ce statut exceptionnel.
Selon les autorités américaines, la situation en Haïti permettrait désormais un retour des bénéficiaires. Une position vivement contestée par les plaignants, qui estiment qu’une telle décision exposerait entre 330 000 et 350 000 personnes à la perte de leur autorisation de travail et à un risque immédiat de déportation, faute d’un autre statut légal.
Regroupés dans une action collective, les bénéficiaires du TPS soutiennent que la décision gouvernementale viole les principes de la loi administrative américaine. Ils dénoncent une évaluation biaisée et superficielle de la réalité haïtienne, marquée, selon eux, par l’emprise des gangs armés, l’effondrement des institutions et une instabilité politique persistante qui continuent de menacer gravement la sécurité de la population.
Lors des audiences à Washington, la juge fédérale Ana C. Reyes a exprimé un scepticisme marqué face aux arguments de l’administration. Elle a notamment reproché au gouvernement d’avoir utilisé de manière sélective certains rapports internationaux, tout en écartant ceux décrivant la gravité de la crise sécuritaire en Haïti. La magistrate a également exigé la production de documents supplémentaires afin de déterminer si la décision de mettre fin au TPS n’avait pas été arrêtée à l’avance, sans analyse indépendante approfondie.
La juge Reyes s’est en outre interrogée sur la crédibilité du processus décisionnel, soulignant qu’un simple courriel émanant d’un fonctionnaire du département d’État, transmis moins d’une heure après une demande officielle, ne saurait constituer une évaluation sérieuse des risques encourus par les Haïtiens contraints de retourner dans leur pays.
La décision attendue le 2 février 2026 revêt une importance capitale, tant aux États-Unis qu’en Haïti. Elle déterminera non seulement l’avenir juridique de centaines de milliers de familles haïtiennes, mais aussi leur accès à l’emploi, aux soins de santé et à une stabilité minimale, dans un contexte déjà marqué par une profonde incertitude.
La Rédaction
by Optmiste.info | Jan 9, 2026 | Non classé
La secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a affirmé que l’administration Trump avait procédé à l’expulsion de plus de 650 000 migrants en situation irrégulière, tout en incitant des millions d’autres à quitter le territoire américain.
OPTIMISTE. INFO, le 8 Janvier 2026. S’exprimant jeudi lors d’une conférence de presse organisée à New York, Kristi Noem a soutenu que la politique migratoire menée sous Donald Trump avait permis d’« arrêter, placer en détention et renvoyer dans leur pays d’origine » des centaines de milliers de personnes sans statut légal.
Selon elle, environ 2,6 millions de migrants auraient quitté les États-Unis au cours de cette période, bien qu’ils n’y aient, selon ses mots, « jamais eu le droit de s’installer ».
Parmi eux, plus de 650 000 auraient fait l’objet d’une arrestation suivie d’une expulsion formelle. La responsable américaine a également indiqué que près de deux millions de personnes seraient parties de leur propre initiative, une option qu’elle présente comme une alternative leur permettant, à terme, de revenir légalement aux États-Unis. « Ceux qui sont partis volontairement conservent la possibilité de rentrer chez eux et, un jour, de revenir par des voies légales pour réaliser le rêve américain », a-t-elle déclaré.
Ces annonces surviennent dans un contexte de vives critiques émanant d’organisations de défense des droits des migrants. Celles-ci dénoncent une politique marquée par des expulsions à grande échelle, un durcissement des conditions d’accès à l’asile et des pratiques jugées contraires aux principes fondamentaux des droits humains, notamment à la frontière sud des États-Unis.
Au cœur de cette stratégie se trouve l’agence Immigration and Customs Enforcement (ICE), créée en 2003. Chargée de l’identification, de la détention et de l’éloignement des migrants en situation irrégulière, l’agence mène également des enquêtes sur des infractions telles que la traite d’êtres humains ou le crime transnational. Depuis sa création, ICE est régulièrement accusée de pratiques discriminatoires, accusations qui se sont renforcées durant le second mandat de Donald Trump, période durant laquelle l’agence est devenue un instrument central de sa politique migratoire.
La Rédaction