Le Gwètò D de la commune de Cité Soleil, Junior Wilson Delphin, s’est inscrit comme électeur le vendredi 4 septembre 2026. Il a effectué cette démarche dans un centre d’inscription et de vote (CIV) situé au parc industriel. Il a profité de cette occasion pour annoncer sa candidature au poste de CASEC dans la section communale de Varreux 2.
Dans une déclaration à la presse, Junior Wilson Delphin a appelé les Soleiléens à effectuer les démarches nécessaires pour obtenir leur fiche d’électeur. Il estime que la participation citoyenne permettra à la population de choisir ses représentants et de contribuer au changement du pays.
Le candidat a également parlé de la situation générale d’Haïti, qu’il juge préoccupante. Il souhaite que les citoyens vivent dans de meilleures conditions et participent davantage aux décisions qui concernent leur avenir.
Junior Wilson Delphin a aussi évoqué la mobilisation des citoyens du secteur vodou. Il les a encouragés à s’inscrire comme électeurs et à exercer leur droit de vote.
Le candidat a enfin appelé les autorités à garantir un processus électoral « crédible et honnête ». Il souhaite également voir les citoyens participer pleinement aux prochaines élections.
Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard dénoncent une entrave au droit de réunion lors de la Marche pour la Paix du 22 août 2026. Les deux responsables proposent aussi l’ouverture d’un dialogue national inclusif avant la tenue des prochaines élections.
Dans une note à la presse, le pasteur Marcorel Zidor, président de Tèt Ansanm Pou Lapè, et Me Winder Bernard, président de REPONS AYITI, présentent le dialogue comme une alternative à l’organisation précipitée du scrutin. Ils veulent réunir les différents secteurs du pays autour de la sécurité, de la gouvernance et de la transition.
Les deux responsables estiment que les conditions actuelles ne permettent pas encore d’organiser des élections sûres. Ils évoquent l’insécurité, les déplacements massifs de population et le contrôle de certains territoires par des groupes armés. Ils craignent que le scrutin prévu le 13 décembre 2026 entraîne de nouvelles violences.
Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard précisent qu’ils ne rejettent pas les élections. Ils réclament plutôt un scrutin libre, crédible, inclusif et sécurisé. À leurs yeux, les autorités doivent d’abord améliorer la situation sécuritaire afin de protéger les électeurs.
Ils invitent les autorités et les acteurs politiques à participer au dialogue national. Ils souhaitent aussi la participation des secteurs religieux, économiques et sociaux. La communauté internationale est également appelée à prendre part aux discussions.
Cette démarche doit permettre de trouver un accord sur la sécurité, la gouvernance et la transition. Elle doit aussi définir les conditions nécessaires à des élections démocratiques.
Les deux responsables dénoncent également l’intervention des forces de l’ordre pendant la marche, notamment à Delmas 33. Ils mettent en cause Yvon Cantave, responsable de la DDO Ouest 1, qu’ils accusent d’avoir contribué à empêcher la progression du cortège.
Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard affirment avoir informé les autorités de la tenue de la marche. Ils indiquent que Yvon Cantave avait reçu une notification officielle par voie d’huissier. Ils rapportent aussi la présence de policiers en uniforme, dont certains cagoulés et lourdement armés, ainsi que d’hommes armés en civil et de véhicules officiels.
Les deux responsables demandent une enquête indépendante et impartiale sur les événements du 22 août. Ils souhaitent aussi la conservation des vidéos, des témoignages et des autres éléments susceptibles d’éclairer les circonstances de l’intervention des forces de l’ordre. Ils annoncent des démarches auprès des instances compétentes et des structures de défense des droits humains.
Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard réaffirment enfin leur engagement en faveur d’une démarche pacifique. Ils défendent le droit de réunion et la liberté d’expression. Leur position repose sur un même mot d’ordre : « La paix d’abord. La sécurité ensuite. Les élections après. »
À la suite de l’intervention des forces de l’ordre, samedi 22 août 2026, contre la marche pacifique de Tèt Ansanm pou Lapè à Delmas 33, la branche conduite par l’ancien député Jean Fenel Thanis a dû se replier. Après la dispersion, Thanis a appelé ses partisans à poursuivre la mobilisation et à préparer de nouvelles actions contre le gouvernement.
Le groupe de Jean Fenel Thanis avait rejoint la mobilisation pour soutenir les revendications de secteurs religieux et de l’opposition progressiste. L’ancien député défend avec ces groupes le respect de la Constitution, une meilleure gouvernance et une nouvelle formule de pouvoir exécutif.
Jean Fenel Thanis dénonce l’intervention de la PNH et la qualifie d’abus d’autorité. Il estime que les citoyens doivent pouvoir manifester, se réunir et présenter leurs revendications dans le respect de la Constitution.
L’ancien parlementaire conteste aussi la légitimité d’Alix Didier Fils-Aimé à la tête du gouvernement. Il accuse les autorités de négliger l’État de droit et reproche à la direction générale de la PNH d’utiliser la police pour défendre les intérêts du pouvoir.
Malgré le repli de son groupe, Jean Fenel Thanis refuse de considérer la dispersion comme une défaite. Il annonce la préparation d’une nouvelle mobilisation et souhaite réunir un plus grand nombre de participants.
Selon le responsable politique, les prochaines manifestations porteront sur la gouvernance, la sécurité et le respect de la Constitution. Il appelle ses partisans à maintenir la mobilisation dans les rues et à poursuivre leurs revendications.
Jean Fenel Thanis veut aussi renforcer la pression politique pour obtenir le départ d’Alix Didier Fils-Aimé. Il affirme que son groupe poursuivra ses actions après l’intervention des forces de l’ordre à Delmas.
Plusieurs conducteurs de moto ont accompagné Wuilson Joseph, vendredi 21 août 2026, lors de son inscription dans le cadre du processus électoral. Le candidat à la députation pour la circonscription de Delmas a effectué sa démarche avec leur soutien et a appelé la jeunesse à participer aux prochaines élections.
Dans une déclaration, Wuilson Joseph a soutenu que les jeunes doivent prendre part au scrutin, quelle que soit la date retenue pour son organisation. Il estime que la jeunesse doit s’impliquer dans le processus électoral et contribuer aux décisions qui concernent l’avenir du pays.
Le candidat à la députation a également accusé le gouvernement de multiplier les obstacles afin de faire croire que la population ne souhaite pas d’élections et de justifier ainsi son maintien au pouvoir. Il a rejeté cette position et affirmé que les citoyens favorables au scrutin doivent continuer à se mobiliser.
L’accompagnement des motocyclistes autour de Wuilson Joseph s’inscrit ainsi dans une mobilisation en faveur de la participation électorale. Plusieurs d’entre eux ont également profité de la journée pour effectuer leur inscription comme électeurs.
Port-au-Prince, le 22 août 2026 — L’Opposition plurielle, Kri Nasyonal et plusieurs organisations de jeunes ont organisé une mobilisation ce samedi dans la capitale. Les manifestants ont réclamé le départ du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et ont proposé le Dr Sébastien Saintilmé pour prendre la direction du gouvernement.
Les protestataires veulent aussi modifier la structure de la transition. Ils demandent aux acteurs politiques de choisir un nouveau président de transition au sein de la Cour de cassation ou de conclure un accord réunissant les principaux secteurs de la vie nationale.
Les organisateurs placent la candidature de Sébastien Saintilmé au cœur de leur proposition. Ils estiment que le médecin pourrait rapprocher les différents secteurs politiques, la société civile et les partenaires internationaux autour d’une nouvelle équipe gouvernementale.
Les manifestants lient également cette proposition à l’organisation des élections. Ils reprochent au gouvernement actuel son incapacité, selon eux, à faire avancer le processus électoral et estiment que Sébastien Saintilmé pourrait prendre en charge cette mission dans le cadre d’une nouvelle transition.
La mobilisation a aussi porté sur la confiance entre les acteurs de la transition. Les protestataires souhaitent installer une nouvelle équipe capable, selon eux, de dialoger avec les forces politiques et sociales et de préparer les conditions nécessaires à la tenue des élections.
La manifestation a provoqué des tensions dans plusieurs zones de la commune. À Delmas 33, la Police nationale d’Haïti a dispersé une branche du mouvement conduite par le pasteur Marco. Des manifestants du secteur de l’opposition progressiste ont ensuite dressé des barricades et brûlé des pneus sur la route de Delmas, perturbant la circulation..
À travers leurs revendications, les manifestants demandent donc un changement à la Primature et avancent le nom de Sébastien Saintilmé comme alternative à Alix Didier Fils-Aimé. Ils réclament en parallèle une nouvelle formule de transition et un gouvernement capable, selon eux, de conduire le pays vers les élections
Le ministère de la Défense, les Forces armées d’Haïti (FAd’H) et la Faculté de Droit et des Sciences Économiques (FDSE) de Port-au-Prince ont signé, le 21 août 2026, un protocole d’accord-cadre. La signature vise à soutenir la modernisation des FAd’H et à renforcer la formation de leurs membres.
La cérémonie s’est tenue à l’hôtel Karibe, lors du lancement du forum « Quelle armée pour Haïti ? ». Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a présidé l’événement en présence du ministre de la Défense, Mario Andrésol, et de plusieurs représentants des institutions publiques.
L’accord établit un cadre de collaboration entre le ministère de la Défense, les FAd’H et la FDSE. Il doit favoriser la formation académique et professionnelle des militaires. Le partenariat prévoit aussi un appui à la modernisation de l’institution militaire.
La signature intervient dans un contexte où le gouvernement place la sécurité et l’autorité de l’État parmi ses priorités. Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé affirme que le renforcement des institutions reste nécessaire pour rétablir l’ordre démocratique.
Lors de son intervention, le chef du gouvernement a insisté sur le rôle de la sécurité dans la protection des droits et le fonctionnement des institutions. Il a aussi appelé les différents secteurs de la société à participer aux efforts en faveur de la souveraineté nationale.
La cérémonie a réuni des membres du gouvernement, des responsables de l’État, d’anciens présidents et chefs de gouvernement, des représentants diplomatiques, des universitaires et des membres de la société civile. Leur présence a marqué le lancement d’une réflexion sur l’avenir de l’armée haïtienne.
À travers cet accord, les autorités veulent renforcer les capacités des Forces armées d’Haïti et développer leur formation. Le gouvernement présente cette démarche comme un élément de sa politique de renforcement des institutions et de préparation des conditions nécessaires à l’organisation d’élections générales.