Dans un contexte national dominé par l’instabilité chronique et une insécurité persistante, le parti politique RANFOR franchit un cap décisif. Plus offensif que jamais, il affiche clairement son intention de jouer un rôle majeur dans les prochaines élections, tout en se positionnant comme une alternative crédible dans un paysage politique en quête de renouveau.
Optimiste. Info, le 19 Mars 2026. Lors d’une récente conférence de presse, les dirigeants du parti ont tenu à réaffirmer la légitimité de leur structure, officiellement reconnue par le Ministère de la Justice. Ils ont également dénoncé avec vigueur l’usage abusif du nom de RANFOR par des individus non autorisés, avertissant que des actions judiciaires pourraient être engagées contre toute tentative d’usurpation.
« RANFOR est une entité légale, pleinement habilitée à exercer ses activités. Seules ses instances officielles peuvent s’exprimer en son nom », ont insisté les responsables, soucieux de protéger l’intégrité du parti.
Vers une coalition politique élargie
En prélude aux échéances électorales, RANFOR annonce la création d’une plateforme politique inclusive visant à rassembler plusieurs organisations autour d’une vision commune pour Haïti. Parmi les premières forces à rejoindre cette initiative figurent le parti Transparence, dirigé par Jameson Cadet, ainsi que le Parti Initiative pour la Diaspora.
Cette dynamique d’alliance se veut ouverte et évolutive. « Toutes les organisations partageant notre vision sont les bienvenues », ont précisé les dirigeants, qui ambitionnent de bâtir un front politique solide capable de peser dans les urnes.
La sécurité, préalable incontournable
Pour RANFOR, la question sécuritaire demeure centrale. Le parti estime que les conditions actuelles ne permettent pas l’organisation d’élections libres et crédibles. Il pointe du doigt plusieurs défis majeurs : la montée de la violence, l’aggravation de la précarité alimentaire et la dégradation de l’environnement.
« Sans un minimum de stabilité, aucun processus électoral sérieux ne peut aboutir », affirme le parti, appelant les autorités à créer un climat propice à l’expression démocratique.
Transition politique : un statu quo contesté.
RANFOR critique par ailleurs la longueur des périodes de transition politique en Haïti, qu’il considère comme un frein au développement démocratique. Le parti plaide pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel, estimant que l’absence prolongée d’élections affaiblit les institutions et mine la confiance citoyenne.
« Le pays ne peut rester indéfiniment sans rendez-vous électoral », ont martelé ses dirigeants.
Mobiliser la société, préparer l’avenir.
En conclusion, RANFOR lance un appel à une plus grande implication citoyenne dans la vie publique. Le parti encourage l’émergence de nouveaux leaders porteurs de solutions concrètes, capables de redonner espoir à une population éprouvée.
À travers cette posture plus affirmée, RANFOR entend s’imposer comme un acteur clé du prochain cycle électoral et peser durablement dans l’avenir politique du pays.
La Rédaction