par Optmiste.info | Oct 8, 2025 | Sécurité
Alors que la violence armée s’intensifie en Haïti, les États-Unis ont livré 20 véhicules blindés destinés à renforcer les capacités de la Force de répression des gangs (FRG) et de la Police nationale d’Haïti (PNH).
OPTIMISTE.INFO,le 7 octobre 2025. Dans un communiqué diffusé cette semaine, l’ambassade américaine à Port-au-Prince a précisé que cet appui vise à renforcer l’efficacité opérationnelle des forces haïtiennes engagées dans la lutte contre les gangs criminels, qui continuent de semer la terreur à travers le pays, notamment dans la région métropolitaine de la capitale.
« Ces véhicules renforceront la capacité de la FRG et de la PNH à lutter contre les gangs criminels qui terrorisent le peuple haïtien », a déclaré l’ambassade, soulignant que cette aide s’inscrit dans l’engagement des États-Unis en faveur de la sécurité et de la stabilité en Haïti.
Cette annonce intervient peu après la transformation officielle de la Mission multinationale de soutien à la sécurité (MMSS) en Force de répression des gangs (FRG), début octobre. Dotée de moyens renforcés, cette nouvelle structure a pour mission de traquer et neutraliser les groupes armés à l’origine de l’instabilité croissante dans le pays.
Si ce soutien militaire est salué par plusieurs responsables haïtiens, des inquiétudes émergent quant aux modalités d’engagement de la FRG et aux risques d’abus liés à l’utilisation de ce type d’équipements dans un contexte où la confiance envers les forces de l’ordre reste fragile.
L’enjeu est de taille : restaurer la sécurité dans les zones contrôlées par les gangs, tout en veillant au respect des droits humains et à la protection des populations civiles.
La Rédaction
par Optmiste.info | Oct 8, 2025 | Justice
quatre ans après l’assassinat brutal du président Jovenel Moïse, le mystère reste entier. Si certains cherchent encore des réponses, d’autres s’interrogent de plus en plus sur le rôle trouble que pourrait avoir joué Martine Moïse, la veuve du président, dans cette affaire sanglante. Aujourd’hui, son silence face à la justice et ses sorties médiatiques calibrées sèment le doute et renforcent les soupçons.
OPTIMISTE.INFO,le 7 Octobre 2025.
Une veuve trop discrète pour être innocente ?
Alors que l’enquête progresse lentement mais sûrement, plusieurs figures majeures ont été arrêtées ou inculpées, parfois en territoire étranger. Pendant ce temps, Martine Moïse, pourtant présente sur les lieux du crime et survivante officielle de l’attaque, a refusé à plusieurs reprises de répondre aux convocations de la justice haïtienne. Une posture que beaucoup jugent suspecte.
Pourquoi refuser de coopérer si l’on n’a rien à cacher ? C’est la question que se posent magistrats, journalistes et citoyens. Au lieu de répondre à la justice de son pays, Martine Moïse préfère publier des messages sur les réseaux sociaux, jouant sur l’émotion collective et dénonçant des « oligarques » et « politiciens terroristes » sans jamais fournir de preuves tangibles.
Une communication savamment orchestrée
Dans une récente note publiée sur son compte X, Martine Moïse reprend la rhétorique de la victime impuissante, dénonçant 51 mois de violence, d’impunité et d’oppression. Elle évoque la « capture du pouvoir » et appelle à la vigilance populaire, tout en opposant justice divine et justice humaine.
Mais derrière ces phrases lourdes de symboles se cache un refus évident de transparence. Plutôt que de se soumettre aux exigences de l’enquête, Martine Moïse préfère manipuler l’opinion publique, déviant ainsi l’attention des questions fondamentales : Que sait-elle vraiment de l’assassinat de son mari ? Pourquoi refuse-t-elle de témoigner ?
L’impunité comme stratégie politique
Ce mutisme stratégique s’inscrit dans un paysage haïtien ravagé par la corruption, les violences armées et la faillite des institutions. Martine Moïse semble bien consciente du chaos ambiant, et s’en sert pour justifier son retrait, tout en envoyant des signaux politiques très clairs.
Elle tente de reprendre la main, non pas en tant que témoin ou victime, mais en tant qu’actrice politique. Une posture qui dérange, car elle instrumentalise la douleur nationale pour occulter son propre rôle dans une affaire qui exige clarté, vérité et justice.
Une justice à deux vitesses ?
Pendant que des suspects mineurs croupissent en prison ou sont extradés, la veuve du président continue de vaquer à ses occupations à l’étranger, entre conférences et publications sur les réseaux sociaux. Cette impunité flagrante nourrit un sentiment d’injustice dans une société déjà meurtrie par des décennies de trahisons politiques.
La justice haïtienne, lente et gangrenée, semble impuissante face à une figure encore auréolée de légitimité symbolique. Mais cette image s’effrite. Le peuple haïtien mérite mieux qu’un théâtre médiatique : il mérite la vérité, même si celle-ci dérange, même si elle révèle que le crime n’est peut-être pas venu uniquement de l’extérieur.
Conclusion : une question d’honnêteté
Martine Moïse ne peut indéfiniment se cacher derrière des slogans ou des références spirituelles pour éluder la justice. Si elle a réellement été victime ce 7 juillet 2021, elle doit le prouver, non sur X, mais devant les juges. Faute de quoi, elle continuera d’alimenter les soupçons, et avec eux, l’idée glaçante que la vérité sur l’assassinat du président pourrait bien commencer… à la maison.
La Rédaction
par Optmiste.info | Oct 8, 2025 | Société
Au camp militaire de Mariscal Zavala, situé au nord de la capitale guatémaltèque, 150 jeunes recrues, âgées de 18 à 22 ans, suivent un entraînement intensif. Ces jeunes militaires se préparent à intégrer la Force de Répression des Gangs, une nouvelle unité spécialisée créée pour lutter contre la criminalité organisée et le trafic d’armes dans le pays.
OPTIMISTE.INFO,le 7 Octobre 2025.L’information a été confirmée par le colonel Luis Alfredo Sáenz, cité par l’Agence France-Presse (AFP). Il présente ces recrues comme « la nouvelle génération de militaires guatémaltèques », formés pour affronter les défis sécuritaires majeurs qui pèsent non seulement sur le Guatemala, mais aussi sur l’ensemble de la région.
Selon plusieurs médias locaux, notamment RC Noticias, cette force spéciale devrait être pleinement opérationnelle d’ici la fin de l’année 2025. Elle agira en coordination étroite avec la Police Nationale Civile ainsi que les autorités judiciaires, dans le cadre d’un vaste plan de répression du crime organisé et de soutien à des opérations régionales conjointes.
Le programme de formation, mené sous la supervision directe du ministère de la Défense, comprend des exercices physiques rigoureux, l’apprentissage du maniement des armes, des tactiques d’intervention urbaine, ainsi que la gestion de situations de crise. Le camp Mariscal Zavala, connu pour abriter certaines des unités d’élite du pays, sert de centre de formation stratégique pour ces futures forces spéciales.
Cette initiative s’inscrit dans la politique de renforcement de la sécurité intérieure engagée par le gouvernement guatémaltèque, face à la montée de la violence attribuée à des gangs transnationaux, souvent liés au narcotrafic et à des réseaux d’enlèvements. Le modèle de cette force spéciale s’inspire d’expériences similaires menées dans des pays voisins, notamment au Salvador.
Reste à savoir si cette nouvelle force pourra effectivement répondre aux attentes placées en elle, dans un contexte où les populations oscillent entre espoir d’un changement réel et scepticisme quant à l’efficacité durable de ces initiatives militarisées.
La Rédactiom
par Optmiste.info | Sep 19, 2025 | Société
L’ancien sénateur haïtien Déjean Bélizaire est décédé ce jeudi 18 Septembre 2025 à New York, à l’âge de 90 ans. Son départ marque la fin d’un long chapitre de la vie politique haïtienne, tant il a été un acteur incontournable des grandes étapes de la transition démocratique du pays.
OPTIMISTE.INFO, le 18 Septembre 225.Président de l’Assemblée nationale et chef de file du Mouvement National Patriotique du 28 Novembre (MNP28), Déjean Bélizaire s’est illustré par son engagement constant pour le renforcement des institutions républicaines. Ingénieur de formation, il a consacré plusieurs décennies au service de l’État, siégeant au Parlement comme l’un des leaders les plus respectés de sa génération.
En février 2016, il avait tenté d’accéder à la présidence provisoire, lors d’un scrutin parlementaire déterminant, finalement remporté par Jocelerme Privert. Cette candidature témoignait de sa volonté de contribuer à la stabilité institutionnelle dans un moment critique de l’histoire nationale.
La Rédaction
par Optmiste.info | Sep 17, 2025 | Sport
La Fédération Haïtienne de Football (FHF) a procédé à une réforme majeure du secteur de l’arbitrage en Haïti. Dans un communiqué officiel publié le 15 septembre 2025 et signé par le secrétaire général Patrick Massenat, la FHF a annoncé la nomination d’une nouvelle équipe dirigeante de l’arbitrage, en conformité avec les exigences de la FIFA et de la Concacaf.
Delmas, 16 septembre 2025
Une nouvelle direction de l’arbitrage installée
Markingson J. Natoux est désormais directeur de l’arbitrage, assisté par Jean Lesly Jean Laurent, nommé coordonnateur. Tous deux travailleront de concert avec la nouvelle Commission Nationale des Arbitres, composée de cinq membres.
Composition de la nouvelle Commission des arbitres
- Président : Tilus Wilson
- Vice-présidents : Thomas Deland et Carlo Maître
- Membres : Jean Lesly Jean Laurent et Nicole Eustache
Objectif : gouvernance, transparence et professionnalisation
La FHF affirme que cette restructuration a pour but de renforcer la gouvernance*l, accroître la transparence, et redonner confiance aux acteurs du football haïtien. Elle s’inscrit dans une logique de modernisation du système arbitral haïtien et d’alignement sur les standards internationaux de gestion sportive.
Une démarche conforme aux normes internationales
En rappelant que cette réforme respecte les directives de la FIFA et de la Concacaf, la FHF montre son engagement à professionnaliser l’arbitrage et à améliorer la crédibilité du football en Haïti.
La Rédaction