Lutte contre l’insécurité : le SYNAPOHA salue la nouvelle posture offensive de la PNH et réclame une meilleure coordination

Lutte contre l’insécurité : le SYNAPOHA salue la nouvelle posture offensive de la PNH et réclame une meilleure coordination

Dans une note rendue publique le lundi 12 janvier 2026, le Syndicat National des Policiers Haïtiens (SYNAPOHA) se dit encouragé par le regain d’initiative observé au sein du Haut Commandement de la Police nationale d’Haïti (PNH), désormais engagé dans des actions plus offensives contre les groupes armés qui menacent la stabilité du pays.

Optimiste. Info, le 11 janvier 2026. Selon le syndicat, cette orientation marque un tournant majeur après une longue période caractérisée par une stratégie essentiellement défensive.

« Après des mois durant lesquels la police était cantonnée à une posture de réaction, nous constatons aujourd’hui une volonté affirmée de passer à l’offensive. Cette dynamique mérite d’être saluée », indique le communiqué.

Tout en exprimant sa satisfaction, le SYNAPOHA appelle la Direction générale de la PNH à davantage de rigueur dans la planification et l’exécution des opérations. Il insiste sur l’importance d’interventions mieux structurées et plus ciblées, en particulier dans plusieurs zones sensibles de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince, où les populations continuent de subir la violence des groupes criminels armés.

Le syndicat souligne par ailleurs que l’efficacité des actions policières dépend largement de la mise à disposition de ressources suffisantes. Il plaide ainsi pour un renforcement des moyens matériels, logistiques et financiers, ainsi que pour une amélioration concrète des conditions de travail des agents engagés sur le terrain.

« Nous saluons le courage et la détermination des policiers qui accomplissent leur mission dans des conditions souvent difficiles. La victoire appartiendra à ceux qui tiennent bon », conclut la note, tout en réaffirmant l’engagement du SYNAPOHA à défendre les droits des policiers haïtiens et à contribuer à l’instauration d’un climat de sécurité, de respect de l’État de droit et de dignité humaine en Haïti.

La Rédaction

Barcelone triomphe au Clasico et remporte sa 16ème Super Coupe d’Espagne

Barcelone triomphe au Clasico et remporte sa 16ème Super Coupe d’Espagne

Le FC Barcelone a décroché sa 16ème Super Coupe d’Espagne ce dimanche 11 janvier 2026, en battant le Real Madrid lors d’un clasico palpitant au stade King Abdullah Sports City de Djeddah, en Arabie Saoudite.
Décodage Info, le 11 janvier
2026.

Optimiste. Info, le 11 Janvier 2025. Les Catalans consolident ainsi leur supériorité historique face à leur rival madrilène, portant leur avance à trois trophées supplémentaires. Raphinha s’est illustré avec un doublé inscrit aux 36e et 71e minutes, tandis que Lewandowski a ouvert le score à la 49e minute.

Le match s’est terminé sur le score de 3-2, offrant à Barcelone une troisième victoire consécutive en Super Coupe d’Espagne face au Real Madrid.

À l’issue de la rencontre, l’entraîneur madrilène Xabi Alonso a déclaré : « Le match a été équilibré, très compétitif et riche en émotions. Il faut tourner la page et se concentrer sur l’avenir. » Ces propos ont suscité la frustration de nombreux supporters du Real, qui pointent du doigt la direction technique du club comme véritable enjeu.

Pour le Real Madrid, Vinicius Junior (47e) et Gonzalo Garcia (52e) avaient réussi à réduire l’écart avant d’être remplacés. L’entrée de Kylian Mbappé à la 76e minute n’a pas suffi à inverser le cours du match, confirmant la supériorité continue de Barcelone.

En poste depuis seulement huit mois, l’avenir de Xabi Alonso reste incertain. La direction madrilène avait fixé cette période hivernale comme une échéance pour inverser la tendance, et cette nouvelle défaite pourrait se révéler déterminante. Reste à savoir si ce revers sera un simple avertissement ou la goutte d’eau qui fera basculer le banc madrilène.

La Rédaction

Haïti – Justice : Le Protecteur du Citoyen réclame un procès équitable pour le pasteur Moïse

Haïti – Justice : Le Protecteur du Citoyen réclame un procès équitable pour le pasteur Moïse

L’Office de la Protection du Citoyen (OPC) a exprimé ce jeudi sa vive inquiétude quant au traitement judiciaire réservé au pasteur Moïse, actuellement poursuivi dans une affaire qui suscite de nombreuses interrogations.

Optimiste. Info, le 11 janvier 2026. Dans un communiqué officiel, le Protecteur du Citoyen, Me Jean Wilner Morin, insiste sur l’impératif d’un jugement équitable, dans un délai raisonnable, conformément aux dispositions de la Constitution haïtienne et aux engagements internationaux d’Haïti.

« Les garanties judiciaires fondamentales doivent être scrupuleusement respectées », affirme Me Morin, dénonçant le flou entourant la procédure et les retards constatés dans l’évolution du dossier.

Dans cette perspective, l’OPC annonce avoir saisi formellement le ministre de la Justice ainsi que le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), afin d’obtenir des explications sur l’état d’avancement du dossier et de s’assurer que les droits du justiciable soient pleinement respectés.

L’institution rappelle qu’elle agit en tant que vigie citoyenne et défenseur des droits humains, et qu’elle suivra ce dossier « avec une attention soutenue » jusqu’à son dénouement.

L’affaire du pasteur Moïse s’impose désormais comme un test majeur pour l’indépendance de la justice haïtienne, souvent critiquée pour ses lenteurs, son manque de transparence et son instrumentalisation politique.
L’OPC exhorte les autorités à agir rapidement et avec impartialité, afin de rétablir la confiance des citoyens dans l’appareil judiciaire.

La Rédaction

Cap-Haïtien : une vidéo accablante met en cause un chef de parquet, l’indignation gagne la société civile

Cap-Haïtien : une vidéo accablante met en cause un chef de parquet, l’indignation gagne la société civile

Une vive controverse secoue l’opinion publique haïtienne à la suite de la diffusion massive d’une vidéo montrant Me Eno Zéphyrin, Commissaire du Gouvernement près le tribunal de première instance du Cap-Haïtien, en train d’exercer une violence physique sur un citoyen lors d’une intervention officielle.

OPTIMISTE.INFO, le 10 janvier 2025. Les images, d’une rare brutalité, montrent clairement le magistrat assénant une gifle violente à un homme visiblement sans possibilité de se défendre. Cette scène, largement partagée sur les réseaux sociaux, a provoqué une vague d’indignation et est qualifiée par de nombreux observateurs de comportement « dégradant, abusif et contraire à l’éthique judiciaire ».

L’Ordre des Défenseurs des Droits Humains (ORDEDH) n’a pas tardé à réagir. Dans un communiqué rendu public, l’organisation dénonce avec vigueur ce qu’elle considère comme un acte de « violence institutionnelle » et une grave entorse aux principes fondamentaux de l’État de droit.

L’ORDEDH rappelle qu’un Commissaire du Gouvernement, en tant que chef de parquet, a pour mission essentielle de veiller à l’application de la loi et à la protection des citoyens, et non de se livrer à des actes de brutalité. Selon l’organisation, les faits reprochés à Me Eno Zéphyrin constituent une violation flagrante de la Constitution haïtienne ainsi que des normes internationales relatives aux droits humains.

Face à la gravité de l’incident, l’ORDEDH formule plusieurs revendications claires :

Une prise en charge immédiate de la victime, incluant un accompagnement médical et psychologique ;

La révocation sans délai de Me Eno Zéphyrin, jugé indigne de continuer à exercer des fonctions judiciaires ;

L’ouverture d’une action publique à son encontre pour voies de fait, conformément aux dispositions du Code pénal haïtien.

« La justice ne peut ni se rendre par la force ni s’imposer par la violence », insiste l’organisation, qui appelle le Ministère de la Justice à agir avec responsabilité. Tout silence ou tentative de minimisation des faits serait, selon elle, assimilable à une forme de complaisance institutionnelle.

Cet épisode vient renforcer un climat de défiance déjà très marqué entre la population et les institutions judiciaires, régulièrement accusées d’abus de pouvoir et d’impunité.

L’ORDEDH affirme qu’elle suivra ce dossier avec la plus grande attention jusqu’à ce que les responsabilités soient établies et que justice soit rendue. De son côté, l’opinion publique attend désormais une réaction rapide, ferme et exemplaire des autorités concernées.

La Rédaction

MENFP : Début officiel des inscriptions pour la 9e année fondamentale

MENFP : Début officiel des inscriptions pour la 9e année fondamentale

Le Ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a officiellement lancé le processus d’inscription aux examens de la 9e année fondamentale, une étape cruciale du calendrier scolaire national. L’annonce a été faite le vendredi 9 janvier à l’attention de tous les établissements scolaires, publics et privés, du pays.

Optimuste.Info, le 10 Janvier 2026. Selon une note publiée par le MENFP, les directeurs d’écoles sont chargés de collecter les frais d’inscription, fixés à 1 500 gourdes par élève. Les dossiers complets, accompagnés de la fiche de paiement, doivent être transmis à la Direction départementale d’éducation (DDE) compétente pour vérification et validation.

Chaque dossier doit inclure :

un formulaire d’inscription dûment rempli,

une copie de l’acte de naissance ou un extrait des archives,

une preuve attestant le passage en 9e année fondamentale.

Les candidats ayant échoué lors d’une session précédente devront également fournir une copie de leur fiche de 9e année fondamentale.

Le MENFP précise que la première phase d’inscription se déroulera du 12 au 30 janvier 2026. Une seconde étape sera mise en place ultérieurement pour l’enregistrement des candidats via la plateforme numérique officielle du ministère.

À travers cette initiative, le MENFP appelle les responsables d’établissements à coopérer étroitement avec les Directions départementales d’éducation afin de respecter les échéances fixées. Le ministère souligne que cette coordination est essentielle pour garantir une gestion rigoureuse, équitable et transparente des examens, piliers de la crédibilité du système éducatif haïtien.

Rédaction