Politique : Me Caleb Jean-Baptiste réaffirme son engagement après la signature du Pacte national

Politique : Me Caleb Jean-Baptiste réaffirme son engagement après la signature du Pacte national

Me Caleb Jean-Baptiste a réitéré son engagement politique dans un message publié sur son compte X ce vendredi 27 février, à la suite de la signature du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections. Cet accord a été conclu avec le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, dans un contexte national particulièrement tendu.

Optimiste. Info, le 27 février 2026..Dans sa publication, l’homme politique a expliqué que sa décision de signer le Pacte faisait suite à de longues réflexions et consultations avec son équipe. Il a qualifié ce choix de « grande décision politique », prise dans l’intérêt supérieur du pays.

« C’est une grande décision politique que j’ai prise après beaucoup de réflexion et de concertation avec mon équipe pour signer le Pacte avec le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et toute son équipe. Le pays attend beaucoup de nous », a-t-il écrit.

Reconnaissant la complexité de la conjoncture actuelle, Me Jean-Baptiste a toutefois exprimé sa conviction que des avancées significatives restent possibles grâce à la volonté collective et à l’unité nationale. Il a insisté sur la nécessité d’un esprit patriotique et d’un travail concerté pour répondre aux attentes de la population.

« Malgré un contexte très difficile, avec de la volonté et l’unité, dans un esprit patriotique, beaucoup de choses peuvent être accomplies. Avançons dans l’unité et la solidarité dans l’intérêt d’Haïti », a-t-il ajouté.

La signature de ce Pacte national intervient à un moment crucial pour le pays, confronté à des défis sécuritaires, politiques et institutionnels majeurs. Les signataires espèrent que cet accord contribuera à restaurer la stabilité et à poser les bases d’élections crédibles et inclusives.

Cette prise de position publique de Me Caleb Jean-Baptiste marque ainsi une volonté affichée de collaboration et d’engagement en faveur d’une transition politique apaisée.

La Rédaction

Crise nationale : la Plateforme des Citoyens Engagés rejette le gouvernement et propose Emmanuel Georges Morel comme Premier ministre

Crise nationale : la Plateforme des Citoyens Engagés rejette le gouvernement et propose Emmanuel Georges Morel comme Premier ministre

La Plateforme Nationale des Citoyens Engagés a adressé un message ferme à la nation, saluant d’abord le courage et la détermination du peuple haïtien face aux épreuves persistantes. Dans un contexte marqué par l’insécurité, la paralysie économique et la détresse sociale, l’organisation estime que la population continue de faire preuve d’une résilience exceptionnelle et d’une volonté claire de changement.

Optimuste. Info, le 26 février 2026. Cependant, la Plateforme dénonce avec vigueur la gestion actuelle de la sécurité nationale. Elle condamne ce qu’elle qualifie de manœuvres et de tolérance coupable face aux agissements de groupes armés qui continuent d’imposer leur loi dans plusieurs régions du pays. Malgré les discours officiels, les routes nationales demeurent bloquées, empêchant la libre circulation des citoyens et des marchandises. De nombreuses familles déplacées ne peuvent toujours pas regagner leurs domiciles, tandis que les enlèvements connaissent, selon elle, une recrudescence inquiétante.

L’organisation affirme constater une insouciance manifeste du pouvoir en place face à la gravité de la situation. Elle soutient que la transition politique en cours s’apparente davantage à une période de corruption et de dilapidation des ressources publiques qu’à un véritable effort de redressement national. Cette situation ne ferait, selon elle, qu’aggraver la souffrance du peuple haïtien.

Depuis plusieurs mois, la Plateforme Nationale des Citoyens Engagés dit mener des consultations et des réflexions approfondies avec des citoyens responsables afin d’identifier des solutions concrètes et durables. Elle plaide pour un leadership intègre, capable de restaurer l’autorité de l’État, de rétablir la sécurité et de redonner confiance à la population.

Dans cette optique, la Plateforme annonce rejeter catégoriquement le gouvernement actuel, qu’elle qualifie d’inconscient et corrompu. Elle propose comme alternative Emmanuel Georges Morel au poste de Premier ministre d’Haïti, estimant qu’il serait en mesure de débloquer les routes nationales, de rétablir l’ordre public et de permettre aux déplacés de retourner chez eux en toute sécurité.


Présenté comme un citoyen engagé et déterminé, Emmanuel Georges Morel aurait pris l’engagement de placer Haïti au centre de ses priorités et de travailler sans relâche pour sortir le pays de l’impasse. La Plateforme conclut en appelant à l’unité nationale et à la mobilisation citoyenne pour construire un avenir plus stable et plus juste pour tous.

La Rédaction

Haïti : l’Alliance pour la Renaissance d’Haïti réclame une transition encadrée et transparente

Haïti : l’Alliance pour la Renaissance d’Haïti réclame une transition encadrée et transparente

Le débat autour du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections s’intensifie dans le paysage politique haïtien. Dans une note rendue publique cette semaine, l’Alliance pour la Renaissance d’Haïti (ARH) exprime de sérieuses réserves sur le document, estimant qu’il comporte des zones d’ombre susceptibles de compromettre la crédibilité de la transition en cours.

Optimuste. Info, le 24 février 3026. Tout en réaffirmant son attachement au rétablissement de l’ordre constitutionnel, la formation dirigée par Fritz Sanon critique le manque de clarté entourant la composition et la légitimité des signataires du Pacte.

Selon l’ARH, une transition solide doit reposer sur une base inclusive et transparente. Le parti plaide pour l’intégration des organisations politiques non compromises, des acteurs indépendants de la société civile, des représentants des collectivités territoriales ainsi que de la diaspora haïtienne. À défaut, le Pacte risquerait d’apparaître comme un arrangement circonstanciel plutôt qu’un véritable consensus national.

Un équilibre institutionnel jugé fragile

L’ARH s’inquiète également de l’architecture institutionnelle proposée. L’article 2 du texte attribuerait l’exercice du pouvoir au Conseil des ministres sous l’autorité du Premier ministre, sans mécanisme de contrepoids clairement établi.

Le Comité consultatif mentionné ne disposerait d’aucun pouvoir décisionnel effectif, tandis que les sanctions prévues relèveraient de l’appréciation de l’exécutif lui-même. Pour le parti, cette concentration des prérogatives crée un déséquilibre préoccupant et pourrait ouvrir la voie à des dérives.

L’Alliance appelle ainsi à la création d’un organe de contrôle indépendant, doté de compétences réelles pour encadrer les décisions prises durant la période transitoire.
Une transition sans échéancier défini.

Autre point de discorde : l’absence de calendrier précis. Le Pacte prévoit que le Conseil des ministres exercera ses fonctions jusqu’à la tenue des prochaines élections, sans fixer de limite temporelle.

L’ARH considère cette disposition comme une faille majeure pouvant favoriser une prolongation indéfinie de la transition. Elle propose une durée maximale de douze mois, avec l’organisation d’élections dans un délai n’excédant pas neuf mois et la publication d’un calendrier électoral définitif et irrévocable.

Sécurité : priorité aux forces nationales

Sur le plan sécuritaire, le texte évoque un appui international aux autorités haïtiennes. Si l’ARH reconnaît l’ampleur de la crise, elle insiste sur la primauté des forces nationales dans la gestion de la sécurité publique.

Toute coopération extérieure devrait, selon le parti, être strictement encadrée, transparente et limitée dans le temps, afin de préserver la souveraineté nationale.

L’Alliance met en garde contre toute tentative de modification de la Constitution durant la transition. Une réforme de la loi fondamentale, soutient-elle, doit découler d’un large débat national conduit par des institutions élues et pleinement légitimes. Dans le contexte actuel d’instabilité politique et sécuritaire, entreprendre de tels changements serait, selon l’ARH, inopportun et potentiellement déstabilisateur.

Une exigence accrue de transparence financière

Enfin, le parti regrette l’absence de garanties explicites concernant la gestion des finances publiques. Le Pacte ne prévoirait ni obligation formelle de publication des contrats engageant les ressources nationales, ni mécanisme d’audit indépendant des engagements pris durant la transition.

L’ARH demande que tout acte susceptible d’engager l’État sur le long terme fasse l’objet d’une publication systématique et d’un contrôle externe indépendant.


Par cette prise de position, l’Alliance pour la Renaissance d’Haïti entend peser dans le débat national et rappeler que la stabilité institutionnelle ne peut reposer sur des ambiguïtés. Dans un climat marqué par l’incertitude politique et une insécurité persistante, les modalités de la transition apparaissent plus que jamais décisives pour l’avenir du pays.

La Rédaction

Haïti sous tension : diaspora et mouvements de jeunesse exigent le départ du chef du gouvernement

Haïti sous tension : diaspora et mouvements de jeunesse exigent le départ du chef du gouvernement

La contestation politique contre l’exécutif haïtien prend une ampleur inédite. Ce dimanche, plusieurs organisations de la diaspora haïtienne, appuyées par des mouvements de jeunesse mobilisés sur l’ensemble du territoire national, ont rendu publique une vaste pétition réclamant le départ immédiat du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. L’initiative, à portée nationale et internationale, s’inscrit dans un climat de méfiance croissante à l’égard de l’action gouvernementale.

Optimiste. Info, 8 février 2026. Les promoteurs de la pétition affirment agir au nom d’un devoir citoyen et d’une responsabilité historique face à ce qu’ils décrivent comme une dérive dangereuse de la gouvernance actuelle. Ils accusent le chef du gouvernement de prendre des décisions majeures sans consultation populaire, dans un environnement marqué par le manque de transparence et une dépendance accrue à des intérêts étrangers jugés contraires aux aspirations du peuple haïtien.

Le texte de la pétition dresse un tableau alarmant de la situation nationale. Les signataires évoquent une détérioration rapide des conditions de vie, caractérisée par l’insécurité généralisée, l’aggravation de la pauvreté, la progression du chômage et l’extension de l’insécurité alimentaire. À cela s’ajoute, selon eux, l’affaiblissement continu des institutions publiques, symptôme d’un État qu’ils estiment de plus en plus incapable d’assumer ses responsabilités fondamentales.

Pour les organisations de la diaspora et les jeunes engagés dans cette mobilisation, le gouvernement en place a failli à sa mission première : protéger la population, garantir ses droits et préserver sa dignité. Ils reprochent au Premier ministre d’avoir sacrifié les intérêts nationaux au profit d’agendas extérieurs, notamment à travers des accords et orientations politiques perçus comme une atteinte directe à la souveraineté du pays.
Les signataires dénoncent également ce qu’ils considèrent comme des ingérences répétées des États-Unis, du Canada et de la France dans les affaires internes d’Haïti. Une situation qu’ils jugent incompatible avec le statut d’un État indépendant et souverain, et que, selon eux, le gouvernement actuel n’a ni su ni voulu contenir.

À travers cette démarche, les initiateurs de la pétition formulent plusieurs revendications majeures : la démission immédiate du Premier ministre, la rupture avec toute politique assimilable à une mise sous tutelle étrangère, l’engagement d’un nouveau processus politique fondé sur la souveraineté nationale et la volonté populaire, ainsi que la fin de toute interférence diplomatique dans les décisions internes du pays.
En guise de conclusion, les signataires martèlent un message devenu emblématique de cette mobilisation : « Haïti n’est pas à vendre. Haïti appartient aux Haïtiens. »

Ils invitent la population, tant à l’intérieur du pays que dans la diaspora, à signer et à diffuser massivement la pétition afin qu’elle parvienne aux autorités concernées. Au moment de la publication, aucune réaction officielle du gouvernement n’avait encore été enregistrée.

La Rédaction

7 février : Me Caleb Jean Baptiste réclame la fin du CPT et met en garde contre un effondrement de l’État

7 février : Me Caleb Jean Baptiste réclame la fin du CPT et met en garde contre un effondrement de l’État

À la veille du 7 février, date qu’il considère comme la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT), l’avocat et homme politique Me Caleb Jean Baptiste est monté au créneau. Lors d’une conférence de presse tenue à Delmas, il a livré une charge sévère contre les autorités de la transition et appelé à des décisions immédiates pour éviter, selon lui, un effondrement total de l’État.


« Le pays a atteint un point de non-retour »

Optimiste. Info, le 6 février 2026.Face aux journalistes, Me Jean Baptiste a dressé un tableau sombre de la situation nationale. Insécurité persistante, institutions affaiblies, conditions de vie dégradées : pour l’homme de loi, Haïti traverse l’une des pires crises de son histoire récente.

« Haïti est aujourd’hui à son plus bas niveau. Le pays ne peut pas descendre plus bas encore. C’est une insulte à la mémoire de Dessalines et des pères fondateurs », a-t-il déclaré.

Le Premier ministre présenté comme seule autorité légitime

Très critique envers la classe politique, Me Jean Baptiste l’accuse d’avoir renié les engagements pris devant la population. Il rappelle que les accords politiques encadrant la transition prévoient la poursuite du processus électoral sous la direction du Premier ministre Alix Didier Fils Aimé. Selon lui, ce dernier reste la seule autorité légitime capable de poursuivre la sécurisation du pays et d’organiser des élections libres et crédibles.

Accusations directes contre des membres du CPT


L’avocat s’en est également pris à plusieurs membres du Conseil présidentiel de transition, qu’il accuse d’entraver le retour progressif à la sécurité. Il a nommément cité Louis Gérald Gilles, Smith Augustin, Leslie Voltaire et Edgard Leblanc Fils, les tenant pour responsables de manœuvres visant, selon ses propos, à maintenir le pays dans l’instabilité.

Appel à des poursuites judiciaires

Adoptant un ton plus offensif, Me Jean Baptiste a réclamé l’arrestation des membres du CPT à l’expiration de leur mandat. Il a demandé à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) d’émettre des avis de recherche à leur encontre. Il accuse notamment le conseiller présidentiel Louis Gérald Gilles d’être impliqué dans la mort du militant Dickson Oreste et d’entretenir des liens présumés avec des groupes armés, évoquant un « complot contre la sûreté intérieure de l’État ».

Critiques contre le ministère de l’Économie et des Finances

Par ailleurs, Me Jean Baptiste a vivement dénoncé la gestion du ministre de l’Économie et des Finances, Alfred Fils Metellus, qu’il accuse de corruption et de dilapidation des fonds publics. Il a appelé à l’instauration immédiate d’une interdiction de départ à l’encontre des membres du CPT, qu’il accuse d’avoir pillé les ressources de l’État au cours des deux dernières années.

Dialogue national et rejet de la Cour de cassation

En conclusion, Me Caleb Jean Baptiste a exhorté le Premier ministre à constater formellement la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition et à engager sans délai un dialogue national inclusif, qu’il présente comme la seule issue possible à la crise actuelle.

Il a enfin rejeté les propositions visant à confier la transition à la Cour de cassation, estimant que la Constitution de 1987 amendée, publiée le 9 mai 2011, ne prévoit aucun mécanisme en ce sens.


« La Cour de cassation n’est pas une solution constitutionnelle à la crise », a-t-il insisté.

La Rédaction

Haiti- politique : le CDA exige un sursaut national pour sauver la transition

Haiti- politique : le CDA exige un sursaut national pour sauver la transition

À l’approche du 7 février 2026, date marquant la fin du mandat du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), la Convention Démocratique Alternative (CDA) tire la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié ce jeudi, le parti exprime de sérieuses inquiétudes face à la trajectoire actuelle de la transition politique et appelle à une mobilisation nationale afin d’éviter une nouvelle crise institutionnelle majeure.

Optimiste. Info, le 29 Janvier 2026.Le CDA rappelle que cette date, consacrée par les accords de transition, constitue un tournant décisif pour l’avenir démocratique d’Haïti. Selon la formation politique, le 7 février 2026 ne peut faire l’objet ni d’improvisation ni de report sans risques considérables.

Tout non-respect des engagements pris, prévient-elle, ne ferait qu’aggraver la crise politique, sécuritaire et sociale qui fragilise déjà l’État.


Conscient de la volatilité du contexte national, le parti plaide pour une anticipation lucide, responsable et concertée de cette échéance.

Il insiste sur l’urgence d’assurer la prévisibilité institutionnelle, la stabilité politique et le respect des principes de responsabilité collective, conditions indispensables à une transition crédible.

Dans cette dynamique, la Convention Démocratique Alternative appelle à l’ouverture rapide d’un dialogue national structuré, inclusif et sincère. Ce cadre de concertation devrait rassembler les institutions publiques, les forces politiques, les organisations de la société civile, le secteur privé, les confessions religieuses ainsi que la diaspora haïtienne.

Le CDA qualifie cette démarche de « dyalòg ant nèg a soulye ak nèg ak sapat », soulignant la nécessité d’un dialogue sans exclusion, fondé sur l’égalité et le respect mutuel. Ce processus devrait aboutir à un nouvel accord politique consensuel, axé sur des priorités nationales essentielles. Parmi celles-ci figurent le rétablissement progressif et durable de la sécurité sur l’ensemble du territoire, la consolidation de l’État de droit et le renforcement effectif des institutions républicaines.

Le parti insiste également sur l’urgence de définir un projet de société inclusif, enraciné dans les réalités culturelles, sociales et historiques du peuple haïtien. À cet égard, la réforme du système éducatif est présentée comme un levier stratégique du développement durable, de la cohésion sociale et de la reconstruction nationale.


Sur le plan international, le CDA estime indispensable d’engager une réflexion stratégique sur la diplomatie haïtienne, notamment à travers la modernisation de ses orientations, la réévaluation des accords bilatéraux et multilatéraux et leur alignement sur les intérêts supérieurs de la nation. Le renforcement de la gouvernance publique et de la transparence institutionnelle figure également parmi ses priorités.

Par ailleurs, la Convention Démocratique Alternative réclame la mise en place, avant le 7 février 2026, d’une commission d’enquête indépendante chargée d’examiner les accusations de corruption visant certains membres du Conseil Présidentiel de Transition (CPT). Une telle initiative est jugée indispensable pour restaurer la crédibilité des institutions et la confiance des partenaires nationaux et internationaux.

En conclusion, fidèle à ses principes démocratiques, le CDA réaffirme sa disponibilité à contribuer de manière responsable, pacifique et constructive à toute initiative visant une transition ordonnée, inclusive et crédible, conforme aux aspirations du peuple haïtien et aux standards internationaux de gouvernance démocratique.

La Rédaction