Morisseau Jean Pierre Ketler prend les commandes du commissariat de Kenscoff

Morisseau Jean Pierre Ketler prend les commandes du commissariat de Kenscoff

Un nouveau visage est désormais à la tête du commissariat de Kenscoff. Le commissaire principal Morisseau Jean Pierre Ketler a été installé dans ses nouvelles fonctions. Il remplace l’inspecteur Nikenson Cadet, qui assurait jusqu’ici la responsabilité du commissariat.

Cette décision intervient alors que la question de la sécurité reste une grande préoccupation pour les habitants de Kenscoff. Face aux actions des groupes armés et aux inquiétudes grandissantes de la population, les attentes sont particulièrement fortes autour de ce changement de responsable.

Pour les habitants, l’essentiel est désormais de voir des résultats concrets sur le terrain : une présence policière plus visible, une meilleure capacité d’intervention et surtout un sentiment de sécurité retrouvé dans les quartiers et les zones concernées.

Le nouveau responsable du commissariat aura donc une lourde responsabilité. Mais pour pouvoir répondre efficacement aux attentes, il aura aussi besoin du soutien et des moyens nécessaires. Les autorités doivent notamment renforcer les ressources humaines, les équipements et les moyens logistiques mis à la disposition des policiers.

À Kenscoff, la population observe donc avec attention cette nouvelle étape. Après l’installation de Morisseau Jean Pierre Ketler, une question revient déjà sur toutes les lèvres : quels changements et quels résultats le nouveau responsable de la police parviendra-t-il à apporter ?

Les prochaines semaines permettront d’en savoir davantage.

Optimiste. Info

Kenscoff : Wilner Joseph accuse la l’inspecteur Cadet d’avoir « livré la ville aux bandits »

Kenscoff : Wilner Joseph accuse la l’inspecteur Cadet d’avoir « livré la ville aux bandits »

Cette semaine, plusieurs voix ont vivement critiqué la situation sécuritaire à Kenscoff. Invité mercredi 26 août à l’émission « Kisa Nou Vle », animée par Roudy Sanon, Wilner Joseph, présenté comme un potentiel candidat proche du pouvoir, a accusé le responsable du commissariat, l’inspecteur Nikenson Cadet, d’avoir « livré la commune aux mains des bandits ».

Port-au-Prince, le 27 août 2026.

Selon Wilner Joseph, le responsable du commissariat de Kenscoff aurait joué un rôle déterminant dans la dégradation de la situation sécuritaire dans la commune. Il l’accuse notamment d’avoir été impliqué dans « plusieurs mauvaises affaires » à Kenscoff, sans toutefois que ces accusations soient, à ce stade, étayées par des éléments rendus publics.

Un conflit autour de la gestion de la commune

Au cours de son intervention, Wilner Joseph a également salué le courage du maire de Kenscoff, Massillon Jean, dans un contexte marqué par l’insécurité et les pressions exercées sur les autorités locales.

Il a par ailleurs évoqué un conflit qui opposerait le maire au responsable du commissariat. Selon Wilner Joseph, ce différend porterait notamment sur l’exploitation d’une carrière de sable destinée à générer des revenus pour la commune.

Wilner Joseph affirme que l’inspecteur aurait réclamé une part de cette activité. Il n’a toutefois présenté aucune preuve publique pour étayer cette accusation.

« J’ai des audios », affirme Wilner Joseph

L’intervenant est allé plus loin en affirmant détenir des enregistrements audio attribués au responsable du commissariat. Selon lui, ces éléments contiendraient des propos susceptibles d’apporter un éclairage sur ce qui se serait réellement passé à Kenscoff.

« J’ai des audios », a notamment affirmé Wilner Joseph, laissant entendre qu’il pourrait rendre publics certains éléments pour appuyer ses déclarations.

Ces révélations interviennent alors que Kenscoff fait face à une situation sécuritaire particulièrement préoccupante. Les violences armées ont lourdement affecté la population, alimentant les interrogations sur la capacité des forces de sécurité à protéger les habitants et à empêcher l’implantation durable des groupes armés dans la commune.

Des accusations qui appellent des clarifications

Si elles se confirment, les déclarations de Wilner Joseph pourraient soulever de sérieuses questions sur le fonctionnement des structures de sécurité à Kenscoff et sur d’éventuels liens entre certains responsables locaux et des acteurs impliqués dans l’exploitation économique de la commune.

Pour l’heure, le responsable du commissariat de Kenscoff n’a pas, dans les éléments disponibles, apporté de réponse publique à ces accusations. Une réaction de la Police nationale d’Haïti (PNH) serait également nécessaire afin de permettre à l’opinion publique de disposer des différentes versions des faits.

Dans une commune meurtrie par la violence, les accusations portées publiquement contre un responsable de la police sont particulièrement sensibles. Elles nécessitent donc des vérifications indépendantes et, le cas échéant, une enquête afin de déterminer les responsabilités éventuelles.

Optimiste Média Info

Kenscoff : plus de 40 morts après une attaque de groupes armés

Kenscoff : plus de 40 morts après une attaque de groupes armés

Plus de 40 personnes ont perdu la vie lors d’une attaque attribuée à des groupes armés à Kenscoff, dans la nuit du 23 au 24 août 2026. Le maire de la commune, Massillon Jean, a communiqué ce bilan et fait état de plusieurs disparus ainsi que de dizaines de blessés. Les assaillants ont également ciblé un camp de personnes déplacées installé dans une église.

Une attaque meurtrière

Les groupes armés ont investi plusieurs secteurs de Kenscoff pendant la nuit. Des habitants ont fui leurs maisons pour échapper aux tirs. Le lendemain, les familles ont recherché leurs proches dans une commune fortement touchée par l’attaque.

Le drame a plongé plusieurs familles dans le deuil. Des survivants ont raconté leur fuite face aux assaillants. Certains habitants ont trouvé refuge dans des endroits isolés pour éviter les tirs.

La réponse de la Primature

La Primature a condamné l’attaque dans un communiqué publié le 24 août. Le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles des victimes. Il a également promis une réponse sécuritaire face à cette nouvelle offensive.

Les autorités ont placé les forces de sécurité en alerte maximale. Elles ont envoyé des renforts à Kenscoff pour protéger les habitants et reprendre le contrôle de la commune. Le gouvernement veut ainsi rétablir l’autorité de l’État dans la zone.

La Primature veut aussi poursuivre les responsables de l’attaque. Le gouvernement affirme qu’il traquera les groupes armés et empêchera leurs membres de bénéficier d’une quelconque impunité. Il dit vouloir mobiliser les forces de sécurité pour les neutraliser.

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L’OPC réclame des mesures urgentes

L’Office de la Protection du Citoyen (OPC) condamne également l’attaque. Dans son communiqué, l’institution exprime sa solidarité avec les familles touchées. Elle demande aux autorités de prendre rapidement des mesures pour protéger la population.

L’OPC demande au Conseil supérieur de la Police nationale de renforcer la sécurité à Kenscoff. Il réclame aussi une enquête pour déterminer les responsabilités et identifier les auteurs ainsi que les éventuels commanditaires.

L’aide aux victimes

L’institution appelle enfin l’État à soutenir les personnes touchées par l’attaque. Elle demande notamment aux autorités de prendre en charge les blessés et d’accompagner les familles endeuillées.

L’OPC souhaite également que les autorités permettent aux familles d’organiser les funérailles dans la dignité. Il rappelle que l’État doit protéger le droit à la vie, assurer la sécurité et garantir l’accès à la justice.

La situation à Kenscoff reste préoccupante après cette attaque meurtrière. Le gouvernement promet de renforcer son dispositif sécuritaire, tandis que l’OPC demande des actions rapides pour protéger
les habitants et établir les responsabilités.

Optimiste Média Info

Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard proposent un dialogue national

Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard proposent un dialogue national

Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard dénoncent une entrave au droit de réunion lors de la Marche pour la Paix du 22 août 2026. Les deux responsables proposent aussi l’ouverture d’un dialogue national inclusif avant la tenue des prochaines élections.

Dans une note à la presse, le pasteur Marcorel Zidor, président de Tèt Ansanm Pou Lapè, et Me Winder Bernard, président de REPONS AYITI, présentent le dialogue comme une alternative à l’organisation précipitée du scrutin. Ils veulent réunir les différents secteurs du pays autour de la sécurité, de la gouvernance et de la transition.

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Les deux responsables estiment que les conditions actuelles ne permettent pas encore d’organiser des élections sûres. Ils évoquent l’insécurité, les déplacements massifs de population et le contrôle de certains territoires par des groupes armés. Ils craignent que le scrutin prévu le 13 décembre 2026 entraîne de nouvelles violences.

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Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard précisent qu’ils ne rejettent pas les élections. Ils réclament plutôt un scrutin libre, crédible, inclusif et sécurisé. À leurs yeux, les autorités doivent d’abord améliorer la situation sécuritaire afin de protéger les électeurs.

Ils invitent les autorités et les acteurs politiques à participer au dialogue national. Ils souhaitent aussi la participation des secteurs religieux, économiques et sociaux. La communauté internationale est également appelée à prendre part aux discussions.

Cette démarche doit permettre de trouver un accord sur la sécurité, la gouvernance et la transition. Elle doit aussi définir les conditions nécessaires à des élections démocratiques.

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Les deux responsables dénoncent également l’intervention des forces de l’ordre pendant la marche, notamment à Delmas 33. Ils mettent en cause Yvon Cantave, responsable de la DDO Ouest 1, qu’ils accusent d’avoir contribué à empêcher la progression du cortège.

Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard affirment avoir informé les autorités de la tenue de la marche. Ils indiquent que Yvon Cantave avait reçu une notification officielle par voie d’huissier. Ils rapportent aussi la présence de policiers en uniforme, dont certains cagoulés et lourdement armés, ainsi que d’hommes armés en civil et de véhicules officiels.

Les deux responsables demandent une enquête indépendante et impartiale sur les événements du 22 août. Ils souhaitent aussi la conservation des vidéos, des témoignages et des autres éléments susceptibles d’éclairer les circonstances de l’intervention des forces de l’ordre. Ils annoncent des démarches auprès des instances compétentes et des structures de défense des droits humains.

Le pasteur Marcorel Zidor et Me Winder Bernard réaffirment enfin leur engagement en faveur d’une démarche pacifique. Ils défendent le droit de réunion et la liberté d’expression. Leur position repose sur un même mot d’ordre : « La paix d’abord. La sécurité ensuite. Les élections après. »

optimiste Média Info (OMI)

Delmas : Lionel Bien-Aimé accompagne ses sympathisants dans les centres d’inscription

Delmas : Lionel Bien-Aimé accompagne ses sympathisants dans les centres d’inscription

Lionel Bien-Aimé a accompagné ce dimanche des sympathisants aux opérations d’inscription sur les listes électorales à Delmas. Cette démarche vise à préparer les prochaines élections et à favoriser la participation des citoyens au processus électoral.

Des groupes de citoyens se sont notamment rendus au bureau de l’Institution Union des Éducateurs, à Delmas 81. D’autres électeurs ont effectué la même démarche au lycée Horatius Laventure, à Delmas 75, où plusieurs personnes se sont également inscrites.

Lionel Bien-Aimé, coordonnateur général de Pèp Delma Reveye, affirme avoir mené des activités de sensibilisation auprès des habitants. Il dit avoir encouragé les membres du mouvement et les citoyens de la commune à s’inscrire afin d’exercer leur droit de vote lors des prochaines élections.

Selon lui, cette démarche doit permettre aux citoyens de remplir leur devoir civique. Il affirme également avoir accompagné des membres du mouvement dans les centres d’inscription afin de faciliter leur participation au processus électoral.

De son côté, Fidèle James affirme que les membres du mouvement comptent suivre les différentes étapes du processus électoral. Il souligne que les personnes inscrites conservent leur fiche comme preuve de leur inscription en prévision des prochaines élections.

À Delmas, les membres de Pèp Delma Reveye annoncent vouloir poursuivre leurs activités de sensibilisation auprès de la population.

Optimiste Média Info