Manifestation contre Daril Balthazar : Me Arnel Rémy plaide pour les petits commerçants

Manifestation contre Daril Balthazar : Me Arnel Rémy plaide pour les petits commerçants

L’avocat Me Arnel Rémy a pris position en faveur des petits commerçants du marché de la Résistance, à Petit-Place Cazeau, lors d’un mouvement de protestation organisé ce mardi 13 octobre 2026 contre le directeur général du Service national de gestion des résidus solides (SNGRS), Daril Balthazar. Face aux tensions autour du terrain occupé par ces marchands, l’homme de loi a appelé les autorités à tenir compte de leurs difficultés et à leur permettre d’exercer leurs activités dans un espace adapté.

Prenant la parole devant les manifestants, Me Arnel Rémy a souligné le besoin d’espaces de vente propres et accessibles pour les petits commerçants. Selon lui, l’absence de lieux appropriés contraint de nombreux marchands à s’installer au bord des rues pour gagner leur vie. Il estime que cette situation les expose à des conditions difficiles, alors qu’ils doivent subvenir aux besoins de leurs familles. L’avocat a ainsi défendu leur droit à disposer d’un espace où ils pourront exercer leurs activités commerciales.

Me Arnel Rémy a également mis en garde contre toute tentative visant à déloger les commerçants du terrain concerné. Il a soutenu que ces derniers souhaitent avant tout disposer d’un marché où ils pourront vendre leurs marchandises. Pour l’avocat, leur démarche répond à un besoin économique et social, puisqu’ils cherchent à assurer leur subsistance par le commerce. Il a insisté sur la nécessité de privilégier une solution qui tienne compte de leurs intérêts plutôt que d’aggraver leurs difficultés.

Dans son intervention, l’avocat a directement interpellé le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, qu’il a appelé à intervenir auprès des responsables concernés. Il lui a notamment demandé de rappeler Daril Balthazar à l’ordre et de veiller à ce que les petits commerçants puissent poursuivre leurs activités. Me Arnel Rémy a également contesté la gestion de ce différend par les autorités et estimé qu’une intervention gouvernementale s’impose pour éviter une aggravation de la situation.

L’homme de loi a par ailleurs replacé cette mobilisation dans le contexte des difficultés économiques auxquelles font face les petits commerçants. Il a rappelé que ces travailleurs cherchent à gagner honnêtement leur vie et à prendre soin de leurs enfants. Il a ainsi plaidé pour une approche qui privilégie le dialogue et la recherche d’une solution durable à la question de l’accès aux espaces commerciaux. Ses déclarations rejoignent les revendications des manifestants, qui dénoncent les pressions qu’ils attribuent au directeur général du SNGRS.

La mobilisation de ce mardi a réuni des petits commerçants et des dizaines de chauffeurs de motocyclette venus soutenir leurs revendications. Des pancartes portant notamment les messages « Aba Daril Balthazar » et « Kite ti machann yo viv » ont traduit leur opposition à la situation dénoncée. À travers cette manifestation, les protestataires réclament la régularisation du marché de la Résistance. De son côté, Me Arnel Rémy maintient son appel aux autorités pour qu’elles trouvent une issue favorable à ce différend et prennent en considération les besoins des petits commerçants.

Optimiste Média Info

Haïti : Jean Ismail Dazema propose trois programmes pour soutenir la jeunesse

Haïti : Jean Ismail Dazema propose trois programmes pour soutenir la jeunesse

Par Gesnel Moïse

Face aux difficultés économiques et sociales auxquelles la jeunesse haïtienne est confrontée, Jean Ismail Dazema propose la création de trois mécanismes publics destinés à financer la formation professionnelle et à soutenir les jeunes issus de familles vulnérables. Présentées dans un document de réflexion daté du 5 septembre 2026, ses propositions reposent sur la création d’un Fonds national de la jeunesse (FNJ) et sur deux programmes d’assistance baptisés P1-Jeunesse et P2-Jeunesse.

Le premier volet concerne la création du FNJ, une structure autonome placée sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances. Selon le projet, l’État haïtien devrait alimenter ce fonds à hauteur de 1 à 2 milliards de gourdes par mois, à partir des recettes fiscales et des ressources collectées par l’Administration générale des douanes (AGD) et la Direction générale des impôts (DGI). Cette enveloppe servirait notamment à financer des initiatives sociales, éducatives et économiques en faveur des jeunes, avec la possibilité de conclure des partenariats avec des institutions internationales.

Le programme P1-Jeunesse vise à faciliter l’accès à la formation professionnelle. Jean Ismail Dazema propose que l’État finance chaque année les études de 10 000 jeunes âgés de 18 à 45 ans, à raison de 50 000 gourdes par bénéficiaire. Le coût annuel estimé de cette initiative atteindrait ainsi 500 millions de gourdes. Les formations, d’une durée de six à dix-huit mois, seraient dispensées par des établissements professionnels reconnus, choisis par les bénéficiaires dans leur juridiction.

Pour encadrer ce dispositif, le document prévoit plusieurs conditions d’admission et de suivi. Chaque personne ne pourrait bénéficier du programme qu’une seule fois, tandis que deux membres au maximum d’une même famille pourraient y participer simultanément. Le financement serait versé directement aux établissements concernés plutôt qu’aux bénéficiaires. Le projet prévoit également un système informatique intégrant l’identification biométrique, l’enregistrement et le suivi des participants. Les abandons injustifiés pourraient entraîner une exclusion définitive, tandis que les interruptions motivées feraient l’objet d’un examen particulier.

Le deuxième volet, baptisé P2-Jeunesse, repose sur une aide financière mensuelle de 5 000 gourdes destinée aux jeunes confrontés à des difficultés économiques. Selon la proposition, les bénéficiaires recevraient cette allocation sur un compte ouvert à la Banque nationale de crédit (BNC). Le programme privilégierait d’abord les zones les plus vulnérables avant une éventuelle extension à l’ensemble du territoire national. L’aide pourrait contribuer à l’achat de nourriture, au paiement des frais de transport ou à d’autres dépenses essentielles, selon les besoins des bénéficiaires et de leurs familles.

Le document fixe également des critères d’accès au programme P2-Jeunesse. Les candidats devraient avoir entre 18 et 45 ans et se soumettre à une procédure d’identification biométrique. Le projet prévoit par ailleurs une sélection tenant compte de la situation familiale : dans une famille comptant huit enfants, trois pourraient être retenus, selon les conditions proposées. Les personnes qui s’installeraient à l’étranger perdraient leur droit à cette assistance. Le texte précise toutefois que les critères pourraient évoluer en fonction des situations examinées et des décisions des responsables compétents.

Pour prévenir les abus, Jean Ismail Dazema préconise des sanctions contre les actes de corruption et les détournements de fonds liés aux deux programmes. Son document évoque des peines d’emprisonnement d’un à trois ans, selon la gravité des infractions et conformément aux dispositions légales applicables, ainsi que le remboursement des sommes obtenues frauduleusement dans le cadre du P2-Jeunesse. Il recommande aussi la publication régulière de communiqués pour informer la population sur l’évolution des initiatives. Ces mesures restent des propositions et nécessiteraient un cadre légal approprié avant leur éventuelle applicatÀ travers ces trois initiatives, Jean Ismail Dazema entend encourager les autorités haïtiennes à placer la jeunesse au centre des politiques publiques. Sa démarche se présente comme une contribution citoyenne à la recherche de solutions aux difficultés sociales du pays, plutôt que comme une critique des institutions. La mise en œuvre de ces programmes dépendrait toutefois de leur examen par les autorités, de l’adoption des dispositions nécessaires et de la mobilisation des ressources financières. Leur éventuelle concrétisation ouvrirait ainsi un débat sur les moyens de renforcer la formation professionnelle et la protection sociale des jeunes en Haïti.

Optimiste Média Info

L’IUSTH coiffe treize étudiantes en sciences infirmières à Delmas

L’IUSTH coiffe treize étudiantes en sciences infirmières à Delmas

Treize étudiantes en sciences infirmières de l’Institut universitaire des sciences et technologies d’Haïti (IUSTH) ont reçu leur coiffe le dimanche 11 octobre 2026, lors d’une cérémonie organisée à l’église Notre-Dame d’Altagrâce, à Delmas 44. Placée sous le signe de la persévérance et de l’engagement professionnel, cette activité a réuni les responsables de l’université, des membres du corps professoral, des parents, des amis ainsi que plusieurs invités. Les récipiendaires, réunies au sein de la promotion Invictus, ont franchi une étape importante de leur formation avant leur immersion dans le milieu hospitalier.

La cérémonie a été marquée par plusieurs prestations culturelles qui ont animé les différentes séquences de l’activité. Au-delà de son caractère solennel, cette prise de coiffe a rappelé les responsabilités qui attendent les futures infirmières. Pour ces étudiantes, le port de cet attribut représente un engagement envers les patients et une préparation à l’exercice d’un métier qui exige des connaissances scientifiques, des compétences techniques et un profond respect de la vie humaine. Les interventions des responsables de l’établissement ont ainsi mis l’accent sur la discipline, la rigueur et les valeurs qui doivent guider leur parcours professionnel.

Dans son discours, la coordinatrice des sciences infirmières, Emmanuel Julbiguine, a insisté sur la dimension humaine des soins infirmiers. Elle a expliqué que recevoir une coiffe ne signifie pas simplement porter un nouvel élément de l’uniforme, mais accepter les exigences d’une profession fondée sur l’amour du prochain, l’écoute, la compassion et l’empathie. Elle a également rappelé que les infirmières doivent prodiguer des soins de qualité à toutes les personnes, indépendamment de leur âge, de leur sexe, de leur religion ou de leur situation socio-économique. Pour elle, cette cérémonie témoigne aussi de la volonté de l’IUSTH de former des professionnelles capables d’allier connaissances théoriques, maîtrise pratique et comportement responsable.

S’adressant directement aux étudiantes, Emmanuel Julbiguine les a exhortées à prendre leur formation au sérieux et à faire preuve de discipline dans toutes les étapes de leur apprentissage. Elle a expliqué que ses exigences pédagogiques visent notamment à garantir que les futurs patients bénéficieront de soins appropriés et attentifs. La coordinatrice a également salué les efforts des responsables de l’université, des enseignants et des familles, dont le soutien contribue à la progression des étudiantes. Elle a enfin encouragé les récipiendaires à porter leur coiffe avec fierté, dignité et passion, tout en restant conscientes des responsabilités liées à leur future profession.

Le parrain de la promotion a, pour sa part, invité les treize étudiantes à ne jamais sous-estimer l’impact de leurs gestes sur la vie des patients. Pour illustrer son propos, il a évoqué une expérience personnelle au cours de laquelle un membre de sa famille, confronté à la douleur et au malaise, a bénéficié de soins qui lui ont apporté un soulagement. Cette expérience lui a rappelé qu’un geste qui paraît banal à un professionnel de santé peut représenter un immense réconfort pour une personne malade et ses proches. Il a ainsi encouragé les futures infirmières à accorder une attention particulière à chaque patient, en gardant à l’esprit que leurs interventions peuvent contribuer à soulager la souffrance et, dans certaines circonstances, à sauver des vies.

Le parrain a également souligné que la réussite dans les sciences infirmières repose sur un apprentissage continu. Il a invité les étudiantes à approfondir leurs connaissances, à poser des questions, à multiplier les exercices pratiques et à remettre régulièrement leurs compétences en question. Selon lui, l’évolution des connaissances scientifiques et des techniques de soins impose aux professionnels de santé de poursuivre leur formation tout au long de leur carrière. Il les a aussi préparées aux difficultés qu’elles pourraient rencontrer, notamment les examens exigeants, les longues nuits de travail, les moments de doute et les échecs. Il leur a demandé de garder en mémoire les sacrifices consentis par leurs familles et les raisons qui les ont poussées à choisir cette voie.

Le représentant de la promotion a par ailleurs rappelé que les besoins du système de santé haïtien exigent des professionnels compétents, intègres et respectueux des règles déontologiques. Il a encouragé les étudiantes à faire preuve d’humilité, à reconnaître leurs limites et à demander de l’aide lorsqu’une situation dépasse leurs connaissances. À ses yeux, servir son pays ne consiste pas uniquement à occuper un poste prestigieux, mais aussi à accomplir correctement ses tâches, à respecter les procédures et à traiter chaque patient avec dignité. Il les a invitées à faire correspondre leurs actes aux valeurs que symbolise leur coiffe et à placer l’intérêt des personnes soignées au centre de leurs décisions.

Prenant la parole pour clôturer la cérémonie, le président du conseil de l’IUSTH, Rony Horat, a salué les efforts et la détermination des étudiantes de la promotion Invictus. Il a rappelé que le parcours en sciences infirmières comporte de nombreuses exigences académiques et personnelles, qui nécessitent persévérance, discipline et sens des responsabilités. Il a également expliqué que la prise de coiffe constitue une étape institutionnelle importante, puisqu’elle annonce l’ouverture vers les stages cliniques. Ces expériences permettront aux étudiantes d’appliquer les connaissances acquises en classe et de se familiariser avec les réalités des établissements de santé. Le président a aussi évoqué les dispositions prises par l’institution pour faciliter l’accès aux stages dans plusieurs structures sanitaires, notamment dans les secteurs de Pétion-Ville et de la Plaine.

Rony Horat a enfin salué la contribution des parents, des proches, des enseignants et des coordonnateurs à la formation des étudiantes. Il a rappelé que la qualité de l’enseignement repose sur un travail collectif et sur la volonté d’accompagner les apprenantes vers la réussite. Il a également souligné que la mission d’un établissement universitaire ne se limite pas à transmettre des connaissances, mais consiste aussi à préparer des professionnels capables de répondre aux besoins de la société et de contribuer au développement du pays. À travers cette cérémonie, l’IUSTH a ainsi mis en avant les exigences de la formation infirmière et l’importance de préparer les futures professionnelles aux responsabilités qui les attendent dans les structures de santé.

Optimiste Média Info

Kenscoff : la PNH reprend plusieurs quartiers, les habitants réclament le renforcement du dispositif sécuritaire

Kenscoff : la PNH reprend plusieurs quartiers, les habitants réclament le renforcement du dispositif sécuritaire

Après plusieurs semaines d’opérations policières, la lutte contre les groupes armés se poursuit dans la commune de Kenscoff. Appuyée par la Task Force, la Police nationale d’Haïti (PNH) aurait repris le contrôle de plusieurs zones auparavant confrontées à l’emprise de groupes armés, selon des informations provenant de sources locales.

Kenscoff, 7 octobre 2026

Godet, Depansè, Bois-d’Avril, Bélot, Orphélina, Anba Mòn Zonbi, Viard 1 et Viard 2 figurent parmi les secteurs concernés par ces interventions. La présence des groupes armés dans ces localités avait perturbé les activités quotidiennes et contraint plusieurs familles à fuir leurs domiciles.

Les habitants entre espoir et crainte d’une nouvelle offensive

Dans les quartiers concernés, les avancées rapportées des forces de l’ordre suscitent des espoirs, mais ne dissipent pas toutes les inquiétudes. Plusieurs habitants souhaitent que les opérations en cours débouchent sur une amélioration durable de la situation sécuritaire.

À Godet, un résident souligne les risques liés à un éventuel retrait des forces de l’ordre sans dispositif de maintien de la sécurité. Dans le secteur de Viard, des habitants insistent également sur la nécessité de pérenniser les résultats des interventions policières.

À Bois-d’Avril, les préoccupations portent aussi sur le retour des familles déplacées. Pour les résidents, la restauration de la sécurité doit permettre à la population de regagner progressivement ses maisons et de reprendre ses activités dans des conditions acceptables.

Les FAd’H et le GSF sollicités pour consolider les acquis

Au-delà des interventions de la PNH et de la Task Force, des membres de la population réclament une implication des Forces armées d’Haïti (FAd’H) et du Groupe de soutien à la sécurité (GSF). Leur principale demande consiste à renforcer le dispositif sécuritaire dans les secteurs repris afin de limiter les risques d’un retour des groupes armés.

Pour ces habitants, la reconquête de territoires ne suffit pas si les forces de sécurité ne peuvent pas y maintenir une présence durable. Ils souhaitent que les autorités prennent les dispositions nécessaires pour éviter une nouvelle détérioration de la situation.

Une source locale rapporte que le GSF aurait effectué une brève visite dans certaines zones concernées, sans y maintenir une présence permanente. Cette information reste toutefois à confirmer de manière indépendante.

Le retour des déplacés reste un défi majeur

L’insécurité à Kenscoff a profondément bouleversé la vie de nombreuses familles. Au-delà des opérations policières, la population attend des mesures susceptibles de faciliter le retour des personnes déplacées et la reprise des activités économiques et sociales.

Les habitants espèrent notamment que la sécurisation des quartiers s’inscrira dans la durée et qu’elle sera accompagnée d’un retour effectif des services publics.

Alors que la PNH et la Task Force poursuivent leurs interventions, la consolidation des zones reprises apparaît comme un enjeu central. Pour les résidents, l’objectif est désormais de retrouver une vie normale, sans craindre que les groupes armés ne reprennent leurs anciennes positions.

Optmiste Média Info

Loterie : Me Arnel Rémy conteste le décret du 21 août 2026 et menace de saisir la justice

Loterie : Me Arnel Rémy conteste le décret du 21 août 2026 et menace de saisir la justice

Me Arnel Rémy conteste le décret publié le 21 août 2026 par le gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé sur les conditions imposées aux tenanciers de borlette et aux opérateurs de loterie. Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi, l’avocat a dénoncé les taxes et les nouvelles exigences prévues pour l’autorisation de vendre des fiches de loterie.

Selon Me Rémy, ces dispositions risquent de fragiliser davantage les professionnels du secteur. Il estime que les charges prévues par le décret peuvent décourager les entrepreneurs qui souhaitent investir dans les activités de borlette. Il demande donc au gouvernement de revoir sa décision.

L’avocat appelle particulièrement le Premier ministre à ouvrir un dialogue avec les tenanciers de borlette avant toute application des nouvelles mesures. Il soutient que les acteurs concernés doivent pouvoir présenter leurs difficultés et participer aux discussions sur les dispositions qui encadrent leurs activités.

Me Arnel Rémy affirme par ailleurs que les tenanciers ne comptent pas se soumettre sans contestation au nouveau cadre réglementaire. Il prévient qu’en l’absence de réponse du gouvernement, les professionnels pourraient entrer en grève. Il évoque notamment la fermeture des banques de borlette à travers le pays.

L’avocat annonce aussi son intention d’engager des démarches judiciaires si les autorités maintiennent le décret dans sa forme actuelle. Il dit vouloir défendre les intérêts des tenanciers ainsi que ceux des employés qui dépendent de ces activités pour leurs revenus.

Me Arnel Rémy demande finalement au gouvernement de reconsidérer le dossier et de privilégier la concertation. Il estime qu’un dialogue avec les acteurs du secteur permettrait de rechercher un dispositif qui tienne compte à la fois des intérêts de l’État, des tenanciers de borlette et des travailleurs concernés.

Optimiste Média Info