by Gesnel Moïse | Août 6, 2026 | Société
Le magistrat Yves Andrel Salomon reçoit de nombreux témoignages de soutien pour son action en faveur du développement de la commune de Port-au-Prince. Une affiche diffusée sur les réseaux sociaux met en avant son leadership, sa vision et son engagement au service de la population.
Port-au-Prince, le 5 août 2026.
Les auteurs du message affirment que le magistrat a engagé plusieurs actions pour redynamiser la commune. Ils estiment que son administration a soutenu diverses initiatives communautaires. Ils citent notamment des activités culturelles et des projets destinés aux jeunes, aux femmes et aux personnes âgées.
La publication reprend également une phrase souvent associée au magistrat : « Pa gen Pòtoprens san Chann Mas ». Selon les signataires, cette formule rappelle l’importance du Champ de Mars dans la vie sociale et culturelle de la capitale.
Les initiateurs de cet hommage estiment que les réalisations du magistrat illustrent une gestion fondée sur la responsabilité, la détermination et le sens du service public. À leurs yeux, cette approche contribue à améliorer le cadre de vie des citoyens.
Sous le slogan « Magistrat Salomon = propreté, beauté et amour », les signataires réitèrent leur soutien au magistrat. Ils saluent les efforts entrepris pour renforcer le dynamisme et l’attractivité de Port-au-Prince. Les affirmations contenues dans cette publication reflètent toutefois uniquement l’opinion de leurs auteurs. Elles ne constituent pas une évaluation indépendante de son bilan.
Optimiste Média Info
by Gesnel Moïse | Août 6, 2026 | Non classé
Élections en Haïti : le CAHDOA réclame la révision de plusieurs articles du décret électoral
Le Collectif des Acteurs Haïtiens pour le Développement et l’Organisation Alternative (CAHDOA) demande aux autorités de réviser plusieurs dispositions du décret électoral du 2 juin 2026. Il estime que ces changements garantiront un processus électoral plus équitable et plus crédible.
Port-au-Prince, le 5 août 2026.
Dans une note publiée ce mercredi, le CAHDOA affirme que la réussite de la transition politique dépend d’élections transparentes, crédibles et inclusives. Selon le collectif, un scrutin digne de confiance renforcera la légitimité des institutions. Il favorisera aussi le retour à l’ordre constitutionnel.
Le CAHDOA demande la révision des articles 57, 58 et 59. Il estime que ces dispositions entretiennent des ambiguïtés sur le registre électoral. Elles risquent également de compliquer l’application de la loi.
L’organisation réclame aussi la modification de plusieurs alinéas de l’article 153. Elle juge inadaptées les exigences liées à la contribution foncière, à la mise en disponibilité des fonctionnaires et aux déclarations fiscales successives. Selon elle, ces critères pourraient écarter des citoyens remplissant les conditions pour être candidats.
Le collectif demande également la suppression du certificat médical obligatoire. Il considère que cette exigence n’améliore pas la transparence du scrutin. À ses yeux, elle impose une contrainte inutile aux candidats.
Enfin, le CAHDOA propose de modifier l’article 237. Il souhaite rendre obligatoire la signature des procès-verbaux de dépouillement par les mandataires présents. Le collectif estime que cette mesure renforcera la transparence du vote. Elle contribuerait aussi à réduire les contestations après les élections.
Optimiste Média Info (OMI)
by Gesnel Moïse | Août 5, 2026 | Politique
Delmas, 4 août 2026 – Le Mouvman Pwogresis pou Etabli Lideyal Desalin (MOPELID) critique le calendrier électoral publié par le Conseil électoral provisoire (CEP) et demande l’organisation d’élections réellement inclusives. Lors d’une conférence de presse tenue mardi à Delmas, les responsables du mouvement estiment que les conditions actuelles ne permettent pas la tenue d’un scrutin crédible.
Les dirigeants du MOPELID affirment que l’insécurité, le chômage et la dégradation des conditions de vie continuent d’affecter la population. Le porte-parole du mouvement, Jean Joseph Louisné, précise que son organisation ne s’oppose pas aux élections, mais exige un processus garantissant la participation de tous les citoyens, sans exclusion territoriale ni traitement privilégié.
Le mouvement dénonce notamment l’absence des départements de l’Ouest, de l’Artibonite et du Centre dans le calendrier électoral. Jean Joseph Louisné estime qu’un scrutin ne peut être considéré comme crédible si une partie importante de la population ne peut pas exercer son droit de vote. Il critique également la poursuite du processus électoral alors que les violences armées continuent de perturber le fonctionnement des écoles, des hôpitaux et d’autres services publics.
La porte-parole adjointe du MOPELID, Marie Vanessa Joseph, appelle les autorités à garantir la neutralité de l’État durant le processus électoral. Le mouvement demande un traitement équitable de tous les candidats et réaffirme son attachement à des élections transparentes, inclusives et sécurisées afin de renforcer la confiance des citoyens dans le processus démocratique.
Optimiste Média Info (OMI)
by Gesnel Moïse | Août 4, 2026 | Non classé
Port-au-Prince, 4 août 2026 – Le jeune leader et politologue Bonhomme Chavez dénonce la dégradation des conditions de vie dans la commune d’Anse-à-Foleur, dans le département du Nord-Ouest. Il accuse les responsables locaux d’avoir abandonné la commune et demande aux autorités centrales d’intervenir pour rétablir les services essentiels.
Selon Bonhomme Chavez, la situation s’est aggravée après le départ à l’étranger du maire Bernaud Valcin il y a plusieurs années. Il affirme que l’administration communale fonctionne difficilement et que les habitants font face à un manque de services publics de base.
Le politologue soutient que la population vit sans accès régulier à l’eau potable ni à l’électricité. Il estime que l’absence de l’État freine le développement d’Anse-à-Foleur, pourtant reconnue pour son potentiel touristique dans le département du Nord-Ouest.
Bonhomme Chavez appelle le gouvernement à prendre des mesures pour relancer la commune. Il demande notamment la réhabilitation de la route reliant Anse-à-Foleur aux Borgnes, estimant que cette infrastructure favoriserait les échanges, renforcerait l’activité touristique et contribuerait au développement économique de la région.
La rédaction
by Gesnel Moïse | Août 4, 2026 | Politique
Port-au-Prince, 4 août 2026 – L’Entente Nationale (ENA) demande aux autorités électorales de corriger les irrégularités qu’elle affirme avoir relevées dans l’organisation du processus électoral. Dans une déclaration publiée le 3 août, le parti estime que les incohérences entre les textes réglementaires et le calendrier officiel compromettent la transparence du scrutin et entretiennent l’incertitude chez les acteurs politiques.
L’ENA dénonce une confusion juridique provoquée par la coexistence de plusieurs documents encadrant les élections. Le parti demande au Conseil électoral provisoire (CEP) d’adopter un décret électoral unique, officiel et définitif afin de garantir un cadre juridique clair et uniforme.
Le parti critique également la gestion de l’enregistrement des groupements politiques. Il affirme que la fermeture des inscriptions avant la date prévue dans le calendrier officiel, sur la base d’un « sous-calendrier », a créé une confusion évitable. Selon lui, le calendrier électoral officiel doit rester l’unique référence pour tous les acteurs du processus.
Échéances électorales : l’ENA réclame un calendrier fondé sur les réalités du pays
L’Entente Nationale conteste aussi la décision du CEP d’ouvrir une nouvelle période d’enregistrement du 4 au 6 août. À ses yeux, cette mesure constitue un nouvel échéancier plutôt qu’une simple prolongation des délais. Le parti regrette également l’absence d’un mécanisme clair pour le traitement des contentieux électoraux et appelle le CEP à clarifier rapidement les règles du processus afin de renforcer la crédibilité des prochaines élections.
L rédaction