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Le responsable de l’Entente nationale (ENA) et ancien député, Antoine Rodon Bien-Aimé, a critiqué la proposition de calendrier électoral que le Conseil électoral provisoire (CEP) a transmise au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Selon lui, les conditions actuelles ne permettent pas d’organiser des élections crédibles en Haïti.

Port-au-Prince, le 25 juillet 2026. Lors d’une intervention publique, le dirigeant politique a estimé que le contexte sécuritaire, institutionnel et politique ne favorisait pas la tenue d’un scrutin. Il a appelé les autorités à rétablir un climat de sécurité et de confiance avant de fixer une échéance électorale.

Antoine Rodon Bien-Aimé a qualifié le document du CEP de « calendrier politique » plutôt que de véritable calendrier électoral. Il affirme que cette initiative répond davantage à des considérations politiques qu’à l’objectif d’assurer un processus démocratique transparent et inclusif.

L’ancien parlementaire a également averti que l’organisation d’élections dans les circonstances actuelles pourrait conduire à ce qu’il qualifie de « hold-up électoral », dont il attribue la responsabilité au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et à ses alliés. Ces déclarations reflètent sa position politique et ne s’appuient sur aucun élément de preuve rendu public.

Le responsable de l’ENA estime que le maintien de ce calendrier risque d’aggraver les tensions politiques et de prolonger la crise que traverse le pays. Il invite les autorités à engager un dialogue national et à créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections libres, honnêtes et crédibles.

Optimiste Média Info

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