André Raphaël continue de se positionner dans le débat public autour des conditions de vie de la population et du rôle de l’État dans les zones rurales. Se présentant comme un défenseur des intérêts de la population, il plaide notamment pour une présence accrue des pouvoirs publics dans les sections communales.
Port-au-Prince, 25 septembre 2026
Selon André Raphaël, l’absence ou la faiblesse des services publics dans plusieurs zones du pays contribue à maintenir les populations dans des conditions difficiles. Il estime que l’État doit renforcer son intervention dans les communautés éloignées des principaux centres urbains, notamment dans les domaines de l’éducation et des services sociaux.
Des enseignants toujours en attente de nomination
L’un des points soulevés par André Raphaël concerne la situation des enseignants travaillant dans les sections communales. Il dénonce le fait que certains professionnels de l’éducation exerceraient depuis longtemps sans bénéficier d’une nomination officielle.
Pour lui, cette situation mérite une réponse des autorités, particulièrement dans les zones où les établissements scolaires dépendent fortement des enseignants disponibles localement.
« L’État doit être présent dans les sections communales », soutient-il, appelant les autorités à prendre des mesures concrètes afin de renforcer les services publics et d’améliorer les conditions de travail des enseignants.
Une critique de la gestion des infrastructures publiques
André Raphaël interpelle également les autorités sur l’utilisation des infrastructures publiques. Il questionne notamment la situation de certains bâtiments qui, selon lui, pourraient être utilisés pour accueillir des services essentiels au bénéfice de la population.
Dans son argumentaire, il estime que l’État doit privilégier l’utilisation des infrastructures disponibles pour répondre aux besoins des communautés, plutôt que de laisser certains espaces publics sans fonction sociale clairement définie.
Pour un État davantage interventionniste
Au-delà de ces préoccupations, André Raphaël défend une conception d’un État davantage présent dans la vie quotidienne des citoyens. Selon lui, les difficultés auxquelles font face les populations nécessitent une intervention plus importante des pouvoirs publics dans les secteurs fondamentaux.
Il insiste ainsi sur la nécessité de renforcer l’éducation, les services sociaux et les structures administratives dans les zones rurales et les sections communales.
André Raphaël affirme par ailleurs rester attaché à Haïti et dit vouloir continuer à contribuer aux débats sur les problèmes auxquels le pays est confronté. Son discours s’inscrit dans un plaidoyer plus large en faveur d’un État capable d’assurer une présence effective auprès des populations, y compris dans les communautés les plus éloignées.
Optimiste. Info