Marchand-Dessalines : « Dessalines Réveillez » réclame une réponse urgente face à l’insécurité

Marchand-Dessalines : « Dessalines Réveillez » réclame une réponse urgente face à l’insécurité

La structure de jeunesse « Dessalines Réveillez » appelle la Police nationale d’Haïti (PNH) à renforcer rapidement la sécurité à Marchand-Dessalines, dans l’Artibonite. Dans une lettre ouverte adressée ce vendredi au directeur départemental de la police, le groupe dénonce la violence des gangs armés, le déplacement de familles et la paralysie de plusieurs activités dans la commune.

Les représentants de la jeunesse décrivent une situation qui plonge de nombreux habitants dans la peur. Ils affirment que des familles quittent leurs maisons et leurs quartiers pour échapper aux violences. Ils soulignent aussi que l’insécurité freine les activités économiques et perturbe le quotidien de la population.

« Dessalines Réveillez » reproche aux autorités leur manque de réaction face à la dégradation de la situation. La structure demande à la PNH d’accroître ses effectifs et ses moyens opérationnels afin de mieux protéger les habitants et leurs biens.

Le groupe réclame également la protection des écoles, des centres de santé, des infrastructures publiques et des espaces économiques. Il demande aux autorités de créer les conditions nécessaires au retour des familles déplacées dans leurs foyers.

La structure souhaite aussi un dialogue direct entre les autorités et les représentants de la population. Elle demande aux responsables de la sécurité de présenter clairement les mesures qu’ils comptent prendre pour rétablir la sécurité dans la commune.

« Dessalines Réveillez » rappelle enfin l’importance historique de Marchand-Dessalines, ville associée à Jean-Jacques Dessalines, figure majeure de l’indépendance haïtienne. La structure appelle les autorités à agir rapidement pour empêcher une aggravation de l’insécurité et permettre aux habitants de retrouver une vie normale.

Optimiste Média Info

Kenscoff : plus de 40 morts après une attaque de groupes armés

Kenscoff : plus de 40 morts après une attaque de groupes armés

Plus de 40 personnes ont perdu la vie lors d’une attaque attribuée à des groupes armés à Kenscoff, dans la nuit du 23 au 24 août 2026. Le maire de la commune, Massillon Jean, a communiqué ce bilan et fait état de plusieurs disparus ainsi que de dizaines de blessés. Les assaillants ont également ciblé un camp de personnes déplacées installé dans une église.

Une attaque meurtrière

Les groupes armés ont investi plusieurs secteurs de Kenscoff pendant la nuit. Des habitants ont fui leurs maisons pour échapper aux tirs. Le lendemain, les familles ont recherché leurs proches dans une commune fortement touchée par l’attaque.

Le drame a plongé plusieurs familles dans le deuil. Des survivants ont raconté leur fuite face aux assaillants. Certains habitants ont trouvé refuge dans des endroits isolés pour éviter les tirs.

La réponse de la Primature

La Primature a condamné l’attaque dans un communiqué publié le 24 août. Le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles des victimes. Il a également promis une réponse sécuritaire face à cette nouvelle offensive.

Les autorités ont placé les forces de sécurité en alerte maximale. Elles ont envoyé des renforts à Kenscoff pour protéger les habitants et reprendre le contrôle de la commune. Le gouvernement veut ainsi rétablir l’autorité de l’État dans la zone.

La Primature veut aussi poursuivre les responsables de l’attaque. Le gouvernement affirme qu’il traquera les groupes armés et empêchera leurs membres de bénéficier d’une quelconque impunité. Il dit vouloir mobiliser les forces de sécurité pour les neutraliser.

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L’OPC réclame des mesures urgentes

L’Office de la Protection du Citoyen (OPC) condamne également l’attaque. Dans son communiqué, l’institution exprime sa solidarité avec les familles touchées. Elle demande aux autorités de prendre rapidement des mesures pour protéger la population.

L’OPC demande au Conseil supérieur de la Police nationale de renforcer la sécurité à Kenscoff. Il réclame aussi une enquête pour déterminer les responsabilités et identifier les auteurs ainsi que les éventuels commanditaires.

L’aide aux victimes

L’institution appelle enfin l’État à soutenir les personnes touchées par l’attaque. Elle demande notamment aux autorités de prendre en charge les blessés et d’accompagner les familles endeuillées.

L’OPC souhaite également que les autorités permettent aux familles d’organiser les funérailles dans la dignité. Il rappelle que l’État doit protéger le droit à la vie, assurer la sécurité et garantir l’accès à la justice.

La situation à Kenscoff reste préoccupante après cette attaque meurtrière. Le gouvernement promet de renforcer son dispositif sécuritaire, tandis que l’OPC demande des actions rapides pour protéger
les habitants et établir les responsabilités.

Optimiste Média Info

Comme Il Faut annonce le décès de son chef de la sécurité

Comme Il Faut annonce le décès de son chef de la sécurité

La Compagnie des Tabacs Comme Il Faut S.A. annonce vendredi, le décès de son chef de la sécurité, Michael Gallagher, survenu le mercredi 19 août 2026. L’entreprise indique que les circonstances du décès font l’objet d’une enquête menée par les autorités policières et judiciaires.

Michael Gallagher a travaillé pendant 14 ans au sein de la Compagnie des Tabacs Comme Il Faut. L’entreprise souligne son professionnalisme, son engagement et ses qualités humaines, qui lui avaient valu l’estime de ses collègues et de son entourage professionnel.

La direction de la compagnie affirme collaborer avec les autorités chargées de l’enquête afin d’établir les circonstances du décès. Elle demande au public de faire preuve de retenue pendant les investigations et de se référer aux informations communiquées par les autorités compétentes.

La disparition de Michael Gallagher représente une perte pour la famille Comme Il Faut. La direction et le personnel de l’entreprise saluent la mémoire de leur collègue et expriment leur solidarité envers ses proches.

Dans sa note, la Compagnie des Tabacs Comme Il Faut S.A. présente ses condoléances à la famille, aux amis et aux proches de Michael Gallagher. Elle dit partager leur douleur dans cette période de deuil.

Optimiste Média Info

Jocelerme Privert met en garde contre l’impact des violences sur le processus électoral

Jocelerme Privert met en garde contre l’impact des violences sur le processus électoral

La recrudescence des violences dans plusieurs zones du pays préoccupe l’ancien président provisoire Jocelerme Privert. Dans un communiqué publié le vendredi 21 août 2026, il estime que l’insécurité risque de compromettre la participation des citoyens au processus électoral et demande aux autorités de rétablir leur présence dans les territoires affectés.

Jocelerme Privert condamne les attaques rapportées à Morne-à-Chandelle, à Gressier, ainsi que les assauts de groupes armés contre les habitants de Marmont-Paul, une section communale de Saint-Michel de l’Attalaye. Il exprime sa solidarité avec les personnes touchées et dénonce les actes qui exposent des familles et des communautés à la violence.

Selon l’ancien chef de l’État, ces attaques portent atteinte à la sécurité des citoyens et à l’autorité de l’État. Il rejette toute justification aux actions des groupes armés et estime que leurs violences ne doivent pas déterminer l’avenir du pays.

Cette situation intervient alors que les autorités haïtiennes poursuivent les préparatifs du processus électoral. Jocelerme Privert considère que l’organisation d’élections ne peut progresser sans une amélioration de la sécurité. Il souligne que les déplacements forcés et les menaces contre les populations peuvent empêcher des citoyens de participer à la vie publique.

L’ancien président demande donc au gouvernement et aux forces nationales de sécurité de prendre des mesures pour protéger les populations, reprendre le contrôle des zones touchées et lutter contre l’impunité. Il appelle aussi les autorités à agir contre les groupes armés ainsi que leurs réseaux de financement et de soutien.

Jocelerme Privert estime que la réponse des autorités doit dépasser les interventions ponctuelles. Il préconise une stratégie nationale axée sur le rétablissement de l’autorité de l’État, la sécurisation du territoire, la protection des citoyens et le renforcement de la justice.

Dans son communiqué, il affirme que la population ne doit pas continuer à choisir entre la violence, le déplacement forcé et la peur. Il invite aussi les citoyens qui défendent leurs communautés à maintenir leurs efforts malgré les menaces.

Pour Jocelerme Privert, la sécurité doit rester au centre du processus électoral alors qu’Haïti cherche à rétablir l’ordre constitutionnel et les institutions démocratiques. Il soutient que les électeurs doivent pouvoir choisir leurs dirigeants sans intimidation et appelle l’État à garantir les conditions nécessaires à un scrutin libre et sécurisé.

Optimiste Média Info

Le BINUH recense plus de 600 morts dans la Plaine du Cul-de-Sac en moins de cinq mois

Le BINUH recense plus de 600 morts dans la Plaine du Cul-de-Sac en moins de cinq mois

Le Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) a alerté, ce mercredi 6 août 2026, sur l’aggravation des violences des gangs dans la Plaine du Cul-de-Sac et plusieurs quartiers de Cité Soleil. En moins de cinq mois, ces affrontements ont fait plus de 600 morts et des centaines de blessés, tout en aggravant la crise humanitaire. L’organisation appelle les autorités haïtiennes et leurs partenaires à renforcer les moyens des forces de sécurité afin de mieux protéger les populations civiles.

Le rapport du BINUH précise qu’entre le 6 mars et le 31 juillet 2026, les violences ont fait au moins 613 morts et 375 blessés. Plus d’un tiers des victimes n’appartenaient à aucun gang, dont 111 femmes et 77 enfants. L’organisation a également recensé plus de 176 femmes et filles victimes de viols, y compris de viols collectifs.

Le BINUH explique que cette recrudescence de la violence s’inscrit dans un contexte marqué par la recomposition de la coalition de gangs Viv Ansanm et par l’intensification des opérations des forces de sécurité dans d’autres secteurs de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Cette situation a favorisé de nouveaux affrontements entre groupes armés.

Les groupes armés ont également attaqué des bâtiments publics et privés, interrompu une grande partie des activités commerciales et perturbé plusieurs services essentiels, notamment les écoles et les établissements de santé. Ces violences ont contraint plus de 18 000 personnes à quitter leur domicile pour trouver refuge dans des zones plus sûres.

Selon le BINUH, plusieurs actes documentés au cours de cette période, notamment les homicides, les viols collectifs et les destructions d’infrastructures accueillant des services essentiels, pourraient constituer de graves violations du droit international des droits de l’homme.

Le rapport revient également sur l’attaque menée dans la soirée du 13 juin 2026, peu après le match de la Coupe du monde de football entre Haïti et l’Écosse. Des membres de gangs ont pris pour cible un rassemblement de plus de 300 personnes, tuant au moins 61 personnes et blessant 20 autres, dont plusieurs enfants.

Le BINUH rappelle que la Plaine du Cul-de-Sac et Cité Soleil représentent des zones stratégiques pour les groupes armés en raison de leur importance économique. Ces secteurs abritent plusieurs entreprises et des axes routiers qui relient le port à conteneurs de Port-au-Prince et le terminal pétrolier de Varreux au principal réseau routier menant vers le nord du pays.

Face à cette détérioration de la situation, le BINUH réitère son appel au renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité haïtiennes et à l’accélération du déploiement complet de la Force de répression des gangs (FRG). Le bureau estime que des effectifs suffisants, des équipements adaptés, des capacités spécialisées et des ressources financières permettront de reprendre le contrôle des zones touchées, de protéger les populations civiles et de rétablir durablement l’autorité de l’État.

Optimiste Media Info (OMI)

Haïti : Jean Gilles Désinord dénonce le massacre perpétré par le gang « Gran Grif » et interpelle les autorités

Haïti : Jean Gilles Désinord dénonce le massacre perpétré par le gang « Gran Grif » et interpelle les autorités

Dans un contexte d’insécurité croissante dans le département de l’Artibonite, le citoyen engagé Jean Gilles Désinord a vivement dénoncé le massacre attribué au gang « Gran Grif » contre la population de Jean Denis, une localité de la commune de Petite-Rivière de l’Artibonite.

Optimiste. Info, le 30 Mars 2026. Lors d’une intervention téléphonique, le jeune leader originaire de la cité de Crête-à-Pierrot n’a pas caché son indignation face à ce qu’il qualifie de silence préoccupant des autorités. Selon lui, cette absence de réaction donne l’impression que la population de l’Artibonite est livrée à elle-même.

Il a également alerté sur le risque imminent d’une attaque visant le centre-ville de Petite-Rivière de l’Artibonite, une situation qui pourrait entraîner un déplacement massif de la population, déjà éprouvée par plusieurs années de violences imposées par des groupes armés.

« Les criminels ne cachent ni leur visage, ni leurs actions. Ils ont exécuté ce qu’ils avaient annoncé depuis plusieurs semaines », a-t-il affirmé.

Jean Gilles Désinord appelle l’État à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’assurer la protection des habitants, aujourd’hui plongés dans la peur après les récentes attaques survenues à Jean Denis.

Au-delà de la crise sécuritaire, il a également exprimé son inquiétude face à la dégradation du secteur agricole dans la région. Il regrette profondément le déclin de sa ville natale, autrefois reconnue comme l’un des principaux greniers agricoles du pays, aux côtés de la commune de l’Estère.

« La situation actuelle reflète l’abandon total d’une ville. C’est toute une génération qui éprouve aujourd’hui la nostalgie d’un passé qui a marqué positivement l’histoire de cette commune », a-t-il souligné.

Âgé de 27 ans, le jeune leader nourrit l’ambition de se porter candidat aux prochaines élections municipales, avec pour objectif de redonner espoir à la population. Il insiste sur le rôle historique majeur de Petite-Rivière de l’Artibonite dans l’indépendance nationale et appelle les citoyens à l’unité pour sortir la commune de cette crise, malgré les défis sécuritaires persistants.

« L’heure est venue pour la jeunesse de prendre ses responsabilités. Mais il faut une jeunesse engagée, éduquée et responsable, car le développement d’un pays repose sur la capacité de sa jeunesse », a-t-il déclaré.

En conclusion, Jean Gilles Désinord a adressé ses messages de sympathie à la population de l’Artibonite, en particulier aux victimes du massacre perpétré par le gang de Savien.

La Rédaction