La Police nationale d’Haïti maintient la pression sur les groupes armés à travers plusieurs opérations menées sur différents fronts. Sous la direction du directeur général a.i., André Jonas Vladimir Paraison, les unités spécialisées poursuivent leurs interventions, avec des pertes signalées dans les rangs des gangs et des armes à feu récupérées.
Gressier, le 25 Septembre 2026
La lutte contre les groupes armés se poursuit à un rythme soutenu en Haïti. De Gressier à Kenscoff, en passant par d’autres zones confrontées à l’insécurité, la Police nationale d’Haïti (PNH) multiplie les interventions dans le but de reprendre le contrôle des territoires occupés par les gangs et de rétablir la sécurité.
Sur le terrain, plusieurs unités spécialisées, appuyées par la Task Force, sont mobilisées dans ces opérations. Des membres de groupes armés auraient été tués et plusieurs armes à feu saisies, selon les informations communiquées autour de ces interventions. D’autres individus, toujours armés, seraient en fuite face à la progression des forces de l’ordre.
André Jonas Vladimir Paraison au cœur des opérations
Le directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, affiche une présence régulière auprès des unités engagées dans les opérations. Contrairement à une direction limitée aux bureaux, le chef de la police accompagne les équipes spécialisées sur le terrain afin de suivre le déroulement des interventions et de coordonner les actions avec les responsables opérationnels.
Cette implication intervient dans un contexte où les autorités policières cherchent à renforcer leur capacité de réponse face aux groupes armés qui continuent de semer la terreur dans plusieurs régions du pays.
À Kenscoff, notamment, le directeur général s’est rendu auprès des unités déployées pour évaluer le dispositif sécuritaire et donner des directives aux responsables présents. Les opérations dans cette commune visent notamment à reprendre les secteurs contrôlés par les groupes armés et à empêcher leur retour dans les zones reconquises.
Gressier et Kenscoff parmi les principaux fronts
À Gressier, les interventions policières se poursuivent dans un environnement marqué par la présence de groupes armés. Les forces de l’ordre cherchent à consolider leurs positions et à réduire la capacité de nuisance des hommes armés.
À Kenscoff, les opérations ont également été renforcées au cours des dernières semaines. Les unités spécialisées interviennent dans plusieurs secteurs de la commune, où les habitants ont été confrontés à des violences et à des déplacements forcés.
La multiplication de ces interventions traduit la volonté du commandement de maintenir une pression constante sur les groupes armés, plutôt que de concentrer les moyens de la police sur un seul secteur.
Des armes saisies et des membres de gangs neutralisés
Les opérations auraient déjà entraîné la mort de plusieurs individus présentés comme des membres de groupes armés. Des armes à feu auraient également été récupérées par les forces de l’ordre.
Toutefois, en l’absence d’un bilan officiel consolidé, le nombre exact de personnes tuées, d’armes saisies et d’éventuelles arrestations reste à préciser. La publication de données détaillées par la PNH permettrait de mieux mesurer les résultats de ces interventions.
Au-delà des pertes enregistrées dans les rangs des gangs, l’enjeu reste de garantir que les secteurs repris puissent demeurer sous le contrôle des forces de sécurité.
Les gangs sous pression
Sur les réseaux sociaux, une vidéo devenue virale montre le chef présumé du groupe criminel des 400 Mawozo, connu sous le nom de Lanmò San Jou, se plaignant du déploiement d’agents en civil de la PNH. Ces policiers seraient chargés de recueillir des renseignements nécessaires aux opérations.
Cette séquence, dont les circonstances exactes restent à établir, illustre la place que peut occuper le renseignement dans la lutte contre les groupes armés. Le travail des agents en civil peut notamment contribuer à identifier les déplacements, les positions et les activités des individus recherchés.
La reconquête territoriale, un défi de longue haleine
Si les opérations policières se poursuivent sur plusieurs fronts, leur efficacité devra également être évaluée à partir de leur capacité à garantir une sécurité durable aux populations. La reprise d’un territoire constitue une étape importante, mais elle doit être accompagnée d’une présence policière continue et de mesures permettant d’éviter le retour des groupes armés.
Pour les habitants des zones touchées, l’attente demeure celle d’un retour à une vie normale, sans menaces, enlèvements ni déplacements forcés.
De Gressier à Kenscoff, la PNH entend donc poursuivre ses interventions contre les gangs. Sous le commandement d’André Jonas Vladimir Paraison, les prochaines opérations devront permettre de déterminer si cette pression accrue peut se traduire par une reconquête durable des territoires et une amélioration concrète de la sécurité dans le pays.
Optmiste. Info