Delmas : un symposium annoncé autour de la justice sociale et de la dignité humaine

Delmas : un symposium annoncé autour de la justice sociale et de la dignité humaine

Le bureau de communication Fabrice Larrieux, le Réveil des Bâtisseurs et l’Église de la Bonne Nouvelle annoncent un symposium des jeunes leaders de Delmas autour de la justice sociale et de la dignité humaine, prévu dimanche 27 septembre 2026 à Maïs-Gâté.

L’activité débutera à midi et se déroulera pendant cinq heures dans les locaux de l’Église de la Bonne Nouvelle, dirigée par le Dr Vijonet Déméro. L’établissement se situe à Maïs-Gâté, non loin du ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP).

Fabrice Larrieux a présenté cette initiative lors d’une conférence de presse. Il a annoncé la participation de plusieurs personnalités, dont Jimmy Albert, directeur exécutif du REN, le pasteur Fara Joviale Alexis, Emmanuel Louis Jeune et Georges Emmanuel Allen.

Nancy Lainé Isaac et Fabrice Larrieux participeront également à la rencontre en qualité d’invités d’honneur. Les organisateurs veulent réunir des professionnels, des représentants des médias, des jeunes et des citoyens intéressés par les questions sociales.

La rencontre portera notamment sur les conditions de vie des paysans, des travailleurs, des professionnels des médias et des employés des institutions publiques. Fabrice Larrieux a particulièrement dénoncé les faibles revenus de certains travailleurs, évoquant des salaires mensuels compris entre 10 000 et 15 000 gourdes.

L’organisateur souhaite également ouvrir une réflexion sur les différences de rémunération entre les travailleurs et les responsables occupant de hautes fonctions publiques. Il estime que la question salariale mérite un débat dans le cadre d’une réflexion plus large sur la justice sociale.

Plusieurs secteurs doivent prendre part aux échanges, notamment les femmes avec Tab Fanm, la jeunesse, les milieux religieux et le secteur universitaire. Les organisateurs invitent les différents acteurs concernés à participer aux discussions prévues dimanche autour de la justice sociale et de la dignité humaine.

Optimiste Média Info

Kenscoff : après les massacres, la question de la présence militaire revient au cœur du débat sécuritaire

Kenscoff : après les massacres, la question de la présence militaire revient au cœur du débat sécuritaire

Alors que la PNH poursuit ses opérations contre les groupes armés, des habitants et des observateurs s’interrogent sur l’absence d’un dispositif militaire permanent pour consolider les zones reprises et favoriser le retour des populations déplacées.

Kenscoff, le 25 Septembre 2026.

La situation sécuritaire à Kenscoff continue de susciter de fortes inquiétudes au sein de la population. Après les violences meurtrières qui ont frappé plusieurs secteurs de la commune, une question revient régulièrement dans les discussions : quelle stratégie l’État compte-t-il mettre en place pour empêcher les groupes armés de reprendre les territoires reconquis par les forces de l’ordre ?

Cette interrogation prend une nouvelle dimension alors que la Police nationale d’Haïti (PNH) a intensifié ses opérations dans la commune. Les interventions menées à la mi-septembre ont permis aux forces de l’ordre de reprendre du terrain dans plusieurs secteurs. Le maire de Kenscoff avait alors évoqué des avancées enregistrées sur le terrain.

La consolidation des zones reprises au centre des préoccupations

Pour plusieurs habitants, les opérations policières ne devraient pas s’arrêter à la reprise des positions occupées par les groupes armés. Ils souhaitent surtout voir s’installer un dispositif capable de maintenir durablement la sécurité dans ces espaces.

Des observateurs estiment ainsi qu’une implication plus importante des Forces armées d’Haïti (FAd’H), aux côtés de la PNH, pourrait être envisagée dans la phase de consolidation des zones reprises. Selon cette lecture, une présence permanente permettrait de limiter les risques de retour des groupes armés et de créer progressivement les conditions nécessaires au retour des familles déplacées.

L’idée d’un dispositif militaire permanent à Kenscoff est également évoquée par certains acteurs locaux, compte tenu de la position stratégique de la commune. Une telle installation nécessiterait toutefois une décision officielle des autorités et une définition précise des responsabilités entre les différentes composantes de l’appareil sécuritaire.

Une commune durement éprouvée par les violences

Les inquiétudes de la population interviennent dans un contexte particulièrement lourd. Dans un rapport publié le 16 septembre, le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a documenté deux massacres commis en juillet et août 2026 à Kenscoff. L’organisation fait état d’au moins 164 personnes tuées, 23 blessées et 71 enlevées, ainsi que de plusieurs dizaines de personnes portées disparues.

Ces violences ont provoqué d’importants déplacements de population. Des familles ont dû abandonner leurs maisons et chercher refuge ailleurs, tandis que plusieurs secteurs restent marqués par les conséquences des affrontements.

Dans ce contexte, la sécurisation durable des territoires apparaît comme un enjeu aussi important que leur reconquête.

Paraison présent sur le terrain

La PNH, de son côté, maintient la pression sur les groupes armés. Le directeur général a.i. de l’institution, André Jonas Vladimir Paraison, s’est personnellement rendu à Kenscoff pour superviser le dispositif opérationnel.

Le 21 septembre, il a effectué une visite d’inspection et d’évaluation dans les secteurs de Nan Gode, Viard 1 et Viard 2, où plusieurs unités spécialisées de la PNH étaient engagées dans des opérations contre les groupes criminels armés.

Cette présence du chef de la police intervient après plusieurs journées d’opérations intensives menées dans la commune. Selon des informations rapportées par la presse, le directeur général était déjà présent sur le terrain entre le 15 et le 17 septembre pour suivre directement les opérations.

Entre reconquête et retour de la population

Pour les habitants de Kenscoff, l’enjeu dépasse désormais la seule conduite des opérations. La principale préoccupation consiste à savoir si les zones reprises pourront être effectivement maintenues sous contrôle de l’État.

Le débat porte donc sur la capacité des autorités à assurer une présence sécuritaire continue, à protéger les civils et à créer les conditions permettant aux personnes déplacées de retrouver leurs maisons.

Alors que la PNH poursuit ses interventions, les appels en faveur d’une stratégie associant opérations de reconquête et consolidation territoriale se multiplient. Pour plusieurs observateurs, la réponse de l’État à Kenscoff devra désormais déterminer non seulement comment reprendre les territoires occupés par les groupes armés, mais aussi comment empêcher leur retour et restaurer durablement la confiance de la population.

Optimiste. Info

Haïti ,: André Raphaël plaide pour un État plus présent dans les sections communales

Haïti ,: André Raphaël plaide pour un État plus présent dans les sections communales

André Raphaël continue de se positionner dans le débat public autour des conditions de vie de la population et du rôle de l’État dans les zones rurales. Se présentant comme un défenseur des intérêts de la population, il plaide notamment pour une présence accrue des pouvoirs publics dans les sections communales.

Port-au-Prince, 25 septembre 2026

Selon André Raphaël, l’absence ou la faiblesse des services publics dans plusieurs zones du pays contribue à maintenir les populations dans des conditions difficiles. Il estime que l’État doit renforcer son intervention dans les communautés éloignées des principaux centres urbains, notamment dans les domaines de l’éducation et des services sociaux.

Des enseignants toujours en attente de nomination

L’un des points soulevés par André Raphaël concerne la situation des enseignants travaillant dans les sections communales. Il dénonce le fait que certains professionnels de l’éducation exerceraient depuis longtemps sans bénéficier d’une nomination officielle.

Pour lui, cette situation mérite une réponse des autorités, particulièrement dans les zones où les établissements scolaires dépendent fortement des enseignants disponibles localement.

« L’État doit être présent dans les sections communales », soutient-il, appelant les autorités à prendre des mesures concrètes afin de renforcer les services publics et d’améliorer les conditions de travail des enseignants.

Une critique de la gestion des infrastructures publiques

André Raphaël interpelle également les autorités sur l’utilisation des infrastructures publiques. Il questionne notamment la situation de certains bâtiments qui, selon lui, pourraient être utilisés pour accueillir des services essentiels au bénéfice de la population.

Dans son argumentaire, il estime que l’État doit privilégier l’utilisation des infrastructures disponibles pour répondre aux besoins des communautés, plutôt que de laisser certains espaces publics sans fonction sociale clairement définie.

Pour un État davantage interventionniste

Au-delà de ces préoccupations, André Raphaël défend une conception d’un État davantage présent dans la vie quotidienne des citoyens. Selon lui, les difficultés auxquelles font face les populations nécessitent une intervention plus importante des pouvoirs publics dans les secteurs fondamentaux.

Il insiste ainsi sur la nécessité de renforcer l’éducation, les services sociaux et les structures administratives dans les zones rurales et les sections communales.

André Raphaël affirme par ailleurs rester attaché à Haïti et dit vouloir continuer à contribuer aux débats sur les problèmes auxquels le pays est confronté. Son discours s’inscrit dans un plaidoyer plus large en faveur d’un État capable d’assurer une présence effective auprès des populations, y compris dans les communautés les plus éloignées.

Optimiste. Info

Offensive policière : la PNH intensifie la traque des gangs de Gressier à Kenscoff

Offensive policière : la PNH intensifie la traque des gangs de Gressier à Kenscoff

La Police nationale d’Haïti maintient la pression sur les groupes armés à travers plusieurs opérations menées sur différents fronts. Sous la direction du directeur général a.i., André Jonas Vladimir Paraison, les unités spécialisées poursuivent leurs interventions, avec des pertes signalées dans les rangs des gangs et des armes à feu récupérées.

Gressier, le 25 Septembre 2026

La lutte contre les groupes armés se poursuit à un rythme soutenu en Haïti. De Gressier à Kenscoff, en passant par d’autres zones confrontées à l’insécurité, la Police nationale d’Haïti (PNH) multiplie les interventions dans le but de reprendre le contrôle des territoires occupés par les gangs et de rétablir la sécurité.

Sur le terrain, plusieurs unités spécialisées, appuyées par la Task Force, sont mobilisées dans ces opérations. Des membres de groupes armés auraient été tués et plusieurs armes à feu saisies, selon les informations communiquées autour de ces interventions. D’autres individus, toujours armés, seraient en fuite face à la progression des forces de l’ordre.

André Jonas Vladimir Paraison au cœur des opérations

Le directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, affiche une présence régulière auprès des unités engagées dans les opérations. Contrairement à une direction limitée aux bureaux, le chef de la police accompagne les équipes spécialisées sur le terrain afin de suivre le déroulement des interventions et de coordonner les actions avec les responsables opérationnels.

Cette implication intervient dans un contexte où les autorités policières cherchent à renforcer leur capacité de réponse face aux groupes armés qui continuent de semer la terreur dans plusieurs régions du pays.

À Kenscoff, notamment, le directeur général s’est rendu auprès des unités déployées pour évaluer le dispositif sécuritaire et donner des directives aux responsables présents. Les opérations dans cette commune visent notamment à reprendre les secteurs contrôlés par les groupes armés et à empêcher leur retour dans les zones reconquises.

Gressier et Kenscoff parmi les principaux fronts

À Gressier, les interventions policières se poursuivent dans un environnement marqué par la présence de groupes armés. Les forces de l’ordre cherchent à consolider leurs positions et à réduire la capacité de nuisance des hommes armés.

À Kenscoff, les opérations ont également été renforcées au cours des dernières semaines. Les unités spécialisées interviennent dans plusieurs secteurs de la commune, où les habitants ont été confrontés à des violences et à des déplacements forcés.

La multiplication de ces interventions traduit la volonté du commandement de maintenir une pression constante sur les groupes armés, plutôt que de concentrer les moyens de la police sur un seul secteur.

Des armes saisies et des membres de gangs neutralisés

Les opérations auraient déjà entraîné la mort de plusieurs individus présentés comme des membres de groupes armés. Des armes à feu auraient également été récupérées par les forces de l’ordre.

Toutefois, en l’absence d’un bilan officiel consolidé, le nombre exact de personnes tuées, d’armes saisies et d’éventuelles arrestations reste à préciser. La publication de données détaillées par la PNH permettrait de mieux mesurer les résultats de ces interventions.

Au-delà des pertes enregistrées dans les rangs des gangs, l’enjeu reste de garantir que les secteurs repris puissent demeurer sous le contrôle des forces de sécurité.

Les gangs sous pression

Sur les réseaux sociaux, une vidéo devenue virale montre le chef présumé du groupe criminel des 400 Mawozo, connu sous le nom de Lanmò San Jou, se plaignant du déploiement d’agents en civil de la PNH. Ces policiers seraient chargés de recueillir des renseignements nécessaires aux opérations.

Cette séquence, dont les circonstances exactes restent à établir, illustre la place que peut occuper le renseignement dans la lutte contre les groupes armés. Le travail des agents en civil peut notamment contribuer à identifier les déplacements, les positions et les activités des individus recherchés.

La reconquête territoriale, un défi de longue haleine

Si les opérations policières se poursuivent sur plusieurs fronts, leur efficacité devra également être évaluée à partir de leur capacité à garantir une sécurité durable aux populations. La reprise d’un territoire constitue une étape importante, mais elle doit être accompagnée d’une présence policière continue et de mesures permettant d’éviter le retour des groupes armés.

Pour les habitants des zones touchées, l’attente demeure celle d’un retour à une vie normale, sans menaces, enlèvements ni déplacements forcés.

De Gressier à Kenscoff, la PNH entend donc poursuivre ses interventions contre les gangs. Sous le commandement d’André Jonas Vladimir Paraison, les prochaines opérations devront permettre de déterminer si cette pression accrue peut se traduire par une reconquête durable des territoires et une amélioration concrète de la sécurité dans le pays.

Optmiste. Info

Kenscoff : la PNH intensifie ses opérations contre les gangs

Kenscoff : la PNH intensifie ses opérations contre les gangs

La Police nationale d’Haïti (PNH) poursuit ce lundi ses opérations à Kenscoff, où les forces de l’ordre maintiennent la pression sur les groupes armés qui continuent de représenter une menace pour la population.

Kenscoff, 28 septembre 2026. Dans le cadre de ces interventions, plusieurs unités de la PNH, notamment la Task Force, sont mobilisées sur le terrain. Des moyens aériens, dont un hélicoptère, sont également utilisés pour appuyer les opérations et assurer la surveillance de certaines zones difficiles d’accès.

La PNH cherche notamment à empêcher les groupes armés de consolider leurs positions et à reprendre le contrôle des espaces affectés par la violence. Les opérations se poursuivent dans un contexte marqué par des affrontements répétés entre les forces de l’ordre et les gangs.

Selon une source policière, plus de 50 membres présumés de groupes armés auraient été tués au cours d’une opération menée durant le week-end à Kenscoff. Ce bilan communiqué par la source policière n’a pas pu être vérifié de manière indépendante.

Sous le commandement du directeur général a.i. André Jonas Vladimir Paraison, la PNH réaffirme sa volonté de poursuivre ses opérations contre les groupes armés et de renforcer la présence des forces de sécurité dans les zones affectées.

La situation reste suivie de près par les autorités, alors que les habitants de Kenscoff continuent de faire face aux conséquences de l’insécurité et des affrontements armés.

Optmiste. Info