Me Arnel Rémy conteste le décret publié le 21 août 2026 par le gouvernement d’Alix Didier Fils-Aimé sur les conditions imposées aux tenanciers de borlette et aux opérateurs de loterie. Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi, l’avocat a dénoncé les taxes et les nouvelles exigences prévues pour l’autorisation de vendre des fiches de loterie.
Selon Me Rémy, ces dispositions risquent de fragiliser davantage les professionnels du secteur. Il estime que les charges prévues par le décret peuvent décourager les entrepreneurs qui souhaitent investir dans les activités de borlette. Il demande donc au gouvernement de revoir sa décision.
L’avocat appelle particulièrement le Premier ministre à ouvrir un dialogue avec les tenanciers de borlette avant toute application des nouvelles mesures. Il soutient que les acteurs concernés doivent pouvoir présenter leurs difficultés et participer aux discussions sur les dispositions qui encadrent leurs activités.
Me Arnel Rémy affirme par ailleurs que les tenanciers ne comptent pas se soumettre sans contestation au nouveau cadre réglementaire. Il prévient qu’en l’absence de réponse du gouvernement, les professionnels pourraient entrer en grève. Il évoque notamment la fermeture des banques de borlette à travers le pays.
L’avocat annonce aussi son intention d’engager des démarches judiciaires si les autorités maintiennent le décret dans sa forme actuelle. Il dit vouloir défendre les intérêts des tenanciers ainsi que ceux des employés qui dépendent de ces activités pour leurs revenus.
Me Arnel Rémy demande finalement au gouvernement de reconsidérer le dossier et de privilégier la concertation. Il estime qu’un dialogue avec les acteurs du secteur permettrait de rechercher un dispositif qui tienne compte à la fois des intérêts de l’État, des tenanciers de borlette et des travailleurs concernés.
Optimiste Média Info